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White Light / White Heat
 
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White Light / White Heat [Import]

The Velvet Underground Cassette
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Page Artiste The Velvet Underground

Discographie

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Biographie

Formé au début de l'année 1965 le Velvet Underground se compose à l'origine de Lou Reed, alors parolier chez l'éditeur Pickwick et de John Cale, un interprète apporté par l'éditeur pour interpréter les chansons du premier. Leur rencontre est un déclic, et John Cale déménage alors à Manhattan pour travailler avec Lou Reed sur leurs nouveaux titres. Ils sont tous les deux intéressés par la fusion du… Plus de détails sur la Page Artiste The Velvet Underground

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Détails sur le produit

  • Cassette
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Polydor
  • ASIN : B0050AVC34
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Descriptions du produit

VELVET UNDERGROUND White Light / White Heat (1984 UK cassette issue of the 1967 6-track album picture sleeve with tracklisting details inside SPEMC73)

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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
Black album 19 avril 2006
Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURS TESTEURS
Format:CD
Sauf erreur, le second Vevet Underground est le premier disque à se présenter sous une pochette totalement noire. Il faut dire que le contenu musical se serait mal accommodé d'un visuel rose bonbon.

Nico (l'« emmerdeuse » comme la surnommait le toujours aimable Lou Reed) a quitté le navire et les quatre rescapés vont sortir un des albums les plus jusqu'au-boutistes de toute l'histoire du rock, une agression sonore frontale de 40 minutes. Seuls le morceau-titre (devenu une des reprises favorites de Bowie sur scène) et « Here she comes now » ressemblent à du rock pour le premier, de la pop pour le second.

Quant au reste, de la stéréo idiote de « The gift » (instrumentation lancinante sur un canal, voix parlée monocorde sur l'autre), au tsunami sonique de « Sister Ray » (17 minutes de solo vrillés de tous les instruments), il y a de quoi rebuter l'auditeur lambda. Mais cette furie sonore n'est que la suite des expérimentations menés sur « Black angel death song » et « European son ») les deux derniers morceaux du disque précédent.

