ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Amazon Rachète votre article
Recevez un chèque-cadeau de EUR 2,00
Amazon Rachète cet article
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Voyage au bout de la nuit [Poche]

Louis-Ferdinand Céline
4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (81 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 9,10
Prix : EUR 8,64 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,46 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Voulez-vous le faire livrer le jeudi 23 mai ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Notre boutique Folio

Boutique Folio
Découvrez notre boutique Folio.

Description de l'ouvrage

16 février 1972 Folio (Livre 28)
«- Bardamu, qu'il me fait alors gravement et un peu triste, nos pères nous valaient bien, n'en dis pas de mal !... - T'as raison, Arthur, pour ça t'as raison ! Haineux et dociles, violés, volés, étripés et couillons toujours, ils nous valaient bien ! Tu peux le dire ! Nous ne changeons pas ! Ni de chaussettes, ni de maîtres, ni d'opinions, ou bien si tard, que ça n'en vaut plus la peine. On est nés fidèles, on en crève nous autres ! Soldats gratuits, héros pour tout le monde et singes parlants, mots qui souffrent, on est nous les mignons du Roi Misère. C'est lui qui nous possède ! Quand on est pas sage, il serre... On a ses doigts autour du cou, toujours, ça gêne pour parler, faut faire bien attention si on tient à pouvoir manger... Pour des riens, il vous étrangle... C'est pas une vie... - Il y a l'amour, Bardamu ! - Arthur, l'amour c'est l'infini mis à la portée des caniches et j'ai ma dignité moi ! que je lui réponds.»

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Voyage au bout de la nuit + Mort à crédit + D'un château l'autre
Acheter les articles sélectionnés ensemble
  • Mort à crédit EUR 9,12
  • D'un château l'autre EUR 7,69


Descriptions du produit

Amazon.fr

Roman picaresque, roman d'initiation, Voyage au bout de la nuit, signé Louis-Ferdinand Céline, Louis Destouches de son vrai nom, a été récompensé par le prix Renaudot en 1932. À la suite d'un défilé militaire, Ferdinand Bardamu s'engage dans un régiment. Plongé dans la Grande Guerre, il fait l'expérience de l'horreur et rencontre Robinson, qu'il retrouvera tout au long de ses aventures. Blessé, rapatrié, il vit le conflit depuis l'arrière, partagé entre les conquêtes féminines et les crises de folie. Réformé, il s'embarque pour l'Afrique, travaille dans une compagnie coloniale. Malade, il gagne les États-Unis, rencontre Molly, prostituée au grand cœur à Detroit tandis qu'il est ouvrier à la chaîne. De retour en France, médecin, installé dans un dispensaire de banlieue, il est confronté au tout-venant sordide de la misère, en même temps qu'il rencontre ici et là des êtres sublimes de générosité, de délicatesse infinie, "une gaieté pour l'univers"...
Epopée antimilitariste, anticolonialiste et anticapitaliste, somme de toutes les expériences de l'auteur, Voyage au bout de la nuit est peuplé de pauvres hères brinquebalés dans un monde où l'horreur le dispute à l'absurde. Mais, au bout de cette nuit, le voyage ne manque ni de drôlerie, ni de personnages fringants, de beautés féminines "en route pour l'infini". Texte essentiel de la littérature du XXe siècle, il est émaillé d'aphorismes cinglants, dynamité par des expressions familières, argotiques, et un éclatement de la syntaxe qui a fait la réputation de Céline. --Céline Darner

Présentation de l'éditeur

Oh ! Vous êtes donc tout à fait lâche, Ferdinand ! Vous êtes répugnant comme un rat... Oui, tout à fait lâche, Lola, je refuse la guerre et tout ce qu'il y a dedans... Je ne la déplore pas moi... Je ne me résigne pas moi... Je ne pleurniche pas dessus moi... Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu'elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c'est eux qui ont tort, Lola, et c'est moi qui ai raison, parce que je suis le seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Détails sur le produit

  • Poche: 505 pages
  • Editeur : Gallimard; Édition : Gallimard (16 février 1972)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070360288
  • ISBN-13: 978-2070360284
  • Dimensions du produit: 11 x 2,2 x 18,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (81 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 497 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Dans ce livre (En savoir plus)
Parcourir et rechercher une autre édition de ce livre.
Parcourir les pages échantillon
Couverture | Copyright | Extrait | Quatrième de couverture
Rechercher dans ce livre:

