Whitesnake

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Biographie

Frustré par ses trois ans au sein de Deep Purple, sans cesse comparé à Ian Gillan et bouc émissaire du frustrant Come Taste the Band , David Coverdale trouve un exutoire dans la réalisation de White Snake son premier album solo en 1977. David Coverdale commence également à tourner et sort Northwinds en 1978, le David Coverdale Band devient petit à petit le White Snake Band puis tout simplement Whitesnake.Whitesnake sort Snakebite en juin 1978, avec un de ses premiers morceaux de bravoure « Ain't No Love in the Heart of the City » . D'entrée le son du groupe s'oriente vers un blues rock ... Lire la suite

Frustré par ses trois ans au sein de Deep Purple, sans cesse comparé à Ian Gillan et bouc émissaire du frustrant Come Taste the Band , David Coverdale trouve un exutoire dans la réalisation de White Snake son premier album solo en 1977. David Coverdale commence également à tourner et sort Northwinds en 1978, le David Coverdale Band devient petit à petit le White Snake Band puis tout simplement Whitesnake.Whitesnake sort Snakebite en juin 1978, avec un de ses premiers morceaux de bravoure « Ain't No Love in the Heart of the City » . D'entrée le son du groupe s'oriente vers un blues rock soutenu, mais pas vraiment hard. David Coverdale se prémuni contre les excès propres aux guitare heroes en employant deux guitaristes, il donne également une grande importance à des claviers présents mais non exubérants.Le groupe rencontre vite un succès honorable en Europe et au Japon. 1980 est une année faste pour Whitesnake avec la sortie de l'excellent Ready An' Wiling en mai, de l'album en public Live...in the Heart of the City en novembre. Ce témoignage de leur tournée mondiale capture le groupe avec Jon Lord aux claviers et Ian Paice à la batterie, soit une formation particulièrement brillante avec les guitares de Micky Moody et Bernie Marsden, sans oublier Neil Murray à la basse.

 1981 et 1982 confirment les capacités scéniques et studio du groupe. Scéniques avec la participation au Monsters of Rock en aout 1981, où ils jouent devant les têtes d'affiche AC/DC et offrent au public un blues rock aussi gras que la boue de Castle Donington. Studio avec Saint & Sinners en 1982, où le son de Whitesnake première période est à son apogée.Après les changements de personnels obligatoires pour ce type de groupe, Whitesnake frappe fort en 1987 avec Whitesnake . L'apport de John Sykes à la guitare et de Aynsley Dunbar à la batterie donne un son plus lourd à Whitesnake. Le groupe chasse désormais sur les terres de Led Zeppelin et Van Halen, grand bien lui en prends. Le succès au Etats Unis tend les bras au groupe grâce à ce superbe album éponyme, frisant parfois le plagiat comme sur « Still of the Night » et ses clins d'oeil trop appuyés à  « Whole Lotta Love ».
David Coverdale rejoint Jimmy Page dans Coverdale - Page en 1991, Whitesnake rentre en hibernation. Le réveil n'est que partiel en 1994 avec une tournée de reformation, sur fond de sortie de Greatest Hits . L'expérience donne lieu au très dispensable Restless Heart de 1997, crédité à David Coverdale & Whitesnake.Mais le serpent blanc a plus d'un oeuf dans son nid, après une nouvelle parenthèse solo il relance une mouture de Whitesnake taillée pour les années 2000. Entouré d'une nouvelle génération de musiciens américains, David Coverdale teste le groupe en tournée et pour Live: In the Shadow of the Blues en 2006, révision de son répertoire passé. La bonne surprise vient de Good to Be Bad en avril 2008, David Coverdale se pose comme un survivant qui a suffisamment assimilé le son actuel pour ne pas sonner ringard. Classique mais actuel Good to Be Bad se classe No 5 en Angleterre et constitue une surprise aussi bonne que le Nostradamus de Judas Priest. 

David Coverdale et son nouveau groupe reviennent en 2011 avec Forevermore. Sorti en avril, Forevermore dépasse en Grande-Bretagne les pré-commandes Amazon de Femme Fatale de Britney Spears. Il faut dire qu'au jeu de la belle et de la bête, la voix de David Coverdale gagne a tous les coups.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Frustré par ses trois ans au sein de Deep Purple, sans cesse comparé à Ian Gillan et bouc émissaire du frustrant Come Taste the Band , David Coverdale trouve un exutoire dans la réalisation de White Snake son premier album solo en 1977. David Coverdale commence également à tourner et sort Northwinds en 1978, le David Coverdale Band devient petit à petit le White Snake Band puis tout simplement Whitesnake.Whitesnake sort Snakebite en juin 1978, avec un de ses premiers morceaux de bravoure « Ain't No Love in the Heart of the City » . D'entrée le son du groupe s'oriente vers un blues rock soutenu, mais pas vraiment hard. David Coverdale se prémuni contre les excès propres aux guitare heroes en employant deux guitaristes, il donne également une grande importance à des claviers présents mais non exubérants.Le groupe rencontre vite un succès honorable en Europe et au Japon. 1980 est une année faste pour Whitesnake avec la sortie de l'excellent Ready An' Wiling en mai, de l'album en public Live...in the Heart of the City en novembre. Ce témoignage de leur tournée mondiale capture le groupe avec Jon Lord aux claviers et Ian Paice à la batterie, soit une formation particulièrement brillante avec les guitares de Micky Moody et Bernie Marsden, sans oublier Neil Murray à la basse.

