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White Light / White Heat (45th Anniversary)
 
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White Light / White Heat (45th Anniversary)

9 décembre 2013 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 2013
  • Date de sortie: 9 décembre 2013
  • Label: Universal Music Division Polydor
  • Copyright: (C) 2013 Universal Records, a Division of UMG Recordings, Inc.
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 40:10
  • Genres:
  • ASIN: B00GX122F6
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5 23 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 37.616 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Lester Gangbangs TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE le 19 avril 2006
Format: CD
Sauf erreur, le second Vevet Underground est le premier disque à se présenter sous une pochette totalement noire. Il faut dire que le contenu musical se serait mal accommodé d'un visuel rose bonbon.

Nico (l'« emmerdeuse » comme la surnommait le toujours aimable Lou Reed) a quitté le navire et les quatre rescapés vont sortir un des albums les plus jusqu'au-boutistes de toute l'histoire du rock, une agression sonore frontale de 40 minutes. Seuls le morceau-titre (devenu une des reprises favorites de Bowie sur scène) et « Here she comes now » ressemblent à du rock pour le premier, de la pop pour le second.

Quant au reste, de la stéréo idiote de « The gift » (instrumentation lancinante sur un canal, voix parlée monocorde sur l'autre), au tsunami sonique de « Sister Ray » (17 minutes de solo vrillés de tous les instruments), il y a de quoi rebuter l'auditeur lambda. Mais cette furie sonore n'est que la suite des expérimentations menés sur « Black angel death song » et « European son ») les deux derniers morceaux du disque précédent.

« Velvet Underground & Nico » était par des bien des aspects dérangeant. « White light / White heat » est lui volontairement choquant et contient en germe le propos musical de centaines de groupes à guitares saturées. C'est ce qu'il convient d'appeler un disque de référence.
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Format: CD
Disque 1 : "White Light White Heat":

"White Light White Heat" est le sommet indiscutable du Velvet, sans doute parce qu'il s'agit aussi de leur pire descente aux enfers : en vrille… Un concassage impitoyable - mais fascinant - de notre confort musical, des mots littéralement visqueux à la fascination perverse, de brusques échappées mélodiques avant de s'abandonner à nouveau dans de noirs tourbillons, un bruit continu mais "sec" comme une jouissance jamais atteinte, et surtout ces voix mystérieuses et cruelles, qui allaient mettre en scène pour longtemps nos fantasmes artistiques. "White Light White Heat" est depuis 45 ans (!) une expérience à répéter, sans modération, jusqu'à l'usure des nerfs. Cette nouvelle édition - "Deluxe" - commet néanmoins la faute absolue de ne pas laisser l'album original "intact", et de vouloir enchaîner les perles pop de l'époque, déjà exhumées sur le fameux "V.U.", aorès le fracas ultime de "Sister Ray" : le résultat est traumatisant, mais pas dans le bon sens du terme, cette fois... Et notre plaisir, un peu gâché. Preuve s'il en faut que "White Light White Heat" est incompatible avec les codes et les règles habituelles de la musique !

Disque 2 : "Live In New York City 1967":

D'abord, il faut admettre que le son de ce "Live In New York City 1967", même s'il fera - logiquement - fuir les amoureux de, au hasard, "The Dark Side of the Moon", est certainement l'un des meilleurs à date de tous les enregistrements live du Velvet...
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Format: CD
Il s'agit bien d'évaluer non seulement l'album mais la présente édition. C'est une première et, je l'espère, une derrière car la tache est ingrate: je me focalise sur ce qui devrait être ignoré, le prix.

L'album, donc, impeccable, toujours pertinent, lire ci-dessus ci-dessous....
Mais le prix actuel pour une édition 3-cd est du jamais vu, du vol, sans explication aucune. Bizarrement peu commenté ici et ailleurs, on a longtemps cru à une erreur de fiche produit à sa sortie.

Si encore l'édition "réduite" (2-cd) avait suffi, on aurait pu considérer cette version 3-cd dispensable, tout juste bonne à servir de bande-son chic Fondation Cartier, mais l'indispensable mix mono n'est présent que sur cette édition prohibitive.

Lou Reed est mort. "White Light/White Heat" peut enfin céder au snobisme, après lui avoir si vaillamment résisté.
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Par Un client le 17 février 2003
Format: CD
Ce deuxième album du Velvet Underground et le dernier avec John Cale est certainement le moins accessible et donc pas forcement celui à conseiller pour entrer dans leur univers. Mais voilà, il s'agit du plus coriace et du plus troublant album du plus grand groupe de rock de tous les temps. Du classique White light/white heat au monument bruitiste des 18 minutes de Sister Ray (un record à l'époque), chaque morceau laisse une trace douleureuse. Il ne faut pas oublié la qualité des textes de Lou Reed qui rêvait d'un rock adulte; c'est ce qu'il a fait.
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Par Dr. Rock TOP 1000 COMMENTATEURS le 13 décembre 2014
Format: CD
Enfonçant encore plus profondément un clou que le premier album avait placé dans la tête de ceux qui ont été effrayés comme jamais avant lui, WHITE LIGHT / WHITE HEAT est l’un des albums les plus avant-gardistes et modernes de tous les temps. Pour l’éternité.
Enregistré en deux jours, il voit le Velvet développer en studio les expérimentations soniques qu’il explore sur scène à chacune de ses prestations. Dans un style que l’on baptisera noisy rock, le groupe nage dans l’avant-garde en permanence, affirmant un désir manifeste de non-beauté revendiquée. Les voix sont plus souvent narratives que chantées, racontant des histoires que d’autres n’oseraient même pas imaginer (THE GIFT, LADY GODIVA'S OPERATION), les guitares stridentes ne laissent place qu’à des larsens en guise de solos (I HEARD HER CALL MY NAME), créant par là une atmosphère de folie que délayent les dix-sept minutes de l’incomparable SISTER RAY, en un maelström musical inédit dans sa paranoïa faite bruit. Seule la chanson WHITE LIGHT / WHITE HEAT se rapproche frileusement de la pop song accessible, ouvrant sournoisement un album qu’on a le droit de ne pas aimer, mais qui laisse bouche bée à chaque fois qu’on le visite.
Tops : WHITE LIGHT / WHITE HEAT, I HEARD HER CALL MY NAME, THE GIFT, HERE SHE COMES NOW, SISTER RAY
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