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Wagner : Tristan und Isolde

4 étoiles sur 5 4 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Chef d'orchestre: Herbert von Karajan
  • Compositeur: Richard Wagner
  • CD (10 octobre 2011)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B004Y7F4K6
  • Autres versions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5 4 commentaires client
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KARAJAN HERBERT VON / PHILHARM


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Meilleurs commentaires des clients

Par Antoine Martin TOP 500 COMMENTATEURS le 1 avril 2012
Format: CD
Wagner aurait été heureux de cette somptuosité sonore qui nous emporte au coeur d'un des mythes de l'Europe du nord. Karajan est déchainé et ça marche.
Les voix sont à la hauteur de l'orchestre notamment Helga Dernesch, très critiquée: Ah Nillson, Modl, Flagstad ou Varnay... Mais je préfère Dernesch à la voix juvénile et charnelle. Certes les roles trop lourds (Brunhilde notamment) qu'elle a alors abordé lui ont ensuite beaucoup nui et elle n'a finalement pas fait la carrière que l'on pouvait attendre à cette époque. Mais une jeune chanteuse autrichienne pouvait elle refuser quelque chose à Herbert von Karajan?
Jon Vickers est somptueux: crooner à la large voix virile sans limitations du souffle. le reste de la distribution est interessant meme si on aurait préféré Dietrich Fischer Dieskau à Walter Berry, un peu prosaique ! Karl Ridderbusch, Christa Ludwig c'était pas si mal les années 70!!!
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Format: CD Achat vérifié
Ce n'est surement pas la meilleuure version de Tristan; pourtant, je trouve personnellement qu'elle vaut bien mieux que ce qu'on en dit le plus souvent.
Certes, le Karajan des années 70 est bien loin de celui de 1952 quans il portait l'oeuvre à incandescence à Bayreuth avec le concours de Mödl et Vinay, Isolde et Tristan exceptionnels d'engagement. En 72, Karajan privilégie le beau son et nous gâte avec un Berliner Philharmoniker somptueux.
La distribution est du meilleur niveau avec Christa Ludwig et Karl Ridderbusch qui étaient alors les références dans Brangäne et Marke. Walter Berry, baryton un peu éclipsé par les Fischer-Dieskau, Prey ou Wächter, ne démérite pas en Kurwenal un peu fruste. On nous offre même le luxe d'avoir Peter Schreier dans 2 petits rôles.
Reste les deux rôles titres dévolus à l'immense ténor canadien Jon Vickers et à Helga Dernesch qui gagna petit à petit ses galons de chanteuse wagnérienne en interprétant d'abord les "petits rôles" mais qui n'atteignit jamais la notoriété de ses ainées, les Mödl, Varnay ou encore Nilsson.
Personnellement, même si je trouve la voix un peu fragile pour ce rôle écrasant, je la trouve belle et s'intégrant finalement bien dans la conception de Karajan.
Vickers lui, déborde de cette conception un peu trop lisse et nous livre un Tristan magnifique, déchiré et déchirant surtout à partir de la fin de l'acte 2. Comme avec tous les rôles qu'il aborde, Vickers investit entièrement son personnage; il l'habite jusque dans la démesure et tant pis s'il n'a pas tout à fait la voix d'un Heldentenor wagnérien, il arrive à nous faire croire qu'il est Tristan !
2 commentaires 15 sur 18 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD Achat vérifié
CETTE VERSION DU DEBUT DES ANNEES 70 EST ASSEZ MAGIQUE CAR NOUS AVONS QUATRE TRES BONS PROTAGONISTES(JON VICKERS D'un coté et HELGA DERNSCH de l'autre sont de vrais chanteurs wagnériens). ON VA ENSUITE ENTRER JUSQU'A MI -90 DANS UN DESERT DU CHANT WAGNERIEN. C'EST EN TOUT CAS MON AVIS. DONC IL FAUT CONNAITRE CET ENREGISTEMENT.
3 commentaires 1 sur 3 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD
Une oeuvre qui ne convient guère à monsieur Karajan...Certes le son est beau mais cela ne suffit pas;l'interprétation est raide,les sons polis mais secs;le fameux duo du 2° acte manque de ferveur et d'érotisme. A mon avis ,il faut préférer Fürtwangler ou Böhm.
Remarque sur ce commentaire 4 sur 17 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Amazon.com: HASH(0x8fbd55b8) étoiles sur 5 11 commentaires
36 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x95c94b88) étoiles sur 5 On balance, the best Tristan ever 16 août 2011
Par Bernard Michael O'Hanlon - Publié sur Amazon.com
Format: CD
EMI has smartly re-released Karajan's recording of Tristan & Isolde which was recorded in 1972. Unlike the full-priced box, thankfully it comes with an English libretto on CD-ROM. Here, the remastering from the mid-1994 has been re-used - no bad thing in itself, as it minimised the odd balances that were a feature of this performance from its genesis.

