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Watchmen, les Gardiens - L'Intégrale [Cartonné]

Dave Gibbons , Alan Moore
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New York, 1985 sur notre calendrier, minuit moins douze sur l'horloge de l'holocauste nucléaire. Une loi interdit désormais aux superhéros d'exercer leurs pouvoirs. Seuls quelques-uns restent à la solde du gouvernement. Les autres vieillissent et s'interrogent sur leur inutilité. Il semble pourtant que quelqu'un cherche à éliminer un à un les membres d'un ancien groupe, comme si leur présence constituait une menace. Rorschach, vengeur masqué et psychopathe qui a préféré devenir un hors-la-loi plutôt que d'accepter les nouvelles règles, mène l'enquête. Il cherche à convaincre ses anciens partenaires qu'un tueur est après eux. Un tueur derrière lequel se cache une terrible vérité.

En s'attaquant aux bandes dessinées de superhéros, le dessinateur Dave Gibbons (Liberty) et le scénariste Alan Moore (V pour Vendetta) en renversent radicalement les codes et les références. Une tentative de démystification où les surhommes cèdent la place à des êtres qui souffrent et vieillissent et où le combat pour la justice peut parfois se confondre avec le totalitarisme. Une grande saga en même temps qu'une profonde réflexion sur le pouvoir. --Thomas Luntz

Quatrième de couverture

Douze minutes avant minuit sur l'horloge de l'apocalypse nucléaire.

Vendredi soir, le Comédien, agent numéro un du gouvernement américain depuis quarante ans, est mort à New York. Qui a assassiné cet ancien membre des Gardiens, un groupe de super-héros aujourd'hui dissous ? Et pourquoi ?

Mû par un terrible soupçon, Rorschach, le détective psychotique, contacte ses ex-partenaires un "tueur de masques" est après eux.

Alors commence une traque sans pitié, où chacun apportera sa pièce du puzzle pour révéler peu à peu l'inimaginable vérité...

Tandis qu'inexorablement, les aiguillas se rapprochent de minuit.


Détails sur le produit

  • Cartonné: 398 pages
  • Editeur : Delcourt; Édition : Intégrale (19 novembre 1998)
  • Collection : Contrebande
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2840552515
  • ISBN-13: 978-2840552512
  • Dimensions du produit: 31,6 x 22,6 x 3,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
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5.0 étoiles sur 5 Culture majeure 20 janvier 2012
Par Tornado TOP 50 COMMENTATEURS
Format:Cartonné
Voici l'intégrale de la légendaire série d'Alan Moore publiée par les éditions Urban Comics, la filière de Dargaud ayant gagné la distribution des titres "DC comics" en France. Cette version reprend la traduction de l'édition Delcourt réalisée par le romancier Jean-Patrick Manchette, bien supérieure à celle des éditions Panini Comics (éditeur détenant les droits de DC Comics avant qu'Urban ne les obtiennent), qui avaient réédité ce matériel en 2008. Attention, le lecteur habitué aux anciennes productions Panini ne doit pas s'attendre au même type d'édition. Les volumes de la collection "Absolute" par Urban ont le même format (28 x 19 cm) que ceux de la collection "deluxe" et "Dc Icons" anciennement édités par Panini, l'aspect glacé et la jaquette en moins, mais avec une pagination extrêmement plus généreuse.... Par contre, la version Delcourt demeure la plus impressionnante niveau format puisqu'elle mesurait 32 cm ! En revanche, cette nouvelle édition reprend le contenu de la version "Absolute" sortie aux USA, avec tous les bonus (croquis, couvertures originales, extraits des pages de scénario, story-board, etc.). La couverture est rigide et le papier, non glacé, est de très bonne qualité. Ce volume réunit donc l'intégrale du chef d'oeuvre d'Alan Moore dans une formule très volumineuse, d'un très bon rapport qualité/prix.
A noter que "Watchmen" est le premier ouvrage publié par Urban Comics. Une sacrée note d'intention !
Tout ayant été dit sur ce monument culturel qu'est "Watchmen" le comic book, j'ai envie de contourner un peu le sujet...

