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Wild Honey [Import]

The Beach Boys CD
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Page Artiste The Beach Boys

Discographie

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Photos

Image de The Beach Boys

Biographie

L'enfance de l'art

Issus d'une famille qui pratique la musique depuis plusieurs générations, les frères Wilson, Brian, Carl et Dennis, grandissent à Hawthorne (Californie). Trois éléments font la spécificité du son de The Beach Boys : leurs harmonies vocales cristallines, les accords et les rythmes binaires de Chuck ... Plus de détails sur la Page Artiste The Beach Boys

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Détails sur le produit

  • CD (7 mai 2002)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Japanese Import
  • ASIN : B0000561R4
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
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Descriptions du produit

Critique

Le point de non-retour pour les Beach Boys, le premier vrai ratage d’une discographie qui, à partir de là, en comptera beaucoup. Si Smiley Smile représentait déjà un grand pas en arrière par rapport à Pet Sounds, Wild Honey fut carrément un énorme bond dans un gouffre, qui ne fit qu’accroître l’incompréhension qui s’était installée entre le groupe et le grand public, de plus en plus exigeant en matière de ce qu’on n’appelait pas encore l’art rock et qui trouvait plus volontiers son bonheur chez les Beatles du White Album ou Jimi Hendrix.

Cherchant un peu à revenir à leur formule de départ, avec des chansons simples, aux mélodies accessibles (et sur lesquelles ils jouaient eux-mêmes de leurs instruments), les musiciens ne firent que régresser et s’aliéner encore beaucoup de monde. Sur une trame vaguement funk et rhythm ‘n’ blues, les Beach Boys, qui enregistrent au domicile de Brian, apprennent à se débrouiller seuls et cela ne va pas sans mal.

Les reprises de « Here Comes The Night » (Them) et « I Was Made To Love Her » (Stevie Wonder), enregistrées sur l’initiative de Carl, ne convainquent guère, et la thématique écolo commence à polluer (si l’on ose dire) les textes, Brian montrant tous les signes d’une baisse d’inspiration tandis que Mike Love reprend l’ascendant tout en poussant consciemment Carl vers le leadership. Seul émerge de ce piètre lot le single « Darlin’ », parfaitement chanté par Carl mais qui recycle la mélodie de « Thinkin’ About You, Baby », une vieille chanson que Brian avait écrite pour Sharon Marie, une ancienne petite amie de Mike Love : son score plus qu’honorable dans les charts ne suffira pas à maintenir l’album hors de l’eau et à sortir le groupe de l’ornière dans laquelle il s’est engagé.