There are two stars here: the Berlin Philharmonic, whose astounding virtuosity and tonal beauty are equal to the music itself; the other is Jon Vickers, who IS Tristan. His vocal acting might be an acquired taste for the minority - the rest of us will revel in his characterisation.

That leaves two others: Dernesch was reportedly unwell during the recording sessions. Some have detected a lack of poise in her output. Not me: she superbly conveys the fragility of Isolde. Come the Liebestod, she immolates both herself and the listener in the conflagration. And I prefer an Isolde who is not a steel type-writer (cf Nilsson).

In his biography on Karajan, Osborne quotes Michael Glotz, who was Herbie's recording producer, on this very endeavour. The latter recalled that Karajan was in a semi-trance for much of it as if weaving a tapestry. This is borne out by the recording itself. To my mind, this Tristan is one of his supreme achievements. It predicates mastery in every note. Some might decry it as being too smooth or polished - whatever. May the wind take the ululations!

There are two alternatives: the Furtwangler/Legge Wagner: Tristan und Isolde and the live Bohm from 1966 Tristan und Isolde. Each has its merits. But Karajan has the best orchestra and Tristan and he's comparable in other considerations.
12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90854024) étoiles sur 5 Perhaps not "the best",but the best we have 15 mai 2013
Par Jurgen Lawrenz - Publié sur Amazon.com
Format: CD
You cannot get around the fact that this opera is not an opera-as-such, but more in the nature of a symphonic poem with principal voices as part of the whole fabric.
As far as stereo recordings are concerned, this is issue No. 1 which speaks in favour of this set. Karajan and the Berliner Philharmoniker produce a tapestry of sound for which the adjective "glorious" reflects nothing other than a blunt fact. Comparisons, odious as they might seem, reveal that all rivals left some problems standing. They relate to the complete control over every facet of this 4 hour drama, which is in Karajan's conception a huge arch, with every detail apportioned its true weight in the forward surge, and without any exaggeration that might disrupt this torrential flow. A work of art is in the first instance the individuation of some spiritual substance in perceptible form; and judged by this criterion, Karajan's understanding is unique. Don't mistake this for homogeneity: It denotes a near-perfect realisation that comes, paradoxically, with the conductor's anonymity, the submergence (on this one occasion!) of his ego to the demands of the score. All other conductors sin against this dictate and obtrude somewhere, sometime in their recordings.
Issue No. 2 is the tenor. All are judged by the standard set by Lauritz Melchior, the Heldentenor par excellence. A good, indeed wonderful singer; yet if it comes to it, Placido Domingo's rendering is not so far behind. But this is missing the essence of Tristan, the man tormented by his love, incapable of extricating himself from his dilemma of honour and seeking death as its solution even as he undergoes a paroxysm of existential fear in Act III. No tenor other than Jon Vickers has ever accomplished the seemingly impossible feat of entering the inmost soul of Tristan and bringing forth the sum of his pain, angst, self-abandon and desperate clinging to the one glimmer of hope that the ship might bring. It is truly frightening, and I doubt that anyone could listen to it more than once a year. But Vickers is the Tristan for whom Wagner wrote this part (I deliberately put this the wrong way around - I'm sure you'll get the point).
Issue No. 3 is Isolde. Once you've heard Birgit Nilsson, no-one else will satisfy you. Helga Dernesch sounds younger, but her top is a shriek. This you have to put up with on Karajan's recording. This is because Nilsson recorded the role twice (once in the stuio with Solt; once at Bayreuth with Böhm), but neither Uhl nor Windgassen has the faintest inkling of Tristan's torment. Uhl has a fine, but small voice; he can sing, but next to the imperious Nilsson he sounds like a puppy dog. Windgassen has a dull voice without the ringing top we want from Tristan; and his portrayal is a kind of "standardised ecstasy and agony" that leaves your thirst for both heroism and torment of the soul unquenched.
The lesser roles are well handled, husband and wife team Christa Ludwig and Walter Berry as good as any Brangäne and Kurwenal on record. Karl Ridderbusch could be more kingly, perhaps, rather than just sounding richly noble and full of grief. But he is roughly on par with all the other fine basses who sing this role.
This leaves the sound, which is rich, ample and smooth, surprisingly good for 1972 vintage.
Not the perfect Tristan; but even Furtwängler (mono only) suffers from having to cope with two less than brilliant singers, of whom one, moreover, happens to be Tristan (Ludwig Suthaus' understanding of the role does not exceed any suburban tenor's capacities, although technically he is good, yet again with a foggy voice lacking a true top).
In sum: You might dream of Hans Hotter singing Mark, and Nilsson singing Isolde. But otherwise the best we have from this 60-year stereo stretch.
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9085409c) étoiles sur 5 This is the one.. 2 février 2014
Par Arnar - Publié sur Amazon.com
Format: CD
If you are wondering which recording of Tristan und Isolde you should buy, this is the one - unless you are prepared to put up with the inferior sound quality of vintage recordings (with Melchior et al). This has to be considered one of Karajan's greatest recordings and that says a lot about his interpretation here. Whether or not you like Jon Vickers's voice, it simply doesn't matter, his performance here is simply fantastic. Dernesch sings beautifully and remains involved throughout and I find no fault with the rest of the cast.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9085442c) étoiles sur 5 Sumptuously played and sung 5 août 2015
Par Ralph Moore - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Beauty of sound dominates this performance - not necessarily at the cost of dramatic intensity, as there is a kind of hypnotic concentration to the approach Karajan takes. You will never hear an orchestra play this music with more nuance, sheen of tone, control of dynamics or intensity than the Berlin Phil in their prime - and much of the singing is controlled, detailed and similarly intense. I have read many reviews of this recording and it all comes down, ultimately, to taste: of the dozen or so "Tristans" I own (being a self-confessed "Tristan" nut) this is as likely as any to be taken off the shelves, as it offers another viable interpretation of this inexhaustibly fascinating masterpiece.

The weakness for me is the occasional discolouration of Dernesch's voice - not always at loud, climactic points; sometimes these are fine but her voice can lose firmness at more low-key moments, too. Having said that, hers is a warm, vulnerable antidote to the steelier, more sheerly impressive assumption of the role by Nilsson. By comparison, Modl is more intense, Flagstad grander, Stemme youthful - there's room for them all. Vickers' interpretation is hors concours; you like him or you don't - but many might be surprised by the subtlety of his singing and his mezza-voce is genuinely beautiful. Of course his ravings are incomparably distraught - interesting to compare him with Domingo, always smooth and beautiful of tone but very expressive, or Vinay, so haunted and yet rounded of voice. There's little to criticize in the supporting cast: Ludwig is one of the very best Brangänes, as she is in the pacier live Bohm set, and Berry is, to my ears, far preferable to Hotter, if not Wächter - and Baer's Kurwenal is the disappointment in the recent Pappano recording. Ridderbusch has such a beautiful voice, even if he cannot rival Talvela's searingly dramatic rendering of King Mark in the Bohm. One annoyance is the fact that the performance is spread over four discs so you cannot take in one Act in one sweep, as you should. I cannot do with only one recording of "Tristan" and can find something to admire in all of the following; sample them and make your own choice!

My favourite sets: Beecham/Reiner live 1937; the Knappertsbusch set with Treptow and Braun, live 1950; Furtwängler 1952; Karajan live 1952; Böhm live 1966; Karajan 1972; Pappano 2005.

PPS: But don't forget the mesmerising Goodall recording with perhaps my favourite Isolde of all from Linda Esther Gray.
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90854564) étoiles sur 5 To date, this is the best stereo recording of this masterpiece mostly because of Vickers. 8 mars 2015
Par Manuel Valderrama - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This 1972 Karajan recording of Wagner’s masterpiece often sits at the very top of my 10+ recordings of this opera mostly because of the principal singers, particularly of Jon Vickers’ unsurpassed portrayal of Tristan. On record, the incomparable Lauritz Melchior is the only heldentenor able to compete with Vickers but the Canadian has all the benefits of stereo sound led by one of the greatest 20th century conductors in a complete recording. The Isolde of Helga Dernesch may not have the steely, awesome power of Birgit Nilsson in the 1966 live Bohm recording, but Dernesch brings an appealing fragility and tonal beauty befitting the beautiful, young Irish princess whose heart does not belong to Tristan’s old uncle. The requisite irony, introspection, and fire are present from her opening scene through her narrative and curse (“Wie lachend sie mir Lieder singen”) through “blinde Augen/Welche Wahn.” Dernesch is lucky to be partnered by the Brangane of Christa Ludwig, one of the greatest Wagnerian mezzos who also appears in the Bohm recording. Ludwig’s verbal detail and dynamic range encompass the role’s demands whether she’s questioning Isolde’s actions or motives; playing the crucial role in the title characters’ confession of their love; or then serenading (?) them while warning them in Act II’s “Hymn to the Night.” Their “Horst du sie noch?” from Act 2 has all the nervous energy and inevitability culminating in their final moments—and a ravishing “Liebestod” at the end of the opera. But before that point arrives there is the Kurvenal of Walter Berry whose swagger in Act I turns into nervous concern and unwavering commitment to Tristan till he reaches his own tragic conclusion. Karl Ridderbusch’s King Marke has all the disillusionment with his wife and nephew at the end of Act 2 which eventually changes into forgiveness and acceptance though too late to save them. Like all King Markes, Ridderbusch is not exactly blessed with the end of Act II of the opera which may be a great experience for the singer but a pretty dreary one for the audience. On record and on stage, Rene Pape may be the only bass capable of making the audience lean in instead of nod out during the king’s big moment. Ok I have saved the best for last. It is highly unlikely that Jon Vickers’ portrayal of the doomed knight will ever be matched—forget about surpassed. It has not happened yet in the more than 40 years since this recording’s appearance. Once he and Isolde have drunk the potion near the end of Act I, Vickers begins his dynamic portrayal usually leaving one awestruck by the weight of his voice and his ability to scale it way down or way up to thrilling effect as he does in Act II’s extended duet. Nevertheless, it is Act III that makes any Tristan great or otherwise. It is here where Vickers’ equal has yet to appear. From the moment he awakens in Kareol in Act III through “Noch losch das Licht aus” and “O’ diese Sonne” Vickers provides the voice Wagner must have heard as he composed this role. Few singers on stage or on record ever rise to the impossible demands the score makes on the tenor. Aka, Tristan’s delirium— in Vickers’ hands this Tristan is definitely in the grip of something larger than himself: the physical and imaginative resources of Jon Vickers—and the desire to shed the earthly in favor of his spiritual reunion with Isolde.
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