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Wu Cheng'en : La Pérégrination vers l'Ouest, tome 1, livres I à X Cuir/luxe – 15 mai 1991


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Le Xiyou ji est probablement le roman le plus extravagant qui ait jamais été écrit.Son thème est celui d'un moine qui, au VIIe siècle, partit pour l'Inde (vers le paradis de l'Ouest) chercher les livres qui lui permettraient de retrouver les soutras véritables du Bouddha. Il fit une relation de ce voyage. Les conteurs s'emparèrent du schéma narratif. Le récit - historique et géographique - d'un moine servit de prétexte à l'imaginaire des raconteurs qui ameutèrent et rameutèrent toutes les figures de l'imaginaire de l'âme chinoise, la taoïste et la bouddhiste. Cette structure-cadre permit d'englober fantômes, revenants et monstres, l'intrigue autorisant de rattacher chacun des contes l'un à l'autre.Au XVIe siècle, le très probable compilateur - Wu Cheng'en - rassembla cette masse de récits pour en faire une seule ouvre. S'il a bien repris la trame romanesque traditionnelle, il l'ourdit sans cesse en la déraisonnant, par nécessité ou par jeu, pour créer une fantasmagorie bouddhique qui laisse toutes les interprétations la pénétrer, mais leur foisonnement même reconduit sans cesse le sens à l'insensé. Ce roman est, au fond, la culture obstinée et assidue du Vide, comme l'indique le nom du personnage principal, un singe, « Conscience de la vacuité du monde ».

Quatrième de couverture

Le Xiyou ji est probablement le roman le plus extravagant qui ait jamais été écrit.Son thème est celui d'un moine qui, au VII