Frédéric Régent - Copyright 2013 Music Story

Commentaires en ligne 

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4.0 étoiles sur 5 Très bon disque injustement méprisé 4 mai 2012
Par Moonlight on the waters TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Album vinyle
Quelques ratages : "A thing or two" et "Here comes the night" (cela sera pire en version disco sur L.A. album) mais je ne suis absolument pas d'accord avec le commentaire de présentation affiché plus haut.
S'il y a un naufrage dans la discographie du groupe (je ne compte pas les tous derniers genre "Keeping the summer alive") c'est "Smile-Smiley".
Cela est si vrai que Brian est revenu dessus, sous son nom ou plus récemment encore sous le nom du groupe.
Album de la "grosse dépression" de Brian : épars, inachevé surtout.
Fin de parenthèse pour situer ma désapprobation par rapport à l'avis déjà cité plus haut.
Mais "Wild honey", comme "Friends" qui suivit ou 20/20 et bien sur les disques des 70"s au moins jusqu'à "Holland" sont de grands disques.
"Wild honey", le titre est bien comme "Darlin", "Aren't you glad", "Country air", "let the wind blow", "I'd love just once to see you", "How she boogalooed it" sont excellents.
Quel talent dans la composition, dans l'art toujours présent des harmonies vocales et les arrangements adéquats, simples parait-il !.
"I was made to love her" n'a rien de déshonorant.
"Mama says" est une plaisanterie de fin de face comme il se fait souvent.
Monsieur Frédéric Régent dont je respecte l'opinion néanmoins comparez avec "Let it be" des Beatles, pas leur meilleur mais point maltraité par la critique !.
Des bons titres évidemment mais le disque des Fab Four n'est pas plus dense que celui des Beach Boys.
"Cherchant un peu à revenir à leur formule de départ, avec des chansons simples, aux mélodies accessibles", vous pensez que l'on est revenu à "Surfin safari" ou "Surfin USA" même si "Wild honey" n'est pas "Pet Sounds" !?.
Les Beach Boys jouent donc ici de leurs instruments, hé bien bravo ! cela passe bien.
Dans de nombreux cas le rock, la pop (outre le progressive rock, jazz-rock les soli des guitar-heroes, etc ) sont souvent simples, pas simplistes, je ne vois pas où est le problème.
La vérité est que les Beach Boys souvent jugés "ringards" ( ???? )même au sommet étaient d'autant passés de mode avec les nouvelles vagues rock (Monterey pop - 1967 par exemple) et que le monde écoutait d'autant moins, les jugeant sévèrement.
Seul reproche : le disque en tout cas en CD est en mono, notamment au casque, je préfère la stéréo et plus tard, Brian sera bien obligé d'y venir.
"Friends" le sera, comme de nouvelles versions de "Pet Sounds"
Mon humble avis : écoutez cet album "Wild honey", il contient plein de bonnes chansons excellemment faites.
Et comparez et posez vous la question de savoir combien de groupes pouvaient "s'aligner" là dessus.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Ni réellement transcendant, ni vraiment mauvais. 7 novembre 2010
Par JEAN-CLAUDE TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE™
Format:CD
Wild Honey est particulier dans le catalogue discographique de Beach Boys. Il est spécifique dans la mesure où, premièrement, il est court (24 minutes), deuxièmement, où il explore des terrains Rythm & Blues, chose exceptionnelle mais d'une manière bien pensée, et ce, sans y donner suite, troisièmement, où il laisse, en dépit de dispositions intéressantes, un sentiment d'inachevé, de superficiel, de foutoir, et qu'il est parfois difficile à écouter. Il faut dire que les Wilson et consorts du BB, en 1967, date de sortie de Wild Honey, ont les neurones esquintés par la dope. Doté d'une musique, somme toute agréable, parfois touchante, aux harmonies vocales sublimes fidèles à ce que la formation californienne a l'habitude de proposer, Wild Honey n'a pourtant pas la matière requise pour que l'album fasse une belle carrière. Il n'est d'ailleurs que les Beach Boys pour magnifier un répertoire aussi mince et sur lequel d'autres artistes se seraient cassé les dents. Aucune chanson n'est réellement mauvaise, mais aucune, aussi, n'a d'assez arguments pour rejoindre à jamais les Good Vibrations, I Get Around, Barbara Ann. Les réponses aux interrogations comme quoi cet album brille par son aspect brouillon, loin du chef d'aeuvre Pet Sounds ou même du sacrifié Smiley Smile, se trouvent dans l'abus de psychotropes, les cadences infernales entre les tournées, le rythme effréné de leurs publications et la pression permanente mise par Capitol Records. Dans ce contexte (il faut toujours tenir compte de l'ambiance du moment pour comprendre l'album), Darlin (avec un Carl qui chante le plomb), la reprise de I Was Made To Her de Stevie Wonder, le R & B Wild Honey, Here Comes The Night (rien à voir avec le titre de Them), Let The Wind Blow, le ludique I'd Love Just Once To See You et le joli a capella Mama Says tiennent un album tantôt charmant, tantôt irritant, si spécial, zarbi, que l'on réservera essentiellement aux mordus de BB à cause de sa difficulté d'écoute. Un jour, ça passera. Le lendemain, moins. Et vous voulez lui donner quelle note ??? Hein ??? Quelle note ???
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