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le 19 janvier 2008
De l'actualité sur 200 pages, chaque trimestre, avec des textes, des dessins, de la photo, mais aussi un reportage en BD ou le synopsis d'un documentaire: XXI est un objet journalistique non identifié. Avec ce contre-pied au zapping médiatique généralisé, le journaliste Patrick de Saint-Exupéry et l'éditeur Laurent Beccaria proposent une information plus profonde, plus fouillée qu'ailleurs. Elle a un prix: 15 euros. Mais le lecteur en a largement pour son argent.

Au fil du numéro 1, on croise des femmes de prisonniers, de fumeux musiciens glorifiant les narcotraficants mexicains, Mahmoud Ahmadinejad en verbatim, un épi de maïs OGM, le site Google Moon, les engagés français de la désobéissance civile... Ou un dossier de 67 pages sur une Russie sous "le dollar et le marteau" du national-capitalisme. On suit les traces d'Anna Politkovskaïa, et celles -sur 26 pages de portfolio- de bagnards trimant par -50°C. On passe aussi par la Bretagne et la riante commune de Ploërmel, hérissée des oeuvres d'un sulfureux sculpteur russo-géorgien lié à l'affairiste Pierre Falcone.
On se plonge dans la vie de Michel Onfray, on comprend les motivations d'un agent double de l'IRA. On tente de franchir les grilles de l'Europe avec les personnages du "bédéreportage" "Les visiteurs de Gibraltar", de Jean-Philippe Stassen. On voyage.
XXI relance en France le journalisme "au long", qu'on trouve largement aux Etats-Unis dans des titres comme The Atlantic Monthly ou The New Yorker. L'astuce est d'alterner les formats -au début, une trentaine de pages de rubriques courtes et bien senties- et différents supports (photos, dessins, textes...).
XXI ne se lit pas en vingt minutes. Il remet au goût du jour le récit, genre journalistique anobli par Albert Londres ou Joseph Kessel, et qu'on ne retrouve aujourd'hui que sous forme de livre, ou scindé en articles à plusieurs volets dans la presse.
XXI se donne le temps, l'envie d'aller jusqu'au bout des choses, avec passion et curiosité. Raconter le monde, le donner avec générosité. Pari réussi!
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 juillet 2011
Dès son numéro 1, la revue XXI se place sous le double parrainage de Joseph Kessel et Albert Londres,(excusez du peu !) et annonce d'emblée la couleur ; son but : renouer avec le reportage au long cours, qui laisse le temps au temps, et promouvoir l'écriture de qualité qui seule permet de bien raconter. La revue entend également accorder de la place à d'autres formes d'expression journalistiques : la photo, la BD, "le portfolio"...

A l'intérieur de ce nunéro de l'hiver 2008, intitulé " Russie : le dollar et le marteau", j'ai particulièrement apprécié le portrait d'Edouard Limonov, sorte de skinhead intello russe, à la fois écrivain et mercenaire, emprisonné par Poutine pour conspiration contre l'Etat; également l'article consacré à Anna Politkovskaïa, journaliste russe assassinée, pour avoir pris la plume et défendu ses idées...

Vient ensuite un article surréaliste sur les "corridos", ces chansons populaires écrites à la gloire des narco-trafiquants mexicains et racontant des histoires dignes du roman de Mc Carthy "No country for old men" Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme : No Country for Old Men; une tradition qui permet d'aborder d'une manière originale ce fléau que constitue le trafic de drogue au Mexique.

Un article très interessant dresse le portrait de la France de la désobéissance civile et vient nous rappeler, fort à propos, que si la France reste un pays de libertés nous ne sommes, en revanche, pas prêts de renoncer à notre héritage gaulois et à notre goût pour l'embrouille et la contestation ...

Ce premier numero se termine sur un portrait sans concession de Michel Onfray, le "sulfureux" philosophe et par une interview passionnante de l'historien polonais, et compagnon de route de Lesh Walesa, Bronislaw Geremek; certainement une des dernières interviews données par ce grand médieviste, puisqu'il devait se tuer dans un accident de voiture peu de temps après, le 13 juillet 2008....

Un premier coup d'essai qui constitue en fait, pour cette nouvelle revue, un véritable coup de maitre !
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