Critique
La démarche politique et sociale amorcée par Wayne Coyne avec le précédent album s’accentue ici (illustré par
« Free Radicals », peut-être la profession de foi de son auteur), et le renfort de guitares au détriment des effets électroniques « space funk » rend cette création plus rock que toutes les productions des Flaming Lips jusqu’ici.
S’il n’est pas aussi foisonnant que
The Soft Bulletin, il est le plus abouti du groupe, et bénéficie d’un son encore plus spectaculaire que les deux derniers opus du groupe, remportant même le « grammy » du meilleur enregistrement non classique ; encore une fois, l’écoute d’un album des Flaming Lips rend ici tout son sel au casque.
Et les publicitaires se sont précipités sur la musique à nouveau, s’emparant de « It Overtakes Me » pour la marque de bière allemande Beck’s, et de l’appel à la révolution
« The Will Always Negates Defeat » (
« The W.A.N.D. ») pour la bière Budweiser et les ordinateurs Dell dont le clip vidéo de promotion subversif montre deux filles se battant au ralenti avec des oreillers.
Quant au nouvel instrumental
« The Wizard Turns On... The Giant Silver Flashlight and Puts on His Werewolf Moccasins », il a lui aussi remporté le « grammy » du meilleur titre instrumental en 2007.
Jean-Noël Ogouz - Copyright 2012 Music Story
Description du produit
"Tras varios años de silencio, regresa uno de los grupos icono de la independencia creativa de esta década. Con 10 discos a sus espaldas, ""At War With The Mystics"" supone el abandono de las atmósferas envolventes y el regreso de las guitarras. Su participación en el disco homenaje a Queen les sirvió de inspiración para grabar temas como ""The Yeah Yeah Yeah Song"", que da a este disco un halo de ""rock setentero"".