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
65 internautes sur 69 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Céline dynamite le roman 9 novembre 2009
Par Gwen COMMENTATEUR N° 1 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR
Format:Poche
Des romans qui font véritablement "avancer" la littérature, il s'en publie peut-être quatre ou cinq par siècle, à tout casser. Le "Voyage" de Céline fut assurément un de ces rares joyaux dont l'éclat ne fait que grandir avec le temps. Faut-il remettre en cause le génie de ce chef d'oeuvre au prétexte que Céline, par la suite, s'égara idéologiquement? Je ne crois pas. Bien sûr, sa compromission ultérieure avec le nazisme demeure une tache inexcusable et ineffaçable, mais j'ai tendance à évaluer un artiste sur son art, non sur sa biographie. Or l'oeuvre de Céline témoigne d'un incontestable génie. Sombre, crépusculaire, terrifiant, à l'image du monde et de l'époque qu'il décrit, ce "Voyage au bout de la nuit" est aussi un livre solaire, épiphanique, car il invente un nouveau langage, libéré de tous les carcans, affranchi de tous les académismes. Il crée sur les ruines fumantes de la Grande Guerre une prose furieuse, truculente, iconoclaste, qui déboutonne la grammaire, s'asseoit sur le beau style et introduit par effraction l'oralité dans la littérature. Le "Voyage", c'est le dernier des grands romans picaresques, un peu comme Don Quichotte, en son temps, fut le dernier grand roman de chevalerie. Il y a d'ailleurs du Quichotte en Bardamu, dérisoire silhouette errant dans un monde où il peine à trouver sa place. Quelques années plus tôt, Proust enterrait de la plus grandiose des manières le 19ème siècle. Avec ce livre, Céline, lui, pose les bases d'un siècle nouveau qui rime avec guerre et misère. Est-ce pour autant un roman triste ou neurasthénique? Curieusement, non. Je trouve au contraire qu'il en émane le genre de gaieté que l'on trouve dans certains tableaux de Brueghel ou d'Ensor, une gaieté de fête foraine, de carnaval, celle des petites gens qui opposent aux grands malheurs de l'existence les menues joies du quotidien. Céline a beau être un pessimiste forcené, il est pessimiste avec gouaille et cette gouaille nourrit sa prose d'une énergie inouïe. Mais attention, ce n'est pas une gouaille ordinaire, banalement triviale et faubourienne. Non, c'est une gouaille prodigieusement sophistiquée, qui entremêle dans une copulation inattendue archaïsmes et néologismes, qui fait cohabiter sans vergogne les mots argotiques et précieux, les figures de style les plus savantes et les maladresses volontaires. C'est la gouaille d'un homme qui maîtrise à la perfection toutes les subtilités de la langue française et qui les subvertit en toute connaissance de cause pour enfanter un idiome inédit. Proust disait subtilement des choses subtiles. Céline, lui, dit puissamment des choses puissantes. A chacun sa grandeur.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
100 internautes sur 111 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pourquoi lire Voyage au bout de la nuit 2 août 2004
Format:Poche
Voyage au bout de la nuit. Inutile d'imaginer un parcours initiatique alambiqué vers une lumière salvatrice. Point d'aube ici, c'est " Voyage au fond du trou ", la tête la première. Il faut bien y réfléchir avant de lire le texte, réfléchir à ce qu'on est capable de voir et d'entendre à propos de sa propre misère, de la misère humaine et de ses impasses. Toutes les positions de repli méticuleusement démontées à mesure qu'on les imagine, il ne reste que le vide. Inutile de jeter un coup d'œil au manège lumineux qui étourdit ses foules et d'hurler à l'exagération en espérant quelque écho. Inutile de chercher dans les souvenirs un bonheur cohérent, ce ne sont que des répits saupoudrés : si la forêt est belle de loin, il suffit de s'approcher pour constater qu'il n'y a pas une feuille qui ne soit déchirée, tâchée, parasitée, promise à une pourriture omniprésente, quelques mètres au dessous.

On pourra toujours faire semblant de croire qu'il ne s'agit que de divagations haineuses et ordurières d'un écrivain fasciste et aigri : c'est une généreuse porte de sortie qu'il offre à tous ceux qui préfèrent continuer dans leur monde de carton-pâte. " Voyage au bout de la nuit " est un miroir qui se lit.

