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Wolfgang Rihm : Oeuvres pour violon et piano

3.3 étoiles sur 5 3 commentaires client

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Page Artiste Tianwa Yang


Détails sur le produit

  • Compositeur: Wolfgang Rihm
  • CD (15 novembre 2012)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Naxos
  • ASIN : B009F2CWW8
  • Autres éditions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.3 étoiles sur 5 3 commentaires client
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Descriptions du produit

Description du produit

     Voici donc l intégrale (du moins à ce jour, puisque le compositeur, né en 1952, est encore bien des nôtres) des uvres pour violon et piano de Wolfgang Rihm. On s étonnera que dans son ample production de quelque quatre cent uvres, le format violon-piano se limite à cinq uvres, mais il n est jamais trop tard pour remettre le couvert. On remarquera que Rihm, certes disciple de Stockhausen et Huber, n a jamais entièrement abandonné la tonalité, ou du moins les attirances naturelles des accords les uns pour les autres selon l harmonie tonale traditionnelle. On entend même l influence claire et nette de l expressionnisme allemand de l Entre-deux-guerres, voire même quelques sonorités quasi-debussystes, dans Phantom und Eskapade de 1996, bien, plus que dans Hekton de 1972 où il subit l évidente pression de l avant-garde boulézo-stockhausenienne. Comme quoi tout le monde (ou presque) est capable d évoluer.
     Retour en 1993 pour Antlitz (« Visage ») , à nouveau dans le giron de la musique à pôles tonaux, puis on revient en Boulézo-Stockhausenland avec la Sonate pour violon et piano durement et férocement avant-gardiste même si le milieu de l ouvrage semble s amuser à faire une incursion chez Beethoven, sans doute une allusion plaisante voire une plaisanterie allusive. Enfin, dernier retour de balancier avec Über die Linie pour violon solo de 2007, quasiment tonal dans une veine à la Hindemith. Oui, clairement, Rihm a fermé la porte sur les inflexibles dogmes des années 70, et qui s en plaindrait ? Voilà de la belle musique contemporaine.
©Abeille Musique 2012

Critique

Rundum wunderbar! Für mich ein weiterer heißer Kandidat für unseren Titel CD des Jahres (the-listener.de)

Commentaires en ligne

3.3 étoiles sur 5
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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD Achat vérifié
LES KOLOSSES DE LA MUSIQUE

J’aimerais faire un crochet par cette force de la nature qu’était Beethoven. Nul ne niera en lui le fonceur, l’homme volontaire qui ‘prenait le destin à la gorge’, qui ne saluait pas quand il croisait la famille impériale au grand scandale de Goethe. Cela ne l’empêchera pas de sombrer dans la désespérance du testament d’Heiligenstadt ou de se complaire dans le pastoralisme faussement naïf de la VI° Symphonie ou au menuet apparemment suranné de la VIII° - entre mille exemples.

Il ne faut certes pas juger les gens sur la mine. Mais enfin, Rihm est un colosse, une force de la nature. Il est de la race des Bach, Beethoven, Haendel comme l’était par exemple dans l’école spectrale Gérard Grisey, alors que dans la même école un Tristan Murail me paraît plutôt de la race des Couperin des Mozart, des Debussy. Il n’est pas question d’opposer les deux sortes de musiciens, qui écrivent des choses aussi solides les uns que les autres, mais, à perfection égale, ce qui frappe de prime abord dans leur génie est leur nature différente. Rihm, je l’imagine aisément engloutir 800 g de steak tartare en buvant au goulot une bouteille de Bourgogne, descendre tout schuss une piste noire, et avoir de très gros ennuis avec la maréchaussée pour s’être fait gauler à 220 sur l’autoroute. Je ne sais pas si cela est sa nature.
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Format: CD
Le commentateur précédent qui a noté 'une étoile' est de toute évidence une personne de bonne foi, qui nous livre son sentiment, avec le courage de ses opinions, et il a raison. Il est nécessaire que toutes les sensibilités aient le courage de s'exprimer, d'autant qu'en art il n'y a pas de vérité (sinon factuelle, ce qui ne présente qu'un intérêt anecdotique et ne touche en rien le fond du sujet).

Ceci dit, il est normal qu'un compositeur adopte le type de vocabulaire de son temps. Voudrait-on que M. Rihm nous fasse un "remake" de Wagner ou Brahms? Dans ces conditions, il faut reprocher à Mozart de ne pas écrire comme Monteverdi.

Je n'ai guère le temps d'entrer dans l'analyse des oeuvres. mais justement ce qui frappe dans ces oeuvres, c'est que le vocabulaire est infiniment moins agressif que dans la plupart des oeuvres contemporaines de qualité. Si l'on écoute attentivement, on trouve - évidemment digérées en termes de vocabulaire - des racines profondes dans la musique romantique, classique et baroque. par exemple, la première pièce du disque a un titre 'à la Schumann' et ce sont des principes d'écriture comparables - encore une fois par delà la différence d'écriture - que nous rencontrons.