L'univers des super-héros n'est pas, contrairement à ce que l'opinion publique voudrait le faire croire, l'apanage des niais et des geeks régressifs. Pas du tout. Des personnages comme Superman ou Captain America ont évolué et sont loin d'être ridicules, creux, infantiles ou je ne sais quel autre sobriquet.
Oui, le super-héros l'était au commencement, en 1938 (avec le personnage de Superman, justement), tout au moins dans la forme et l'est resté longtemps. Il faut dire qu'il fut créé par deux adolescents à une époque où tout était à faire (Jerry Siegel et Joe Shuster ont 18 ans lorsqu'ils créent le personnage de Superman). Oui, l'univers des super-héros demeurera pendant plusieurs décennies un créneau pour les plus jeunes. Il faut avouer que jusque dans les années 80, il est soumis à un code rigoureux qui ne le destine pas vraiment aux adultes. Pourtant, les auteurs de comics y travaillent : Stan Lee apporte beaucoup de fond à ses créations (des préoccupations existentielles, une parabole sur le racisme, un développement mythologique...). D'autres le suivent et insufflent un discours politique à leurs histoires (Steve Englehart fait écho au scandale du Watergate avec la série Captain America). A l'époque, quelques comics proposent parallèlement des histoires horrifiques destinées à des lecteurs avertis et entérinent le fait que les super-héros sont réservés aux enfants.
C'est vrai, la culture "geek" va naitre de ce goût prononcé pour les fascinations régressives de l'enfance : le fantastique, la science fiction, les mondes merveilleux, les monstres, les surhommes. Mais au fait, tout ces concepts n'étaient-ils pas déjà présents dans les mythologies anciennes, si prisées par les amateurs de culture générale ? Si je ne me trompe, les philosophes et les psychanalystes n'ont-ils pas montré dès le départ un intérêt appuyé pour ces notions ?
Néanmoins, certains de ces jeunes lecteurs vont grandir en étant nourris de cette contre-culture, jusqu'à devenir auteurs eux-mêmes. C'est ainsi qu'à l'aube des années 80, des scénaristes et/ou dessinateurs comme Frank Miller ou Alan Moore commencent à s'imposer. Et c'est le choc. Le super-héros devient adulte, complexe, tourmenté, sombre, ambivalent. Et toute une génération de se reconnaitre à travers une flopée d'œuvres fédératrices.
A l'arrivée, des personnages comme Superman et Captain America, au départ incontestablement ridicules et propagandistes avec leur costume calqué sur le drapeau américain et leurs valeurs simplistes bourrées de stéréotypes et de bonne morale (quoique la première mouture de Superman, si j'en crois les anecdotes, était bien plus complexe), sont devenus des modèles de support critique. Et tout ça sans leur enlever leur substance originelle de héros mythologiques. Comme quoi, malgré leur naïveté, ils possédaient dès le départ les racines de leur future rédemption artistique ! De nos jours, à travers des scénaristes comme Grant Morrison, Ed Brubaker, Warren Ellis, Paul Jenkins, Mark Millar et bien d'autres encore, ils brillent à la lumière d'une ère postmoderne, où les acquis du passé nourrissent l'œuvre gorgée de sens d'auteurs en accord avec leur temps. Sur un mode dépressif, contrecoup de la gentille innocence du passé, ces archétypes héroïques s'interrogent désormais sur leur place dans le monde, font des erreurs, les assument, se questionnent sur leurs choix, sur la responsabilité qu'implique leur pouvoir, sur leur époque et les valeurs dans lesquelles ils ont été éduqués, sur les répercutions des décisions politiques, etc.

Aujourd'hui, alors que la richesse de cet univers culturel n'est plus à prouver, le monde des bien-pensants continue toujours à le regarder d'un œil condescendant. Ce monde n'a-t-il toujours pas compris que les comics se sont émancipés depuis trente ans ? N'a-t-il pas remarqué que certains de leurs auteurs se sont élevés au rang des plus importants de nos sociétés, tout médium confondu ? Ne voit-il pas qu'ils utilisent les super-héros pour proposer la métaphore politique, scientifique et historique qu'ils leur permettent de développer, tout en avançant une réflexion aigue sur le progrès et les dangers de la science, sur les aléas de nos sociétés, sur le culte de la religion et de l'argent, sur la notion de différence, sur le racisme, sur le rapport à la mort, sur les limites du bien et du mal inhérentes à chacun, et que l'on appelle ambivalence de l'âme humaine ?
En bref, moult digressions sur la condition de l'homme que l'on accorde volontiers à la littérature, au cinéma, aux arts plastiques, à la chanson et au théâtre, à la rigueur aux bandes dessinées pour adulte d'Enki Bilal ou d'Art Spiegelman... Mais toujours pas aux comics. Ni aux mangas d'ailleurs !

