L'association du punk et de la musique celtique peut surprendre, mais à bien y réfléchir, c'est tout à fait logique : même esprit contestataire, même fierté d'appartenir à la "working class", et surtout même joie communicative et festive.
The Warrior's Code commence par un air de cornemuse étouffé, comme venant du fin fond de la campagne, pour enchainer à peine 20 secondes après sur un déluge de guitares et un chant hargneux au possible : pas de doutes, les DKM sont de retour, bien décidés à prouver qu'ils sont les bad boys ultimes de Boston !
Le CD entier est du même ton, voguant entre chansons festives (Sunshine Highway, Captain Kelly's Kitchen) morceaux "hommages" (The Warrior's Code qui parle de Micky "Irish" Ward, boxeur du Massachusetts) et quelques ballades, dont deux magnifiques reprises (The Auld Triangle et The Green Fields of France) ainsi que le "hit" issu de la bande son des Infiltrés de M. Scorsese (I'm Shipping Up to Boston) et le chant de supporters des Red Sox (Tessie, festive à souhait) en guise de piste bonus.
Bref, pas de changements majeurs dans le style de musique, si ce n'est un aspect peu être un peu moins agressif qu'auparavant, qui me fait préférer leur CD précedent, d'où l'étoile en moins...
En un mot comme en mille : un indispensable pour tout fan des DKM et de bonne musique simple et efficace, pour peu qu'on passe apprécie cette attitude stéréotypé "baston, baseball, bière et working class" qui peut prêter à sourire.
Au moins celà démontre une sincérité plutot bienvenue !