Rihm - dès la Sonate écrite à 17 ans - sait justement casser un certain radicalisme de l'écriture contemporaine, et ceci à mon humble avis de manière parfaitement convaincante.

Ceci posé, je veux bien admettre qu'il faille plusieurs écoutes pour en prendre pleine conscience.
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Format: CD Achat vérifié
Musique très abstraite et cacophonique à réserver aux inconditionnels de la musique contemporaine, à éviter pour les autres. Saluons toutefois le courage des interprètes.
6 commentaires 4 sur 21 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Amazon.com: HASH(0xa2e0e060) étoiles sur 5 2 commentaires
7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0xa2e4e3f0) étoiles sur 5 For serious listeners 4 janvier 2013
Par Digital Chips - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is music not for the faint of heart. Wolfgang Rihm is an expressionist composer, who cites Mahler, Schoenberg, and Boulez among his influences. Rihm's an extremely prolific composer, and while his music may reflect his influences, it's certainly not derivative. Rihm has a distinctive voice and his music unfolds according to his own logic.

Unber die LInei VII for solo violin is a massive work that presents Rihm at his bare essence. Double-stops and arpeggios are rare in this work -- most of the music is a single-line melody. But what a melody! It skips around in a pointillist fashion, then becomes tenderly lyrical, then hops up to the extreme register for some softly played harmonics. All the while, though, the music has a sense of direction. And that sense helps the listener follow the player through this world Rihm sets them out to explore.

Eine Violinsonate and Hekton come from the early 1970's, and share a similar style. The music is disjunct, with sudden, wide leaps in register. By contrast, Antlitz and Phantom und Eskapade, composed twenty years later, show significant growth in Rihm's style. The leaps are still there, but its now but one aspect of Rihm's musical language, rather than the defining feature of it.

Tianwa Yang and Nicholas Rimmer have firm command of this material -- which is no mean feat. If you're up for some active listening of thought-provoking music, then this may be the disc for you. Rihm's music is adventurous and challenging, but never dull. And you'll hear some darned fine playing, too.
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0xa2e5b9a8) étoiles sur 5 Tracing Rihm's evolution through several styles, with the premiere recording of a major solo violin work from recent years 8 novembre 2014
Par Christopher Culver - Publié sur Amazon.com
Format: CD
To call any Rihm collection "Complete Works" is an exercise in futility: Rihm had only just turned sixty when this Naxos disc was released, and his output continues to be prodigious, over 500 works. Nonetheless, violist Tianwa Yang and Nicholas Rimmer present the duos that Rihm had recorded to date.

The earliest piece here is the Sonata for Violin and Piano (1969). At this time, the 17 year-old composer was drawing on the music of the Second Viennese School along with Hartmann and Hindemith. This leads to a rather schizoid style where angular abstraction alternates with catchy neo-classical passages. Although an immature work, it shows that the expressionist style that won Rihm acclaim in the mid-1970s was discovered early on. "Hekton" (1972) also draws on a kitchen sink of Germanic inspiration, with a greater urgency in the expressionism.

Rihm's music eventually became more focused and less frenetic. In the early 1990s, he introduced slightly more melodic writing, though his lines were remarkably delicate and poignant. "Antlitz" (1993) has the pianist playing sparse notes while the violinist holds long notes at low dynamic, at the very top of the instrument's range. This sounds for all the world like a tribute to Arvo Pärt and the Estonian composer's "Spiegel im Spiegel", though pianist occasionally shatters the reverie by playing a dissonant chord. The same kind of fragility persists in "Phantom und Eskapade" (1994), but there alternate moments of fast tempo and a more traditional violin sound.

Yang and Rimmer are not at all the first to record these. "Antlitz" and "Phantom und Eskapade" have also been recorded on an MDG disc by Seidel and Schleiermacher, but I haven't yet heard that. I am familiar with the recordings of these duos by Hoelscher and Mauser on a CPO disc, and I find Yang & Rimmer's performance just as good technically and superior in terms of sound; Naxos can be an uneven label, but this is a fine disc.

This disc has one further work, this time for solo violin. "Uber die Linie VII" (2006) is a 20-minute work in Rihm's post-millennium style which tends to look to the early 20th century. The work consists of a continuous singing line, which for the most part sounds like tonal music. The one catch is that it doesn't lead in any particular direction, instead moving from mood to mood. Recent Rihm has been compared to the Late Romantics or early Second Viennese School, but this particular work reminded me rather more of Hindemith in its balance and sometimes astringent tone.

The presence of the Violin Sonata makes this disc attractive for those who enjoyed Rihm's Symphony No. 1 and other early opus numbers, and I found the latter two duos to have remarkable replay value considering they employ a minimum of material. This is also, as far as I know, the only recording of "Über die Linie VII" to date. So, for Rihm fans this is a worthy purchase, and hopefully Naxos will bring up more Rihm.
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