Je veux croire que ça viendra. Alan Moore avec son chef d'œuvre qu'est Watchmen n'a-t-il pas suffisamment élevé le débat pour qu'il n'en soit pas ainsi ? N'a-t-il pas démontré que l'on pouvait allier le fond de l'histoire avec sa forme graphique à un tel niveau d'exigence que le médium du comic book permettait le plus haut degré de matière philosophique ? N'a-t-il pas prouvé que, justement, les comics sont devenus un prisme culturel unique et irremplaçable, à l'intérieur duquel se rejoignent à la fois des créations mythologiques aussi riches que celles de l'antiquité, une identité culturelle et une propension au discours universel exceptionnels, ainsi qu'un outil formel d'une richesse inépuisable ? N'a-t-il pas justifié que lorsque le tout se lie avec osmose en une œuvre conceptuelle où la forme et le fond ne sont pas dissociables, en une œuvre humaniste qui élève le débat, c'est bien d'art majeur dont il s'agit, n'en déplaise à certains ? Attention, ne croyons pas que c'est le cas de tout ce qui se trouve sur le marché. Le monde des comics étant majoritairement commercial (au même titre que celui des autres médiums que sont le cinéma, la littérature et la musique), il abonde de créations ineptes. Mais pour le connaisseur, il regorge de trésors.
Watchmen est assurément, avec Batman : The Dark Knight Returns, The Sentry et encore beaucoup d'autres, un de ces trésors culturels, au sens MAJEUR du terme.
Il y a quelques années, ce médium s'est tellement émancipé que la maison d'éditions DC Comics a créé le label Vertigo, permettant à des auteurs confirmés de développer leurs propres créations. Alan Moore, avec des œuvres comme Saga of Swamp Thing (pourtant une série mainstream qu'il a "juste" relancée) et V pour vendetta, y fait figure de père spirituel ! Lire la suite ›
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Watchmen, c'est... 23 janvier 2012
Par Présence TOP 50 COMMENTATEURS
Format:Cartonné
Watchmen, c'est une bande dessinée que j'ai relu 10 fois entièrement depuis le début de sa parution en 1986. Et à chaque fois je découvre un détail qui m'avait échappé. Page 1 par exemple, il m'a fallu plusieurs lectures pour découvrir que dans la dernière case on voit aperçoit un camion de Pyramid Deliveries qui va sûrement livrer l'un des derniers composants pour le dénouement final.

Watchmen, c'est une bande dessinée policière qui commence par un crime et qui déroule l'enquête de manière ludique et intelligente adapté à ce média visuel. Le Comedian, un ex-superhéros, a été assassiné. Ses anciens compagnons se mettent à la recherche du coupable.

Watchmen, c'est une rigueur graphique exceptionnelle. Dave Gibbons réussit à mettre toutes les informations exigées par le scénario dans chaque dessin, sans aucune impression de surcharge visuelle. Il a retenu une trame rigoureuse de 9 cases par page, avec quelques variations qui consistent à fusionner 2 ou 3 cases entre elles. Les dessins sont entièrement au service de l'histoire.

Watchmen, c'est une structure narrative complexe qui donne l'impression au lecteur d'être intelligent. Moore et Gibbons enchevêtrent l'enquête principale avec des pages de textes illustrées en fin de chacun des 11 premiers chapitres, et avec une bande dessinée dans la bande dessinée. Cette histoire semble dans un premier temps s'appliquer au coupable et condamner ses actions (comme un signe annonciateur du jugement de valeur final du Docteur Manhattan), et comme un clin d'oeil ironique au choix du prochain sujet de la feuille de choux d'extrême droite.

Watchmen, c'est un point de vue philosophique sur le sens de l'histoire et la perception de la réalité. À un deuxième niveau, l'histoire du Black Freighter indique que la compréhension et l'interprétation de la réalité dépend de la personne qui la contemple ; chaque individu est limité dans sa capacité à appréhender le monde qui l'entoure. De la même manière, chacune de nos actions est asservie à notre capacité à comprendre ce qui nous entoure. Et ce développement de l'histoire renvoie à ces moments où les personnages changent de vision sur le monde qui les entoure en contemplant les actions du Comedian. Edward Blake est celui qui dispose de la vision la plus claire du monde qui l'entoure, mais c'est aussi celui qui est le plus incapable d'agir parce que cette absence d'illusions le prive de motivation.

