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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Ce policier écrit par Ian manook (pseudo de Patrick Manoukian né en France) est un livre que j'ai dévoré car d'une part c'est bien écrit, d'autre part l'histoire est palpitante et enfin le cadre est somptueux : la mongolie. Quand je lisais ce livre j'avais en tête les paysages magnifiques du' film Urga de Nikita Miklalkov. Le personnage principal Yeruldelgger, policier, va se retrouver au centre de plusieurs enquêtes et affronter sa propre histoire. Je ne vais rien dévoiler de l'intrigue car cela serait vraiment dommage. Ce livre en plus d'être un très bon roman policier nous dépayse totalement en nous transportant en Mongolie, ou l'on découvre un peu de la culture traditionnelle. Si vous aimez les romans policiers et que vous souhaitez en plus être totalement dépaysés, ce livre est pour vous. A lire d'urgence
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le 16 novembre 2013
Un bon polar dans un cadre inattendu, celui de la Mongolie. Bel arrière-plan, riche, puissant, non sans violence, où l'auteur campe un roman qui a du nerf. On se prend d'affection pour le commissaire désabusé au passé sulfureux. Les personnages sont convaincants. Une écriture rugueuse, parfois néanmoins un peu heurtée, scande le récit. L'ensemble est prenant. Je ne manquerai pas de suivre les prochaines aventures de Yeruldelgger.
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Polar haletant à multiples rebondissements et dans un environnement inhabituel: la Mongolie et ses vastes étendues désertiques mais aussi sa capitale Oulan Bator. Ian Manook est un pseudo de Patrick Manoukian, auteur Français.
La quatrième de couverture ose un parallèle avec des auteurs du Nord bien connus. En fait si similitudes il y a, c'est seulement dans le contexte géopolitique mais pas dans l'écriture.
Il faut bien admettre un certain effet de mode lié au dépaysement d'actions pourtant très similaires quelle que soit la géographie où elles se déroulent.
Caryl Ferey autre auteur Français s'y est également essayé avec ses Polars "dépaysés" et à priori sérieusement documentés.
Il en va de même pour ian Manook qui semble posséder une bonne connaissance du territoire Mongol et de ses coutumes. Si l'action est menée de façon très dynamiques, l'écriture et la psychologie des personnages n'évitent pas cependant quelques clichés pesants et autres niaiseries récurrentes assez agaçantes.
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le 25 juillet 2015
Ce roman couvert de prix permet de confirmer une chose : le niveau de la littérature policière en langue Française est relativement faible.
Hormis la bonne idée de situer le roman en Mongolie (son lait de jument caillé, ses marmottes farcies, ses yourtes, ses chèvres et le thé salé au beurre) son intrigue, digne d'un thriller de bas étage, ne vole pas bien haut. On est toujours à la frontière entre le thriller, le hard boiled et le roman policier classique, le tout assaisonné d'une grosse louchée de chamanisme mongol. Avec tout ça, la crédibilité de l'histoire est faible, les invraisemblances sont légion.
Le passé du personnage principal est très chargé, trop à mon gout. La plupart de ses compères et des méchants sont caricaturaux, en particulier les plus jeunes.
Alors certes, c'est plutôt bien écrit, les chapitres courts sont plutôt agréables à lire, il y a beaucoup de passages intéressants sur la Mongolie (notamment le conflit permanent entre la tradition, la pauvreté et la tentation du consumérisme occidental), mais globalement tout cela est bien long... (630 pages en poche)
On sent que l'auteur a voulu mettre beaucoup de choses dans le livre, mais il en a trop mis. La surenchère de l'horreur (les crimes d'enfants, les viols, les meurtres horribles) est inutile et inefficace tant elle est caricaturale. Du coup, les beaux passages, les leçons de vie qui émaillent le roman tombent souvent à plat, jusqu'à un final prévisible cousu de fil blanc.
C'est un livre que j'ai terminé avec du mal, je n'ai pas envie de lire la suite.
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50 PREMIERS REVISEURSle 18 janvier 2015
Ce roman a été couvert de prix et dans son introduction, Ian manook, évoque son parcours d’écrivain sur le tard (1ers écrits à 15 ans et 1ére édition à …65) et donne sa recette du succès.
Il faut : une intrigue construite « autour de sentiments et d’émotions universels évoqués à travers le récit de destins individuels » et se montrer pertinent et inattendu .