Détails sur le produit

  • Cuir/luxe: 1312 pages
  • Editeur : Gallimard (15 mai 1991)
  • Collection : Bibliothèque de la Pléiade
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070112039
  • ISBN-13: 978-2070112036
  • Dimensions du produit: 17 x 10,5 x 4,3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
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26 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile  Par Maziere le 9 août 2004
Format: Cuir/luxe
Dans la lignée du roman-fleuve à la chinoise, la "Pérégrination vers l'ouest" s'inscrit dans le même courant de cape et d'épée que "Au bord de l'eau". Doté d'une certaine historicité, même si le ou les différents auteurs semblent prendre certaines libertés avec la réalité du périple "aux Indes" du moine Tripitaka, ce roman constitue un des piliers de la littérature romanesque chinoise des Ming (1368-1644)et se doit d'être lu par tout passionné de culture chinoise. Que dire de plus, si ce n'est que l'édition de la Pleïade, fort agréable à la lecture, n'en demeure pas moins inaccessible de par son prix... faîtes comme moi, attendez sa publication dans la collection Folio (c'est le cas pour "Fleur en fiole d'or") qui viendra bien un jour... bonne lecture!
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Van Den Berghe le 20 avril 2009
Format: Cuir/luxe
Un long et grand voyage des Terres des Tang à l'époque de l'empereur Taizong vers le Mont des Vautours à l'Ouest, là où siège le Bouddha, tous les Bodhisattva et les Arhats. Une expédition hors du commun sous l'égide du saint moine Tripitaka et de ses acolytes l'exceptionnel Singet, Porcet et Sablet. Sous la fable aux multiples rebondissements, la quintessence d'un bouddhisme spécifique à l'Empire du Milieu. On y apprend énormément derrière l'espièglerie des voyageurs mais cependant tout ne sera pas dévoilé... car "si le ciel et la terre ne sont pas complets non plus (et) si le Soutra s'est déchiré alors qu'il était parfaitement entier, c'est que le profond mystère de l'incomplétude le voulait ainsi..." Les deux volumes sont inséparables. Ils ne se dévorent pas et se lisent facilement au rythme du cheval blanc du moine, la tête dans les nuages avec l'immense poétique de Wu Cheng'en.
Les amoureux de la Chine pourront retrouver l'illustration des grands moments de cette épopée tout au long de l'allée couverte du Palais d'Eté à Pékin.
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par HOANG THUY DUNG TOP 1000 COMMENTATEURS le 30 janvier 2014
Format: Cuir/luxe Achat vérifié
Point besoin de présenter « Le Singe Pèlerin », de Wou Tch'eng-En. C’est, avec le Roman des trois royaumes, Au bord de l’eau, Jin Ping Mei, et le Rêve dans le pavillon rouge, l’un des grands classiques de la littérature chinoise. Reste à choisir la meilleure traduction. Il n’y a sur le marché que 3 ou 4 versions postérieures à 1900. Celles de Fredéric Tristan, de Louis Avenol (1957) de George Deniker, elle-même traduite de la version anglaise d'Arthur Waley (1951) et celle de la "La Pléiade". Quand j’hésite entre plusieurs versions, ou quand je les ais toutes lues, c’est toujours sur celle de la Pléiade que je me rabats, malgré son prix, car c’est toujours la plus complète, compacte, la plus luxueuse, la plus érudite. Je me demande d’ailleurs pourquoi "La Pléiade » n’a toujours pas encore publié « Le roman des trois royaumes ». Sans doute parce qu’il n’y a pas de bonne traduction? Celle qui existe sur le marché, m’a-t-on dit, n’est pas terrible.
A conseiller donc, au lecteur qui est resté sur sa faim après avoir lu la version Waley/Deniker, ou celle de Frédéric Tristan, toutes deux raccourcies d’une bonne partie, le traducteur ne gardant que ce qu’il considère comme essentiel. Roman de cape et d’épée pour les uns, conte métaphysique pour les autres, le Singe Pèlerin est en Asie, connu de tout le monde, illettré ou cultivé. Justicier annonciateur des temps modernes, mystique révolté, révolutionnaire prométhéen, ce primate hors du commun ne trouve pas l’Ordre Etabli, trop confucéen et taoiste à son gout.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par François le 6 avril 2013
Format: Cuir/luxe
Ce livre fait partie des grands classiques de la culture chinoise, et ses personnages sont connus de tout le monde en Chine : on dit d'un enfant turbulent que c'est un vrai Sun Wukong (le singe), ou d'un goinfre qu'il mange comme Zhu Bajie (l'homme-cochon). Ceci dit, beaucoup de Chinois(es) connaissent ces histoires grâce à une série télévisée populaire de la chaîne CCTV plutôt que par la lecture du livre. Cette série n'étant pas traduite en français, il vous faudra en passer par la lecture de ce roman fleuve ! Il y a parfois quelques longueurs et répétitions, mais dans l'ensemble c'est une lecture agréable, avec une approche de la culture bouddhiste chinoise mais aussi de l'humour et un style narratif agréable. Et pour avoir une image des personnages, vous pouvez avoir recours aux quelques gravures d'époque, mais aussi aux images de la série télévisée (faciles à trouver sur Internet).
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Par Lthm2 le 23 janvier 2013
Format: Cuir/luxe Achat vérifié
Ayant toujours été un adorateur de DragonBall depuis tout petit, je n'ai pu que m'émerveiller à la lecture de ce momunent. Ce que j'ignorais est que Sangoku (la traduction française) sort tout droit de la pérégrination vers l'ouest.

Grâce aux Pléïades, le lecteur trouvera aussi tout une série d'informations concernant les références alchimiques, la numérologie hindo-chinoise et un large éventail de références à creuser par la suite, menant sans doute au Ramayana par la suite (où le singe Anouman peut faire écho à SunWuKong).

Il sera aussi passionnant de comprendre comment le monde est pensé en Chine traditionnelle, découvrir l'astronomie, les généraux, l'empereur de Jade, l'administration céleste (car nous sommes face à une administration au contraire des grands courants religieux) gérant la vie et le cosmos. Bref, une lecture passionnante grâce à la vision à part de l'Asie (où l'on découvre aussi que l'homme se savait descendant du singe depuis bien longtemps, comme en Egypte dynastique sans doute.) De quoi recevoir un souffle d'air pur dans l'esprit et de relativiser l'historique occidental et l'aspect dogmatique dont se revêtissent régulièrement les questions étiologiques. A lire pour tout ceux qui se sentent agressés par quand penser la divinité ne finit que par servir aux grandes questions misogyniques et aux thèmes ignares dont la recrudescence n'est jamais loin.
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