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Voyage au bout de la nuit Poche – 17 novembre 2011

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Roman picaresque, roman d'initiation, Voyage au bout de la nuit, signé Louis-Ferdinand Céline, Louis Destouches de son vrai nom, a été récompensé par le prix Renaudot en 1932. À la suite d'un défilé militaire, Ferdinand Bardamu s'engage dans un régiment. Plongé dans la Grande Guerre, il fait l'expérience de l'horreur et rencontre Robinson, qu'il retrouvera tout au long de ses aventures. Blessé, rapatrié, il vit le conflit depuis l'arrière, partagé entre les conquêtes féminines et les crises de folie. Réformé, il s'embarque pour l'Afrique, travaille dans une compagnie coloniale. Malade, il gagne les États-Unis, rencontre Molly, prostituée au grand cœur à Detroit tandis qu'il est ouvrier à la chaîne. De retour en France, médecin, installé dans un dispensaire de banlieue, il est confronté au tout-venant sordide de la misère, en même temps qu'il rencontre ici et là des êtres sublimes de générosité, de délicatesse infinie, "une gaieté pour l'univers"...
Epopée antimilitariste, anticolonialiste et anticapitaliste, somme de toutes les expériences de l'auteur, Voyage au bout de la nuit est peuplé de pauvres hères brinquebalés dans un monde où l'horreur le dispute à l'absurde. Mais, au bout de cette nuit, le voyage ne manque ni de drôlerie, ni de personnages fringants, de beautés féminines "en route pour l'infini". Texte essentiel de la littérature du XXe siècle, il est émaillé d'aphorismes cinglants, dynamité par des expressions familières, argotiques, et un éclatement de la syntaxe qui a fait la réputation de Céline. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

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Par Gwen 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 9 novembre 2009
Format: Poche
Des romans qui font véritablement "avancer" la littérature, il s'en publie peut-être quatre ou cinq par siècle, à tout casser. Le "Voyage" de Céline fut assurément un de ces rares joyaux dont l'éclat ne fait que grandir avec le temps. Faut-il remettre en cause le génie de ce chef-d'oeuvre au prétexte que Céline, par la suite, s'égara idéologiquement? Je ne crois pas. Bien sûr, sa compromission ultérieure avec le nazisme demeure une tache inexcusable et ineffaçable, mais j'ai tendance à évaluer un artiste sur son art, non sur sa biographie. Or l'oeuvre de Céline témoigne d'un incontestable génie.

Sombre, crépusculaire, terrifiant, à l'image du monde et de l'époque qu'il décrit, ce "Voyage au bout de la nuit" est aussi un livre solaire, épiphanique, car il invente un nouveau langage, libéré de tous les carcans, affranchi de tous les académismes. Il crée sur les ruines fumantes de la Grande Guerre une prose furieuse, truculente, iconoclaste, qui déboutonne la grammaire, s'asseoit sur le beau style et introduit par effraction l'oralité dans la littérature. Le "Voyage", c'est le dernier des grands romans picaresques, un peu comme Don Quichotte, en son temps, fut le dernier grand roman de chevalerie. Il y a d'ailleurs du Quichotte en Bardamu, dérisoire silhouette errant dans un monde où il peine à trouver sa place.
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Format: Poche
Voyage au bout de la nuit. Inutile d'imaginer un parcours initiatique alambiqué vers une lumière salvatrice. Point d'aube ici, c'est " Voyage au fond du trou ", la tête la première. Il faut bien y réfléchir avant de lire le texte, réfléchir à ce qu'on est capable de voir et d'entendre à propos de sa propre misère, de la misère humaine et de ses impasses. Toutes les positions de repli méticuleusement démontées à mesure qu'on les imagine, il ne reste que le vide. Inutile de jeter un coup d'œil au manège lumineux qui étourdit ses foules et d'hurler à l'exagération en espérant quelque écho. Inutile de chercher dans les souvenirs un bonheur cohérent, ce ne sont que des répits saupoudrés : si la forêt est belle de loin, il suffit de s'approcher pour constater qu'il n'y a pas une feuille qui ne soit déchirée, tâchée, parasitée, promise à une pourriture omniprésente, quelques mètres au dessous.
On pourra toujours faire semblant de croire qu'il ne s'agit que de divagations haineuses et ordurières d'un écrivain fasciste et aigri : c'est une généreuse porte de sortie qu'il offre à tous ceux qui préfèrent continuer dans leur monde de carton-pâte. " Voyage au bout de la nuit " est un miroir qui se lit.
La guerre est au commencement, comme le début d'une vie, absurde bien sûr la guerre. Mais ce n'est pas une absurdité académique ou lyrique dont il est question, c'est l'absurdité par la tripe, par la peur, par la lâcheté.
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8 commentaires 149 sur 163 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Relié
Le voyage, ennuyeux à mourir, mais c'est le but chère amie, le but de Bardamu, mourir, et il n'y parviendra pas, Robinson lui, oui! Il manque à Bardamu l'idée, LA idée. Que dire de votre commentaire encore... mon grand-père est mort en octobre 1918, à ça de la libération, de la fin, mon papa avait neuf ans, il avait vu son papa à lui cinq fois dans sa vie, au gré de permissions, pour recevoir à chaque fois une tournée à la ceinture de cuir, pour lui apprendre à vivre et le punir de faire chier sa maman, sale gosse. Papa a compris Céline, lui, il en avait fait les universités, il m'en a fait profiter à mon tour, selon le même processus, les chiens ne font pas des chats. Ce qui m'a frappé dans l'éducation de papa, outre sa chevalière aux coins bien aiguisés imprimée sur ma pommette, moult fois, c'est son désir de me cultiver, de me faire lire en ma tendre enfance les auteurs sociaux des Etats-Unis, puis Céline, pour bien que je perde espoir en l'humanité, peut-être, je ne sais, quand papa est mort à son tour, j'avais douze ans, et un bon bagage intellectuel. Merci papa, merci Céline, et les autres, mais Céline avant. Car "Le voyage", "Mort à crédit" furent et restent mes universités, et Céline est en mon Panthéon, le seul paru à la pléiade de son vivant, excusez du peu.Lire la suite ›
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