Critique
Quatrième tentative depuis sa reconversion, cet album intitulé
Yannick Noah est celui de tous les succès. Le chanteur avoue avoir hésité avant d’être pris en charge par l’équipe menée par les frères Goldman, Jean-Jacques (
« Ni divin, ni chien ») et Robert (alias J. Kapler).
Pourtant, il manquait au chanteur un répertoire efficace, du sur-mesure qui repose sur trois éléments : un reggae
light, des textes sincères et fédérateurs et un message ancré dans ses racines africaines. On ouvre le bal avec
« Madingwa », un titre qui figurait sur l’album
Zam Zam dont J. Kapler fait une autre mouture (
Madingwa signifie « Je t’aime » dans l’une des langues du Cameroun).
On poursuit le voyage en Afrique avec
« Simon Papa Tara », le tube de la révélation, un registre que l’on retrouve dans
« La Voix des sages ».
« Jamafrica », toujours de J. Kapler rend hommage à Bob Marley, que Yannick Noah a découvert à Yaoundé. On apprécie davantage les titres d’Erick Benzi, autre pilier de cette équipe, avec le tempo nonchalant de
« Sans moi » et
« J’aime les gosses », qui ressemble tant à Noah. Et qui rassemble un public de tous âges.
Paula Haddad - Copyright 2013 Music Story
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