Arrivé à la fin de ce roman, je suis réservé sur l'application de ces consignes.

Certes, le personnage du Commissaire Yeruldelgger est intéressant, mais au fond, il ressemble à beaucoup d’autres. Il est dur au mal, déboussolé, souvent cynique, en proie à des difficultés relationnelles, marqué par un drame familial, nostalgique… comme ses collègues de papier que sont Kurt Wallander, John Rebus, Bernie Gunther, Fabio Montale…Les personnages secondaires sont plutôt réussis, typés, offrant assez de profondeur psychologique pour qu’on prenne plaisir à les accompagner.

L’intrigue tient à peu près debout, mais ne déborde pas non plus, d’originalité avec ces deux scènes de crimes apparemment distincts, qui finissent par se rejoindre, ces complots politico-financiers...La fin, ouverte appelle un peu trop ostensiblement une suite.

Le style de Manook n’est pas indigne, loin de là, mais n’est pas non plus renversant.
Le correcteur orthographique du « Livre de Poche » a du s’absenter à plusieurs reprises. Sa meilleure coquille ? Page 415 : « …le vers géant du désert de Gobi rampait vers lui… ». Un vers ça va, 2 vers...

Pourtant, en dépit de ces réserves, les 620 pages du roman se lisent sans ennui et je suis resté accroché jusqu’au bout.

Car en matière d’inattendu, le terrain des exploits est une trouvaille.
Yeruldelgger exerce son talent de policier en Mongolie, pays rarement mis à l’honneur. Et Manook parvient facilement à nous intéresser à la vie de ces anciens maîtres du monde issus de la steppe, avec leurs traditions, leurs croyances et leurs superstitions.

Parfois, la démarche anthropologique est un poil trop appuyée.
Je dois avouer qu’au bout d’un moment, la recette de la marmotte farcie et du Kuushuur au cumin m’ont un peu lassé. Même chose pour toutes les allusions au chamanisme et diverses invraisemblances.

Mais dans l’ensemble, si je ne trouve pas qu’il s’agit du polar du siècle, son originalité m’a suffisamment séduit pour que je le recommande.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Roman lu par un adolescent de 16 ans passionné par la littérature policière de Maxime Chattam. Son avis : un livre passionnant qui ne laisse pas indifférent et, très dur psychologiquement. Livre passionnant qu'il a lu en 3 soirées sans pouvoir lâcher le roman.

Le titre du livre « Yeruldelgger » et la couverture présupposent d'un roman policier noir. En effet l'histoire évoque la vie d'un homme brisé par la mort de sa fille. Il s'agit du commissaire Yeruldelgger ! Sa fille a été assassinée par des hommes corrompus et le crime n'a jamais été élucidé. Un jour, le corps d'une petite fille est retrouvée dans les steppes mongols. Après autopsie, il s'avère que l'enfant a été percutée par un quad. Pour le commissaire, c'est la réouverture d'une plaie pleine de souffrance, jamais refermée.

Ce livre nous montre la face tordue du monde à travers la corruption des hommes. L'Homme à travers sa quête de l'or, des pierres précieuses, de l'enrichissement n'a cure de la vie des autres. Notre commissaire ne trouvera de repos, la paix du caeur et de l'esprit qu'en se jetant à corps perdu dans la résolution de ce crime. En même temps, l'auteur nous fait voyager dans un pays sauvage où les traditions sont plus fortes que le reste.