Watchmen, c'est une uchronie dans laquelle l'existence d'un seul homme doté de pouvoirs extraordinaires a bouleversé le rapport des pouvoirs des nations. La défense stratégique des États-Unis repose sur ses épaules. Richard Nixon est toujours au pouvoir. Mais la tension monte entre l'Ouest et l'Est et une guerre semble inéluctable et imminente.

Watchmen, c'est une analyse psychologique pénétrante et sophistiquée de chacun des principaux personnages. Après le décès du Comedian, chacun se remémore à tour de rôle une de ses rencontres avec lui. Mais il s'avère que ces scènes ne servent pas tant à honorer la mémoire du défunt qu'à mesurer son impact sur chacun des narrateurs et sur l'orientation qu'il va donner à sa vie.

Watchmen, c'est un univers visuel d'une rigueur et d'une cohérence parfaites. Dave Gibbons et Alan Moore ont travaillé pour rendre chaque élément visuel significatif : les graffiti sur les murs, la récurrence symbolique du smiley taché, les voitures électriques, les logos des entreprises, les affiches publicitaires, jusqu'au design des chaussures portées.

Watchmen, c'est des séquences narratives d'une force et d'une intelligence inouïes. Le chapitre consacré à Rorsach est bâti autour de la symétrie du masque. La première page répond à la dernière, la seconde à l'avant dernière, etc. Dans le chapitre 9, Moore et Gibbons réussissent un tour de force exceptionnel : ils arrivent à faire partager au lecteur le point de vue d'un personnage qui a une perception globale du temps et non linéaire. Et le résultat est convaincant. Cette séquence sur Mars vaut à elle seule 5 étoiles (et même plus).

Watchmen, c'est une bande dessinée qui s'est élevée au dessus de son origine (comics de superhéros) pour atteindre le niveau de chef d'oeuvre auquel on ne pourrait reprocher que la place réduite des femmes. Le lecteur fait connaissance avec des personnages singuliers dans le cadre d'une trame policière classique qui sert à interroger les désirs et les motivations de chacun, ainsi que le sens de l'Histoire, tout en possédant une hauteur teneur en divertissement.

L'EDITION URBAN Comics - Elle reprend la traduction de Jean-Patrick Manchette (auteur de polars). Elle contient plusieurs bonus dont les 6 couvertures originales de Dave Gibbons pour la première édition française (Zenda). Elle comprend également des pages de script d'Alan Moore dont celles du premier épisode. Leur lecture est révélatrice de la masse de travail effectuée par Moore. Elles valent le coup d'être lu pour se rendre compte de la profondeur du travail de conception préparatoire.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Durand Sébastien TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Cartonné
1985, un ancien superhéros est assassiné à New York. Qui peut en vouloir à ceux qui ont raccroché la cape et le masque des années auparavant quand le monde a cessé d'espérer en eux ? Et cela a-t-il un rapport avec la guerre froide qui menace de plus en plus de se réchauffer entre Américains et Soviétiques ?

"Watchmen" de Moore et Gibbons est une oeuvre fondamentale de la bédé américaine, sans doute aussi influente 25 ans après sa publication que, dans un genre différent, le "Maus" de Spiegelman. Les comics US offrent un paradoxe : souvent vus comme infantiles, surtout opposés à un genre européen qui se voit en 9e art, ils révèlent des complexités insoupçonnées pour le profane. Ainsi le concept de "héros" : comment s'étonner que "notre" Tintin n'arrive pas à percer là-bas quand on voit à quel point il est lisse ? Et à l'inverse, a-t-il fallu attendre le cinéma et le "Batman" de Christopher Nolan, pour comprendre que les superhéros de DC et de Marvel ont des failles, des faiblesses, des aspérités qui les rendent au final si intéressants parce que plus humains, justement ?