« Velvet Underground & Nico » était par des bien des aspects dérangeant. « White light / White heat » est lui volontairement choquant et contient en germe le propos musical de centaines de groupes à guitares saturées. C'est ce qu'il convient d'appeler un disque de référence.
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
un joyau noir 17 février 2003
Format:CD
Ce deuxième album du Velvet Underground et le dernier avec John Cale est certainement le moins accessible et donc pas forcement celui à conseiller pour entrer dans leur univers. Mais voilà, il s'agit du plus coriace et du plus troublant album du plus grand groupe de rock de tous les temps. Du classique White light/white heat au monument bruitiste des 18 minutes de Sister Ray (un record à l'époque), chaque morceau laisse une trace douleureuse. Il ne faut pas oublié la qualité des textes de Lou Reed qui rêvait d'un rock adulte; c'est ce qu'il a fait.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
Wild side 12 décembre 2009
Par soul sister TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
White Light/White Heat , sorti au début de l'année 68 , est le deuxième album du Velvet Underground . Il est , après le premier , dans un genre plus radical , un autre coup de maître . C'est mon préféré , celui qui a le bon goût , cette fois , de nous éviter Nico ( elle devait être contente Maureen ! nous aussi , little drummer girl ! ) et surtout d'ouvrir les esprits , de nous emmener un peu plus loin dans le tunnel ...
Après cet album , pour le groupe et la musique qu'il incarne , plus rien n'est pareil : John Cale le pur , part , Bowie croit qu'il a compris ce que rock veut dire et Lester Bangs décide d'écrire après avoir entendu "Sister Ray" ... Le rock and roll est sauvé !
De quoi ça parle ? Comme toujours avec le Lou Reed de cette époque , tout reste plus ou moins ambigu et les pistes sont multipliées par les doubles et faux sens ou les références crypto - littéraires : sexe , changement de sexe , exhibition ? ( "Lady Godiva's Operation" ) drogue ( "White Light White Heat" ) cruauté innocente , sado masochisme ? ( "The Gift" ) homosexualité , travestissement , schizophrénie ? ( "Sister Ray" ) ... Il n'est parfois pas si utile que cela de comprendre tout . La musique du groupe , souvent répétitive , parfois stridente , saccadée par les petits coups de baguettes nerveux de Moe Tucker ainsi que le phrasé traînant de Lou suffisent à nos avidités émotives quand on aime le rock and roll un peu aventureux .
Ce bruit qui faisait fuir la plupart des gens sensés de leur époque ( le groupe jouait toujours très fort ) c'est de la poésie des cavernes urbaines , avec des histoires de sexe , de violence , de sang et de came .
Pour Lou , pas très lucide sans doute ( ou trop ? ) tout s'allégorise : sa seringue , c'est aussi sa femme qui n'est pas exactement une vraie femme ( la pas très claire "Sister Ray" ) sa guitare ? pareil : sa femme ( "Here She Comes now" ) la violence , c'est la musique salutairement maltraitée , et le sexe , c'est le sang ( "The Gift" ) etc , etc ... Finalement , ce qui reste clair , dans cet album plus précisément , c'est la volonté du Velvet de faire du bruit , de dépasser le ronron du schéma rock ambiant afin d'éviter les compromissions ( de l'autre côté de la lumière , il y a les hippies et leurs fleurs du Bien ) . Ils donnent la parole aux guitares , établissent les nouvelles bases d'un rock and roll trash , plein de larsen , de distorsion ( "I Heard Her Call My Name") et d'improvisation de haute volée , avec en prime l'orgue ( de Cale ) amplifié comme une gratte pour le fantastique "Sister Ray" qui sur scène pouvait durer jusqu'à deux fois plus longtemps que la version originale ( 17 minutes x 2 = ... heu ... ah oui , quand même ! ) .
Lou Reed était un peu patraque à cette époque et il laisse parfois le crachoir à un John Cale à la voix encore juvénile . Le Gallois assure le récitatif sur "The Gift" ( une nouvelle écrite par Reed sur les hommes qui ne sont parfois pas des cadeaux ) et "Lady Godiva's Operation" à l'allure tranquille , soudain polluée par la méchante voix de canard lubrique de l'auteur ( sa façon de dire "sweetly" est un pur bonheur de perversité ) qui surgit comme un coup de pistolet dans un concert .
Cette volonté de briser les enchantements pour le plus grand plaisir des cancres que nous sommes , on la retrouve dès le premier titre "White Light White Heat" démarré bille en tête , scandé plus que chanté . Et tout au long de l'album ou presque , Lou Reed assure ( épaulé par l'autre guitariste , Sterling "over there" Morrison ) la plupart des solos à rallonge ( toujours un peu à côté de la plaque ) avec la mission de flinguer tout ce qui pourrait ressembler à de possibles jolies chansons . C'est l'album du No Beauty , un album punk ! A New York , tout est toujours un peu sale ... on le sait bien .
Album sans grand succès , mais à l'influence énorme ( tous les titres ont été repris et ont déclenché parfois des vocations ) il a donné envie à bien des personnes plus ou moins estimables de se frotter à cette radicalité sonore ou thématique . Des Américains ? Ah oui ! ... Iggy Pop et les Stooges , les Modern Lovers de Jonathan Richman , Suicide , The Dream Syndicate , Sonic Youth ... des Anglais ? Mouais , si on veut ... Bowie , Buzzcocks , Joy Division , Marc Almond , des punks aussi ... des Français ? Ah non , je ne peux pas être à ce point menteuse ou cruelle ! J'ai tant de péchés déjà à me faire pardonner ...
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C'est ce qu'on appelle tout simplement le rock
Et oui. C'est du vrai "rock" et "I heard her call my name" en est l'exemple parfait. Pas de recherche de beauté, mais celle de la transe. De la musique ethnique urbaine. Lire la suite
Publié le 30 août 2007 par Dum Dum Boy
Même impression que le premier Pink Floyd
Que dire ? vu les commentaires ci dessous c'est vraiment j'aime - j'aime pas ! c'est clair que ce n'est pas le disque le plus accessible en matière 60's ! Lire la suite
Publié le 30 juin 2007 par G. Beaudoin
Grand album de rock
Histoire d'apporter ma petite pierre...
Certes pas le plus grand chef d'oeuvre de ce qui reste malgré tout un grand groupe américain (n'en déplaise aux... Lire la suite
Publié le 23 septembre 2006 par Khoral
vive les profanes!
le précédent commentaire nous fait la comparaison avec le "Metal box" de P.I.L et le 1er album de Suicide! Lire la suite
Publié le 24 juin 2006 par Jack
Un album surestimé
Il était de bon ton à l'époque de vinyl de considérer que le goût d'un mélomane rock était égal au degré d'usure de la... Lire la suite
Publié le 24 mai 2006 par Hang Ta Kong
1 étoile...et c'est bien noté!!!
Entièrement d'accord avec l'auditeur précédent!
Ce disque (et le Velvet Underground dans son ensemble) n'est qu'une vaste fumisterie, que la... Lire la suite
Publié le 5 février 2006
Dispensable et très mauvais pour les tympans
Jamais groupe n'a été autant surestimé et disque autant réévalué. Lire la suite
Publié le 1 novembre 2004 par Amos Moses
album fantastique
comment peut on ne pas posseder cet album qui révolutionne le rock par son aspect répetitif montrant ainsi l action des drogues sur le groupe.. Lire la suite
Publié le 9 octobre 2003 par banana's malta
Le Meilleur album du Velvet
Passons sur le titre White light White heat pour aller droit au but,le sommet de ce grand album,Sister Ray qui est peut-être avec les Stooges un des premiers morceaux punk de... Lire la suite
Publié le 23 juillet 2003 par "elend"
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