Un très très beau livre, l'auteur a une belle écriture.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Yeruldegger est policier mongol, un pur et dur qui mène une enquête compliquée, dans laquelle s'entremêlent plusieurs meurtres, des magouilles financières, des vengeances... Il est secondé efficacement par deux collègues femmes. Il ne s'entend pas avec ses chefs, entre autres. Il est entouré de ripoux, des néonazis à la tête remplie d'un pois chiche, au corps imbibé d'alcool et aux instincts plus que primaires, d'un gamin étonnant, de moines mongols qui savent lire dans les cœurs... Il y a des Chinois et des Coréens rapaces et, tenant les ficelles du tout, un mafieux très particulier. Côté personnel, Yeruldegger a perdu une fillette cinq ans auparavant et son autre fille, adolescente, n'a pour lui que haine et mépris. Elle est victime sans s'en rendre compte de tous ceux qui, cherchant à empêcher son père de mener ses enquêtes, se servent d'elle et de son aveuglement. Les bons comme les méchants reçoivent des coups, des blessures; les femmes sont victimes de sévices en tout genre (viols, brûlures..). L'action bondit et rebondit à un rythme effréné et l'auteur ne nous fait pas grâce des détails horribles. Et au milieu de cette atmosphère étouffante de dureté et de bêtise, de haine et de besoin de dominer, il y a la Mongolie, ses grands espaces, ses yourtes, ses habitants, ceux qui vivent dans les villes et ceux qui ont gardé un mode de vie traditionnel et qui savent encore cuisiner la marmotte, entre autres. On a même la recette! Ces moments passés dans la steppe aèrent le lecteur tout autant que les personnages et font du bien car ils montrent qu'il y a encore de la gentillesse, voire de l'amour et un grand sens des valeurs chez beaucoup, les silencieux. Tout finit bien pour nos héros. Est-ce pour cela que Amazon (? ou l'éditeur?) ont placé ce livre dans la rubrique jeunesse? Ce n'est pas un livre pour la jeunesse: pour cela il faudrait enlever les descriptions très crues des sévices et tortures. C'est un livre qui donne à réfléchir à l'occidentalisation à outrance des populations: la Sagesse et la Spiritualité orientales contre les dieux Argent, Profit, Pouvoir, de l'autre. A lire.
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le 28 janvier 2015
L'univers d'Ian Manook nous réserve des surprises étonnantes, mais ô combien sordides et éprouvantes.

Dans ce thriller d'une maîtrise saisissante, le lecteur est entraîné par un rythme effréné dans une histoire pleine de méandres, entre traditions et mutations, révélations et bouleversements. Prenez garde, c'est âpre, d'une violence inouïe et affligeante (viols, agressions sexuelles, tortures...) ; l'immersion est totale mais franchement peu confortable.

Pour l'instant Yeruldelgger me laisse insatisfaite et j'attends la suite (la fin est abrupte, peu concluante). L'intrigue inspire un profond malaise, car trop brutale et choquante (Oyun... bon sang !!).

La figure de l'inspecteur Y. ne m'a pas du tout convaincue, non seulement c'est du déjà vu, mais le type n'est qu'un bourrin. Ses collègues blaguent à son sujet en le comparant à Horatio Caine, je pencherai plutôt pour Walker Texas ranger !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 12 février 2014
Un grand polar au coeur d'une Mongolie qu'on ne connait pas, et un premier roman grandiose.

Un polar en Mongolie, j'avais un peu peur de m'ennuyer, mais que nenni. C'est flamboyant, une découverte d'un monde tellement différent, et pourtant pas tant que ça avec ces nazillons, ces nantis pétris de pouvoir et son flic désabusé aux parfums de chamane shaolin.

Une vraie belle découverte, n'hésitez pas !
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Le style est vif, glauque et sombre. L’histoire est efficace et les intrigues sont bien menées, leur élaboration est concrète et crédible.

Les mots campent des décors magnifiques, de pures étendues d’évasion.

On explore et découvre les traditions de contrées inconnues attractives.

Un excellent moment à passer avec ce livre mais peu dans la détente, surtout dans l'immersion...
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