 1981 et 1982 confirment les capacités scéniques et studio du groupe. Scéniques avec la participation au Monsters of Rock en aout 1981, où ils jouent devant les têtes d'affiche AC/DC et offrent au public un blues rock aussi gras que la boue de Castle Donington. Studio avec Saint & Sinners en 1982, où le son de Whitesnake première période est à son apogée.Après les changements de personnels obligatoires pour ce type de groupe, Whitesnake frappe fort en 1987 avec Whitesnake . L'apport de John Sykes à la guitare et de Aynsley Dunbar à la batterie donne un son plus lourd à Whitesnake. Le groupe chasse désormais sur les terres de Led Zeppelin et Van Halen, grand bien lui en prends. Le succès au Etats Unis tend les bras au groupe grâce à ce superbe album éponyme, frisant parfois le plagiat comme sur « Still of the Night » et ses clins d'oeil trop appuyés à  « Whole Lotta Love ».
David Coverdale rejoint Jimmy Page dans Coverdale - Page en 1991, Whitesnake rentre en hibernation. Le réveil n'est que partiel en 1994 avec une tournée de reformation, sur fond de sortie de Greatest Hits . L'expérience donne lieu au très dispensable Restless Heart de 1997, crédité à David Coverdale & Whitesnake.Mais le serpent blanc a plus d'un oeuf dans son nid, après une nouvelle parenthèse solo il relance une mouture de Whitesnake taillée pour les années 2000. Entouré d'une nouvelle génération de musiciens américains, David Coverdale teste le groupe en tournée et pour Live: In the Shadow of the Blues en 2006, révision de son répertoire passé. La bonne surprise vient de Good to Be Bad en avril 2008, David Coverdale se pose comme un survivant qui a suffisamment assimilé le son actuel pour ne pas sonner ringard. Classique mais actuel Good to Be Bad se classe No 5 en Angleterre et constitue une surprise aussi bonne que le Nostradamus de Judas Priest. 

David Coverdale et son nouveau groupe reviennent en 2011 avec Forevermore. Sorti en avril, Forevermore dépasse en Grande-Bretagne les pré-commandes Amazon de Femme Fatale de Britney Spears. Il faut dire qu'au jeu de la belle et de la bête, la voix de David Coverdale gagne a tous les coups.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Frustré par ses trois ans au sein de Deep Purple, sans cesse comparé à Ian Gillan et bouc émissaire du frustrant Come Taste the Band , David Coverdale trouve un exutoire dans la réalisation de White Snake son premier album solo en 1977. David Coverdale commence également à tourner et sort Northwinds en 1978, le David Coverdale Band devient petit à petit le White Snake Band puis tout simplement Whitesnake.Whitesnake sort Snakebite en juin 1978, avec un de ses premiers morceaux de bravoure « Ain't No Love in the Heart of the City » . D'entrée le son du groupe s'oriente vers un blues rock soutenu, mais pas vraiment hard. David Coverdale se prémuni contre les excès propres aux guitare heroes en employant deux guitaristes, il donne également une grande importance à des claviers présents mais non exubérants.Le groupe rencontre vite un succès honorable en Europe et au Japon. 1980 est une année faste pour Whitesnake avec la sortie de l'excellent Ready An' Wiling en mai, de l'album en public Live...in the Heart of the City en novembre. Ce témoignage de leur tournée mondiale capture le groupe avec Jon Lord aux claviers et Ian Paice à la batterie, soit une formation particulièrement brillante avec les guitares de Micky Moody et Bernie Marsden, sans oublier Neil Murray à la basse.

 1981 et 1982 confirment les capacités scéniques et studio du groupe. Scéniques avec la participation au Monsters of Rock en aout 1981, où ils jouent devant les têtes d'affiche AC/DC et offrent au public un blues rock aussi gras que la boue de Castle Donington. Studio avec Saint & Sinners en 1982, où le son de Whitesnake première période est à son apogée.Après les changements de personnels obligatoires pour ce type de groupe, Whitesnake frappe fort en 1987 avec Whitesnake . L'apport de John Sykes à la guitare et de Aynsley Dunbar à la batterie donne un son plus lourd à Whitesnake. Le groupe chasse désormais sur les terres de Led Zeppelin et Van Halen, grand bien lui en prends. Le succès au Etats Unis tend les bras au groupe grâce à ce superbe album éponyme, frisant parfois le plagiat comme sur « Still of the Night » et ses clins d'oeil trop appuyés à  « Whole Lotta Love ».
David Coverdale rejoint Jimmy Page dans Coverdale - Page en 1991, Whitesnake rentre en hibernation. Le réveil n'est que partiel en 1994 avec une tournée de reformation, sur fond de sortie de Greatest Hits . L'expérience donne lieu au très dispensable Restless Heart de 1997, crédité à David Coverdale & Whitesnake.Mais le serpent blanc a plus d'un oeuf dans son nid, après une nouvelle parenthèse solo il relance une mouture de Whitesnake taillée pour les années 2000. Entouré d'une nouvelle génération de musiciens américains, David Coverdale teste le groupe en tournée et pour Live: In the Shadow of the Blues en 2006, révision de son répertoire passé. La bonne surprise vient de Good to Be Bad en avril 2008, David Coverdale se pose comme un survivant qui a suffisamment assimilé le son actuel pour ne pas sonner ringard. Classique mais actuel Good to Be Bad se classe No 5 en Angleterre et constitue une surprise aussi bonne que le Nostradamus de Judas Priest. 

David Coverdale et son nouveau groupe reviennent en 2011 avec Forevermore. Sorti en avril, Forevermore dépasse en Grande-Bretagne les pré-commandes Amazon de Femme Fatale de Britney Spears. Il faut dire qu'au jeu de la belle et de la bête, la voix de David Coverdale gagne a tous les coups.

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