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White Light / White Heat


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White Light / White Heat + The Velvet Underground & Nico - 45th Anniversary + The Velvet Underground
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Détails sur le produit

  • CD (9 décembre 2013)
  • Nombre de disques: 3
  • Label: Polydor
  • ASIN : B00FH3UI66
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Blu-ray Audio
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (23 commentaires client)
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Disque 1 :

Echantillons
Titre Durée Prix
  1. White Light/White Heat 2:46EUR 1,29  Acheter le titre 
  2. The Gift 8:19EUR 1,29  Acheter le titre 
  3. Lady Godiva's Operation 4:55EUR 1,29  Acheter le titre 
  4. Here She Comes Now 2:04EUR 1,29  Acheter le titre 
  5. I Heard Her Call My Name 4:37EUR 1,29  Acheter le titre 
  6. Sister Ray17:30Album uniquement
  7. I Heard Her Call My Name (Alternate Take) 4:37EUR 1,29  Acheter le titre 
  8. Guess I'm Falling In Love (Instrumental Version) 3:33EUR 1,29  Acheter le titre 
  9. Temptation Inside Your Heart (Original Mix) 2:32EUR 1,29  Acheter le titre 
10. Stephanie Says (Original Mix) 2:48EUR 1,29  Acheter le titre 
11. Hey Mr. Rain (Version 1) 4:39EUR 1,29  Acheter le titre 
12. Hey Mr. Rain (Version 2) 5:23EUR 1,29  Acheter le titre 
13. Beginning To See The Light (Early Version) 3:39EUR 1,29  Acheter le titre 


Disque 2 :

Echantillons
Titre Durée Prix
  1. White Light/White Heat (Mono Version) 2:46EUR 1,29  Acheter le titre 
  2. The Gift (Mono Version) 8:15EUR 1,29  Acheter le titre 
  3. Lady Godiva's Operation (Mono Version) 4:54EUR 1,29  Acheter le titre 
  4. Here She Comes Now (Mono Version) 2:02EUR 1,29  Acheter le titre 
  5. I Heard Her Call My Name (Mono Version) 4:37EUR 1,29  Acheter le titre 
  6. Sister Ray (Mono Version)17:30Album uniquement
  7. White Light/White Heat (Mono Single Mix) 2:47EUR 1,29  Acheter le titre 
  8. Here She Comes Now (Mono Single Mix) 2:02EUR 1,29  Acheter le titre 
  9. The Gift (Vocal Version) 8:07EUR 1,29  Acheter le titre 
10. The Gift (Instrumental) 8:16EUR 1,29  Acheter le titre 


Disque 3 :

Echantillons
Titre Durée Prix
  1. Booker T. (Live In New York City / 1967) 6:45EUR 1,29  Acheter le titre 
  2. I'm Not A Young Man Anymore (Live In New York City / 1967) 6:16EUR 1,29  Acheter le titre 
  3. Guess I'm Falling In Love (Live In New York City / 1967) 4:09EUR 1,29  Acheter le titre 
  4. I'm Waiting For The Man (Live In New York City / 1967) 5:27EUR 1,29  Acheter le titre 
  5. Run Run Run (Live In New York City / 1967) 6:57EUR 1,29  Acheter le titre 
  6. Sister Ray (Live In New York City / 1967)19:02Album uniquement
  7. The Gift (Live In New York City / 1967)10:24Album uniquement

Descriptions du produit

Critique

Dans sa jeune histoire, jamais le rock n'aura connu telle déflagration que le deuxième album de The Velvet Underground, White Light/White Heat, dont l'onde de choc allait nourrir les décennies suivantes marquées par le punk, le rock expérimental ou industriel puis indépendant, le grunge et tutti quanti.