"Watchmen" est un roman graphique qui repose sur une "uchronie", c'est-à-dire une ligne temporelle alternative. Dans cette histoire, l'Amérique a gagné la guerre du Vietnam, Nixon a constamment été réélu président jusqu'aux années 80 et le monde des Watchmen a donc différé du nôtre depuis 1960. La narration est donc virtuose : elle se déroule sur plusieurs époques simultanément, des années 40 à 80, et nous laisse toujours sous tension (ce monde ressemble au nôtre mais pas tout à fait). À part le Dr Manhattan, les superhéros n'en sont pas vraiment, ce ne sont que des hommes et des femmes ayant porté leurs capacités et talents au dessus des autres. Illustrant avec 20 ans d'avance le concept du "transmédia" (une narration qui se déroule sur plusieurs médias), "Watchmen" se lit à de multiples niveaux. Les superhéros ayant été mis hors la loi, ils ne sont plus à la mode en bédé et un jeune passe donc son temps à lire des comics... de pirates. Les images, les phylactères de cette aventure des 7 mers vient télescoper le récit principal. Entre chaque chapitre (il y en a 12), des extraits du journal de Rorschach (le héros dont les aventures servent de fil conducteur), des articles de journaux, des dossiers divers viennent apporter d'autres éclairages sur l'histoire ou en créer d'autres, imbriquées. On est comme avec des matriochkas, ces poupées gigognes. De très nombreuses mises en abyme interviennent aussi à des moments clés du récit dont les parties se closent souvent comme elles se sont ouvertes. C'est notamment le cas au début et à la fin du roman (mais il ne faut pas en dire plus). Éblouissant !

Personnellement, je ne suis pas fan des dessins (Gibbons) et de la mise en couleurs (Higgins) mais c'est un bien petit reproche et encore suis-je minoritaire dans cette critique. Je suis en revanche totalement à genoux devant la maestria avec laquelle Moore conduit son récit. On peut certes s'interroger sur sa pensée de droite très dure (glorification de l'auto-défense, méfiance envers les autorités démocratiques, forme d'anarchisme de droite etc.) mais la virtuosité laisse sans voix.

Un classique de notre temps.
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5.0 étoiles sur 5 Que dire?
Que dire de plus qui n'ait déja été dit? LE chef-d'oeuvre de la BD de comics super-héros et un album incontournable de l'univers de la BD dans sa... Lire la suite
Publié il y a 1 mois par K 11
1.0 étoiles sur 5 ça doit etre bien , enfin je pense...
échangé car abimé du fait de l'emballage et bien oh surprise le second exemplaire (car j'ai fait un échange) est encore plus abimé !!! Lire la suite
Publié il y a 9 mois par Lenormand
5.0 étoiles sur 5 Exceptionnel!!!!
Quelle claque!!!
J'aimais déjà beaucoup la version ciné, le meilleur film de super-héros réalisé à ce jour.
Mais la B.D. Lire la suite
Publié il y a 12 mois par Paul Atreide
5.0 étoiles sur 5 un classique moderne
Il faut louer cette nouvelle édition en français, de bien meilleure facture que Delcourt, et qui contient des bonus des plus intéressants. Lire la suite
Publié il y a 15 mois par Cocassin
5.0 étoiles sur 5 Culture majeure et traduction supérieure
Voici l'intégrale de la légendaire série d'Alan Moore publiée par les éditions Delcourt en 1998. Lire la suite
Publié il y a 21 mois par Tornado
5.0 étoiles sur 5 Les super-héros ne sont pas (tout à fait)...
Chef d'œuvre majeur de la BD. Comme le Canada dry, ce n'est pas tout à fait malgré les apparences une histoire classique de super-héros. Lire la suite
Publié le 11 novembre 2010 par Blue Boy
5.0 étoiles sur 5 Un roman de S-F en images.
J'ai été voir le film avant d'acheter la B.D. et avant tout ça, je n'avait même jamais entendu parler des Watchmen.

La B.D. Lire la suite
Publié le 28 juin 2009 par G. Steve
5.0 étoiles sur 5 les superheros sont donc humains!
Watchmen est finalement une formidable introduction au monde des comics americains qui paraissent de loin un poil puerils. Lire la suite
Publié le 12 mai 2007 par Philogwai
5.0 étoiles sur 5 watchmen la bd référence du genre super-heroisme
s'il n'y en a qu'une , c'est celle la !!! cette serie de 12 comics (reprise dans ce recueil) est le summum du genre super-heroique. Lire la suite
Publié le 24 janvier 2007 par rick wolf
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Publié le 14 février 2004 par Stephane Mot
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