Lorsqu'on juxtapose la musique classique à une pochette risquant de causer une crise d'épilepsie, certains noms jaillissent des profondeurs de l'enfer : André Rieu, Rondo Veneziano, Richard Clayderman... Mais si on y ajoute le mot yodel, on part dans une toute autre direction ; dès la première chanson, un medley des ouvertures de Guillaume Tell, Carmen et du can can, on est pris d'un rire hystérique incontrôlable qui annihile toute motricité et toute volonté jusqu'à que l'album se termine. On se retrouve propulsé dans un univers coincé entre Orange Mécanique, un film de Disney et un épisode de la Chance aux Chansons. Eric des Musclés peut aller se rhabiller avec son "lalalaïtou" et vous donner son short en cuir, dont vous saurez dorénavant apprécier l'esthétique et le confort.