Enregistrée en quelques jours de la fin d'été 1967 pour une parution le 30 janvier 1968, l'oeuvre au noir délaisse le décorum warholien de la Factory et Nico pour s'engouffrer dans le rock le plus sombre, fêlé et bruitiste de son temps. La nature ombrageuse du groupe, présente dans « Heroin » ou « Black Angel's Death Song » du premier album, s'exprime désormais pleinement dans le fracas et les larsens. La configuration en quatuor composée de Lou Reed, John Cale, Sterling Morrison et Maureen Tucker, le temps de quelques mois, est alors la plus intrinséquement fidèle à l'esprit du Velvet Underground, celui du rare et expérimental « Loop » du magazine Aspen, préfigurant les séances de White Light/White Heat aux Scepter Studios.

Plongée brutale dans un univers glauque, interlope et torturé, cette descente initiatique dans les bas-fonds s'accompagne de sonorités métalliques sur l'aveuglant « White Light/White Heat ». Histoire à dormir debout, « The Gift » voit Cale et Reed se partager un récit scabreux, prolongé par le pervers « Lady's Godiva Operation ». Plus simple et direct, « Here She Comes Now » sert de parenthèse enchantée avant le tranchant « I Heard Her Call My Name » d'un Lou Reed incisif et hargneux, sur fond de distorsion et de feedback. L'épique « Sister Ray », qui clôt en (anti) beauté l'album sur dix-sept minutes bruitistes de débauche à l'impact ineffaçable, sert d'apogée et de modèle pour les générations à venir. Passé inaperçu sous pochette noire à surimpression de tatouage crânien, White Light/White Heat précipite le départ de John Cale et la fin d'un style.

Quarante-cinq ans après, à l'automne 2013, l'album maudit reparaît en version grand luxe et triple CD, un mois après la disparition de Lou Reed qui a participé à cette résurrection avec son ancien confrère John Cale. Aux versions mono et stéréo remasterisées s'ajoutent les titres bonus « Hey Mr. Rain », « Beginning to See the Light » et « Guess I'm Falling in Love », déjà publiés dans quelques compilations. Des versions alternatives comme la piste instrumentale de « The Gift » sont aussi au programme. Le coffret Deluxe Edition propose quant à lui du matériel inédit avec le concert du 30 avril 1967 au Gymnasium de New York. Cerise sur le gâteau d'une oeuvre encore fascinante, chère aux puristes, masquée par son emblématique prédécesseur.

Loïc Picaud - Copyright 2015 Music Story

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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 19 avril 2006
Format: CD
Sauf erreur, le second Vevet Underground est le premier disque à se présenter sous une pochette totalement noire. Il faut dire que le contenu musical se serait mal accommodé d'un visuel rose bonbon.

Nico (l'« emmerdeuse » comme la surnommait le toujours aimable Lou Reed) a quitté le navire et les quatre rescapés vont sortir un des albums les plus jusqu'au-boutistes de toute l'histoire du rock, une agression sonore frontale de 40 minutes. Seuls le morceau-titre (devenu une des reprises favorites de Bowie sur scène) et « Here she comes now » ressemblent à du rock pour le premier, de la pop pour le second.

Quant au reste, de la stéréo idiote de « The gift » (instrumentation lancinante sur un canal, voix parlée monocorde sur l'autre), au tsunami sonique de « Sister Ray » (17 minutes de solo vrillés de tous les instruments), il y a de quoi rebuter l'auditeur lambda. Mais cette furie sonore n'est que la suite des expérimentations menés sur « Black angel death song » et « European son ») les deux derniers morceaux du disque précédent.

« Velvet Underground & Nico » était par des bien des aspects dérangeant. « White light / White heat » est lui volontairement choquant et contient en germe le propos musical de centaines de groupes à guitares saturées. C'est ce qu'il convient d'appeler un disque de référence.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Stefy TOP 1000 COMMENTATEURS le 7 mars 2015
Format: CD Achat vérifié
Fallait être tout de même sacrément gonflé, à l'époque, pour sortir... ça. Pour le coup, Warhol, la Factory, tout ça, ça fait sens, avec cet album décadent, avant-gardiste, bruitiste, urbain, paranoïaque, schizophrène, violent, abrasif, malade, acide, rongé d'électricité fluctuante, à la pochette parfaite, au titre parfait. Lou Reed décide ici de ne pas proposer de mélodies. Il en a pourtant sous le coude, comme le prouvent différentes chutes présentes ici en bonus. Mais le bonhomme décide de pondre un disque arty, sale et méchant, teigneux, du rock comme du free jazz. On est à New York, c'est ça qu'il sent, c'est ça qu'il vit, c'est ça qu'il veut retranscrire dans un album formant un tout cohérent et claustrophobique. En ce sens, l'album est réussi car c'est ça qui est balancé à l'auditeur. Le disque n'est pas un chef d'œuvre mais un manifeste, un diamant noir, qui fera date et annonce clairement le punk. Le pire c'est que l'album n'est pas dénué d'humour (noir mais surtout sarcastique, bien sûr). Le Velvet, avec ce disque, propose sans doute son album le plus proche de lui, le plus warholien, le plus pur tout en étant le plus artificiel. De l'art ? Si on veut. Du rock ? Si on veut. En tout cas, le non-jeu de batterie de Maureen Tucker trouve là toute sa quintessence et tout son sens. Egalement, l'album contient de grandes parties de guitare (dans la famille je pars en vrille certes) de Lou Reed guitariste qui, comme Neil Young pour d'autres raisons, est un guitariste déprécié alors que totalement original et unique.Lire la suite ›
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pokespagne le 28 avril 2014
Format: CD
Disque 1 : "White Light White Heat":

"White Light White Heat" est le sommet indiscutable du Velvet, sans doute parce qu'il s'agit aussi de leur pire descente aux enfers : en vrille… Un concassage impitoyable - mais fascinant - de notre confort musical, des mots littéralement visqueux à la fascination perverse, de brusques échappées mélodiques avant de s'abandonner à nouveau dans de noirs tourbillons, un bruit continu mais "sec" comme une jouissance jamais atteinte, et surtout ces voix mystérieuses et cruelles, qui allaient mettre en scène pour longtemps nos fantasmes artistiques. "White Light White Heat" est depuis 45 ans (!) une expérience à répéter, sans modération, jusqu'à l'usure des nerfs. Cette nouvelle édition - "Deluxe" - commet néanmoins la faute absolue de ne pas laisser l'album original "intact", et de vouloir enchaîner les perles pop de l'époque, déjà exhumées sur le fameux "V.U.", aorès le fracas ultime de "Sister Ray" : le résultat est traumatisant, mais pas dans le bon sens du terme, cette fois... Et notre plaisir, un peu gâché. Preuve s'il en faut que "White Light White Heat" est incompatible avec les codes et les règles habituelles de la musique !

Disque 2 : "Live In New York City 1967":

D'abord, il faut admettre que le son de ce "Live In New York City 1967", même s'il fera - logiquement - fuir les amoureux de, au hasard, "The Dark Side of the Moon", est certainement l'un des meilleurs à date de tous les enregistrements live du Velvet...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mister Sam le 21 novembre 2014
Format: CD
Il s'agit bien d'évaluer non seulement l'album mais la présente édition. C'est une première et, je l'espère, une derrière car la tache est ingrate: je me focalise sur ce qui devrait être ignoré, le prix.

L'album, donc, impeccable, toujours pertinent, lire ci-dessus ci-dessous....
Mais le prix actuel pour une édition 3-cd est du jamais vu, du vol, sans explication aucune. Bizarrement peu commenté ici et ailleurs, on a longtemps cru à une erreur de fiche produit à sa sortie.

Si encore l'édition "réduite" (2-cd) avait suffi, on aurait pu considérer cette version 3-cd dispensable, tout juste bonne à servir de bande-son chic Fondation Cartier, mais l'indispensable mix mono n'est présent que sur cette édition prohibitive.

Lou Reed est mort. "White Light/White Heat" peut enfin céder au snobisme, après lui avoir si vaillamment résisté.
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