La guerre est au commencement, comme le début d'une vie, absurde bien sûr la guerre. Mais ce n'est pas une absurdité académique ou lyrique dont il est question, c'est l'absurdité par la tripe, par la peur, par la lâcheté. Une fois débarrassée de l'amour propre du narrateur, ce n'est plus la sienne propre, de peur, ce n'est plus sa lâcheté, on la reconnaît cette lâcheté universelle face à la mort, on sait bien que c'est la sienne aussi, qui qu'on soit. Tout le monde sait d'instinct que les héros sont des malades mentaux, ou des lâches tellement plus lâches que les autres qu'ils sont pressés d'en finir. Et puis, il y a les grands stratèges qui envoient les uns se faire tuer, les autres se faire fusiller, juste pour continuer, durer, au nom d'un patriotisme hallucinatoire. Et puis, il y a les civils, qui sont d'accord avec tout le monde, alternativement...
Où est la vérité, dans les récits grandiloquents des livres d'Histoire, dans les réclames nasillardes des actualités officielles, ou bien dans la vase gorgée de sang où se noient des jeunes gens terrorisés ?

Le récit quitte la guerre, mais la paix, la guerre, c'est du pareil au même, car pour les pauvres, c'est toujours la guerre. La différence, c'est qu'en temps de paix, ils se battent entre eux pour paraître moins pauvres, se battent pour offrir aux riches de plus gros gâteaux dont il tombera peut-être de plus grosses miettes. Ce n'est pas le moindre des désespoirs, la condition des pauvres, intemporelle, les pauvres dont on ne sait s'il faut les plaindre pour la malédiction qui les frappe, ou les abandonner à leur servilité incurable. C'est peut-être cela qui impose de garder à Céline à l'écart : il n'aime pas les pauvres dont on a tant besoin pour travailler et faire la guerre, il ne sait pas les flatter. C'est plus probable en tous cas que ces histoires d'engagement politique bien commodes. Quand les pauvres vont à l'école, on ne va pas leur gâter l'esprit et le courage avec des horreurs défaitistes et pour tout dire, négatives.

Aujourd'hui, rien n'a changé, le manège tourne juste un peu plus vite. De la nausée viendra peut-être l'envie de lucidité. De cette lecture, sûrement.

Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 typographie de l'ouvrage 4 décembre 2012
Format:Poche|Achat authentifié par Amazon
Il faudrait signaler aux acheteurs que les caractères sont petits et peuvent entraîner des difficultés de lecture. Je pense que cela aidera certains lecteurs à choiisr une autre édition
Cordialement
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
5.0 étoiles sur 5 Une version electronique est im-pe-ra-tive!
C'est inpardonable qu'aucune version electronique du "Voyage au bout de la nuit" ne soit publiee. Non seulement on coupe les jeunes, plus habitues aux livres electroniques, d'un... Lire la suite
Publié il y a 13 jours par laverdure
5.0 étoiles sur 5 Génial
Bah, un seul mot génial, du Céline... Quoi dire de plus.
Dès mots sans suites pour pouvoir poster mon commentaire.
Publié il y a 1 mois par Herve Moulin
2.0 étoiles sur 5 La lâcheté ne doit plus être aussi fascinante
J'ai du mal à voir dans ce livre ce qui en fait une œuvre majeure de la littérature française. Lire la suite
Publié il y a 1 mois par LBLLL
5.0 étoiles sur 5 Droit au but, en passant par la poésie
Cette fougue, cette vivacité! Personne comme lui pour exprimer la littérature française moderne. Lire la suite
Publié il y a 2 mois par MGSint
5.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre
Il n'y a pas de mots pour décrire un style ... Céline a réellement inventé un style propre, unique au vingtième siècle. Lire la suite
Publié il y a 2 mois par Gab
5.0 étoiles sur 5 catapulte
.une fois que vous aurez lu Céline vous ne pourrez plus rien lire d'autre! Bercé par le style,l'écrit-parlé, la musique de "Voyage", vous ouvrirez... Lire la suite
Publié il y a 4 mois par raspa83
3.0 étoiles sur 5 Extraordinairement cynique
Céline est, à juste titre, il me semble, très controversé. Il est indéniable qu'il est un écrivain extraordinaire mais trop cynique... Lire la suite
Publié il y a 4 mois par Carlos Fernandez Liebana
3.0 étoiles sur 5 ..........................................................................
À en juger par le nombre de textes qui témoignent de la qualité de la prose de Céline je pense qu'il est légitime ici de noter deux ou trois... Lire la suite
Publié il y a 5 mois par Finity's end
4.0 étoiles sur 5 voyage au bout de la nuit
livre scolaire difficile à lire, historique, dur pour des premières qui passent le BAC mais passionnant pour qui à le temps de se réapproprier... Lire la suite
Publié il y a 5 mois par adama
5.0 étoiles sur 5 Céline-Tardi beau à couper le souffle...
L'encre peut dessiner des lettres et les dessins peuvent écrire ce que les lettres ne savent pas. Lire la suite
Publié il y a 7 mois par Fourteau
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Edition de luxe 0 4 déc. 07
Voir toutes les discussions...  
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr