Ne boudons pas notre plaisir : cet album contient quelques pépites, tout particulièrement "I don't know what it is", euphorisant à l'efficacité redoutable, ou encore "Vicious World", "Natasha" (et tant pis pour ceux qui diront que c'est de la musique guimauve). Mais la voir de Rufus Wainwright est ici moins nue, enrobée de cordes, d'arrangements, de choses plus ou moins légères (la fin de "Oh What a world", avec le boléro de ravel, c'est quand même du lourd). Je ne connaissais que POSES, et il n'y a pour moi pas photo entre les deux : WANT ONE est moins bon (ou alors trop différent), et tournera moins sur ma platine.