| ||||||||||||||||||||||||||||||
Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie.
Ce roman a obtenu le Prix Maison de la Presse en 2006.
Katherine Pancol, après avoir été professeur de lettres puis journaliste, écrit un premier roman, Moi d’abord, en 1979. Elle part à New York en 1980 suivre des cours de « creative writing » à Columbia University. Suivront de nombreux romans dont Les hommes cruels ne courent pas les rues, J’étais là avant, Un homme à distance, Embrassez-moi, etc. Elle rentre en France en 1991 et continue à écrire. Elle a connu un énorme succès avec Les Yeux jaunes des crocodiles et en 2010 Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi.
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
118 internautes sur 126 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Plaisant et tout en fluidité...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Yeux jaunes des crocodiles (Poche)
Antoine, la quarantaine, marié, deux enfants, licencié, plaque tout pour s'enfuir avec son amante et reprendre un élevage de crocodiles en Afrique, dirigé par des Chinois. Vous en apprendrez un peu sur les amours et l'alimentation de ces sauriens, mais ce livre est avant tout le livre de Joséphine, sa femme. Chercheuse au CNRS, spécialisée dans le XIIème siècle, intelligente mais terriblement timide et complexée, elle aura tout à affronter : (...) Katerine Pancol dresse des portraits sans fard d'une palette polychrome de personnages. Issus de milieux sociaux très divers, ils vivent chacun avec leurs folies, leurs forces, mais aussi leurs failles et leurs secrets inavoués ou inavouables.
Un ouvrage qui aborde aussi des thèmes actuels comme le licenciement, les femmes et leur place dans notre société, la mondialisation, les nouvelles technologies, l'adolescence, la vie de couple. Une plume soignée, qui ne s'essouffle jamais, une plume-caméléon qui se fond dans chaque personnage avec la même aisance : le langage franc et populaire de Marcel, le jargon des adolescents, ou encore la prose délicate de la divine Iris... Un roman de société parisien très contemporain, qui a su déjouer les écueils du mélodrame et de la caricature. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
63 internautes sur 69 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Se lit avec plaisir...,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Yeux jaunes des crocodiles (Poche)
Dans ce genre de littérature, c'est un peu la roulette : ou c'est du vu et revu, genre Bridget Jones à 20, 30, 40 ans, à Londres, New York, Paris, avec l'aléa de l'écriture (car parfois, même pour un sujet léger, on peut vraiment s'ennuyer à lire, tellement le style laisse à désirer !), ou parfois, il y a l'Ovni, le petit livre bien sympathique, dont tout le monde parle, et qui finit pourquoi pas, par faire une petite adaptation au ciné (Marc Lévy, Anna Gavalda).
Celui ci appartiendrait à la seconde catégorie. Bon, c'est peut être un peu présomptueux, mais là, on sauve les meubles du genre. Ne vous fiez pas trop au résumé bien succint de la quatrième de couverture. J'ai lu la première page pour me décider à lire le livre dans son intégralité : une femme, deux jeunes enfants, qui pleure dans la cuisine de son appartement parisien, en épluchant les oignons. Elle ne veut pas voir, ou trop tard, elle sait, déjà, que son mari la trompe. Et qu'elle est peut être, la dernière à le savoir. Bref, banal, en somme. Mais Joséphine, notre héroïne, une fois la séparation consommée (il sera parti élever des crocodiles avec sa maitresse), s'applique à... trouver l'âme soeur ? Non, à boucler ses fins de mois. Et à assumer, au milieu d'une famille d'arrivistes (sa mère, sa soeur), sa situation, celle d'une femme qui n'a pas vraiment réussi sa vie de femme, sa vie de famille, sa vie professionnelle. Belle évocation, en tous cas, de tous les faux semblants qui peuvent se mettre au travers de nos relations, amicales, familiales, amoureuses. Sommes nous capables de tirer un bilan de notre vie ? Sommes nous capables de l'assumer face aux autres ? Telle est finalement la question centrale de ce livre, au travers de Joséphine, mais aussi des autres personnages. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Au soleil de l'été, ça peut passer...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Yeux jaunes des crocodiles (Poche)
A lire en été sur la plage sans vouloir se donner des maux de tête. C'est une jolie collection de clichés. Les personnages catalogués, les ficelles toutes grosses et on voit venir tout ce qui va se passer. En bref, une histoire écrite plaisament, pour les vacances et qui ne me laissera pas un souvenir indélébile. J'avoue avoir lu la suite, afin de savoir si l'auteur irait jusqu'au bout... c'est oui, en pire.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
Le forum concernant ce produit
Rechercher parmi les discussions des clients
|
|
|
|