Version MP3
incluse GRATUITEMENT
ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant 30 jours. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Side Two Ajouter au panier
EUR 9,16
DiscountMed... Ajouter au panier
EUR 11,81
Hausmusik Ajouter au panier
EUR 13,03
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Aussi disponible en MP3
 
Album MP3 à EUR 9,99
 
 
 
 

White Light / White Heat [Remaster] [Enregistrement original remasterisé]

The Velvet Underground CD
3.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
Prix : EUR 10,99 Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
  Tous les prix incluent la TVA
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
 : inclut GRATUITEMENT la version MP3 de cet album.
Hors cadeaux ou produits vendus par des vendeurs tiers. Voir Conditions sur les coûts en cas d'annulation de commande.
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Voulez-vous le faire livrer le jeudi 4 septembre ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.
Passez cette commande pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music. Vendu par Amazon EU S.à r.l.
A télécharger immédiatement en MP3 pour EUR 9,99.

‹  Retourner à l'aperçu du produit

Descriptions du produit

Amazon.fr

Après le départ de Nico, le Velvet Underground s'éloigne de la pop et joue un rock'n'roll brut et sombre qui va influencer le krautrock, le punk et même le heavy metal. Sur peu d'accords et un rythme répétitif et tribal, Lou Reed et John Cale chantent ou disent des histoires glauques et déprimantes qui, souvent, font allusion à la prise de stupéfiants... La plus longue de ces chansons, "Sister Ray", atteint les dix-sept minutes et culmine dans une cacophonie d'instruments saturés qui rappelle les expériences les plus poussées du free jazz. On peut difficilement imaginer une musique plus éloignée de l'insouciance des années soixante. --Hubert Deshouse

Critique

Dans sa jeune histoire, jamais le rock n'aura connu telle déflagration que le deuxième album de The Velvet Underground, White Light/White Heat, dont l'onde de choc allait nourrir les décennies suivantes marquées par le punk, le rock expérimental ou industriel puis indépendant, le grunge et tutti quanti.

Enregistrée en quelques jours de la fin d'été 1967 pour une parution le 30 janvier 1968, l'oeuvre au noir délaisse le décorum warholien de la Factory et Nico pour s'engouffrer dans le rock le plus sombre, fêlé et bruitiste de son temps. La nature ombrageuse du groupe, présente dans « Heroin » ou « Black Angel's Death Song » du premier album, s'exprime désormais pleinement dans le fracas et les larsens. La configuration en quatuor composée de Lou Reed, John Cale, Sterling Morrison et Maureen Tucker, le temps de quelques mois, est alors la plus intrinséquement fidèle à l'esprit du Velvet Underground, celui du rare et expérimental « Loop » du magazine Aspen, préfigurant les séances de White Light/White Heat aux Scepter Studios.

Plongée brutale dans un univers glauque, interlope et torturé, cette descente initiatique dans les bas-fonds s'accompagne de sonorités métalliques sur l'aveuglant « White Light/White Heat ». Histoire à dormir debout, « The Gift » voit Cale et Reed se partager un récit scabreux, prolongé par le pervers « Lady's Godiva Operation ». Plus simple et direct, « Here She Comes Now » sert de parenthèse enchantée avant le tranchant « I Heard Her Call My Name » d'un Lou Reed incisif et hargneux, sur fond de distorsion et de feedback. L'épique « Sister Ray », qui clôt en (anti) beauté l'album sur dix-sept minutes bruitistes de débauche à l'impact ineffaçable, sert d'apogée et de modèle pour les générations à venir. Passé inaperçu sous pochette noire à surimpression de tatouage crânien, White Light/White Heat précipite le départ de John Cale et la fin d'un style.

Quarante-cinq ans après, à l'automne 2013, l'album maudit reparaît en version grand luxe et triple CD, un mois après la disparition de Lou Reed qui a participé à cette résurrection avec son ancien confrère John Cale. Aux versions mono et stéréo remasterisées s'ajoutent les titres bonus « Hey Mr. Rain », « Beginning to See the Light » et « Guess I'm Falling in Love », déjà publiés dans quelques compilations. Des versions alternatives comme la piste instrumentale de « The Gift » sont aussi au programme. Le coffret Deluxe Edition propose quant à lui du matériel inédit avec le concert du 30 avril 1967 au Gymnasium de New York. Cerise sur le gâteau d'une oeuvre encore fascinante, chère aux puristes, masquée par son emblématique prédécesseur.

Loïc Picaud - Copyright 2014 Music Story

Descriptions du produit

VELVET UNDERGROUND White Light White Heat (1989 German 6-track CD issue of the 1968 album the bands final release with John Cale including the epic Sister Ray picture sleeve)
‹  Retourner à l'aperçu du produit