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Yoko Tsuno, Tome 25 : La servante de Lucifer Relié – 25 novembre 2010


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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Né le 17 novembre 1933 à Verviers, Roger Leloup a connu une enfance protégée malgré l'actualité troublée. Parmi ses passions, la bande dessinée, l'aviation et les transports ferroviaires dont il pouvait quotidiennement admirer des exemples à taille réelle dans l'importante gare de tri proche. De nos jours, il doit se contenter de locomotives et wagons miniaturisés, circulant sur le vaste circuit qu'il a établi à l'étage de sa maison réservé à son atelier. Il étudie l'art décoratif et la publicité à l'Institut Saint-Luc de Liège. Un voisin dessinateur, Jacques Martin, vient régulièrement acheter sa brillantine au salon de coiffure des parents du jeune homme. En 1950, le volubile visiteur mentionne qu'il cherche un assistant pour la période de vacances. À défaut d'en connaître un, Leloup se propose pour réaliser ses coloriages. C'est ainsi qu'il commence à travailler sur les histoires d'"Alix" dans "L'Île maudite". La commande passée à Hergé de chromos techniques pour la série "Voir et savoir" va le lancer dans ses premiers essais professionnels de dessins pour "L'Histoire de l'Aviation" et celle de l'automobile où Jacques Martin est engagé pour diriger la partie technique. Leloup fignole au crayon les engins que le dessinateur repasse à l'encre avant que le maître d'oeuvre y ajoute le personnage de "Tintin" en costume de circonstance. Hergé juge rapidement plus pratique de regrouper à Bruxelles ses petites mains. Le 15 février 1953, Leloup entre au studio Hergé où il travaillera sur les décors d'Alix de "La Griffe noire" jusqu'à la première case d'"Iorix le Grand". Hergé lui réclame surtout des dessins techniques ou de décoration très précise, comme la gare de Genève-Cointrin dans "L'Affaire Tournesol", la chaise roulante du capitaine Haddock dans "Les Bijoux de la Castafiore", des autos, des motos, des chars, la conception de l'avion de Carreidas et de tous ceux de la nouvelle version de "L'Île noire", des chroniques sur le modélisme, etc. Quinze ans de ce régime lui donnent envie de lancer sa propre série. Il rencontre Peyo et dessine quelques Schtroumpfs d'essai, mais son style le dirige plus vers l'aventure et le réalisme. Il assiste alors Francis sur un épisode de "Jacky et Célestin" et envisage un nouveau scénario pour ceux-ci, qu'il retravaillera ultérieurement pour une histoire de Yoko, "L'araignée qui volait". Durant la soirée de Noël 1968, il esquisse en effet pour la première fois une jeune héroïne asiatique qu'il voudrait introduire dans une éventuelle reprise de "Jacky et Célestin". Le projet tombe à l'eau et il décide de la développer avec deux faire-valoir masculins, Vic et Pol, pour remplacer le duo initial Jacky et Célestin. À la veille de Noël 1969, l'éditeur donne son feu vert et "Yoko Tsuno" entame sa carrière dans SPIROU le 24 septembre 1970. Le 31 décembre 1969, Leloup quitte le studio Hergé pour se consacrer entièrement au développement de la série et, depuis, Yoko n'a plus guère quitté son coeur et son esprit. Il en parle comme si elle vivait constamment à ses côtés et a composé un roman pour évoquer sa jeunesse ("L'écume de l'aube", publié en 1991 dans la collection "Travelling" des Éditions Duculot, reprise par la suite par Casterman). Peu auparavant, Roger Leloup s'était essayé à un premier roman de science-fiction ("Le Pic des ténèbres", également dans "Travelling") où apparaît une fort jolie androïde, la très efficace Tyo. Le très convoité Grand Prix de la Jeunesse SF lui sera attribué en 1990. Roger Leloup est vraiment un auteur complet, aussi doué dans l'écriture que le dessin. À ses débuts, rendu méfiant par l'expérience, Charles Dupuis l'avait prié de solliciter l'aide de Tillieux pour ses scénarios et dialogues. Après avoir vu deux courtes histoires complètes proposées par son solliciteur et où il n'avait pu placer qu'un bon mot ici ou là, par pure courtoisie, le maître scénariste avait jugé sa supervision totalement superflue. Leloup est un pur élève perfectionniste de l'école Hergé et il prend le temps de remettre cent fois sur le chantier ses découpages, ne développant une de ses nombreuses idées de réserve qu'une fois totalement mûre à ses yeux.


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Détails sur le produit

  • Relié: 48 pages
  • Editeur : Dupuis (25 novembre 2010)
  • Collection : Yoko Tsuno
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 280014775X
  • ISBN-13: 978-2800147758
  • Dimensions du produit: 21,2 x 0,8 x 29,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (29 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Né le 17 novembre 1933 à Verviers, Roger Leloup a connu une enfance protégée malgré l'actualité troublée. Parmi ses passions, la bande dessinée, l'aviation et les transports ferroviaires dont il pouvait quotidiennement admirer des exemples à taille réelle dans l'importante gare de tri proche. De nos jours, il doit se contenter de locomotives et wagons miniaturisés, circulant sur le vaste circuit qu'il a établi à l'étage de sa maison réservé à son atelier. Il étudie l'art décoratif et la publicité à l'Institut Saint-Luc de Liège. Un voisin dessinateur, Jacques Martin, vient régulièrement acheter sa brillantine au salon de coiffure des parents du jeune homme. En 1950, le volubile visiteur mentionne qu'il cherche un assistant pour la période de vacances. À défaut d'en connaître un, Leloup se propose pour réaliser ses coloriages. C'est ainsi qu'il commence à travailler sur les histoires d'"Alix" dans "L'Île maudite". La commande passée à Hergé de chromos techniques pour la série "Voir et savoir" va le lancer dans ses premiers essais professionnels de dessins pour "L'Histoire de l'Aviation" et celle de l'automobile où Jacques Martin est engagé pour diriger la partie technique. Leloup fignole au crayon les engins que le dessinateur repasse à l'encre avant que le maître d'œuvre y ajoute le personnage de "Tintin" en costume de circonstance. Hergé juge rapidement plus pratique de regrouper à Bruxelles ses petites mains. Le 15 février 1953, Leloup entre au studio Hergé où il travaillera sur les décors d'Alix de "La Griffe noire" jusqu'à la première case d'"Iorix le Grand". Hergé lui réclame surtout des dessins techniques ou de décoration très précise, comme la gare de Genève-Cointrin dans "L'Affaire Tournesol", la chaise roulante du capitaine Haddock dans "Les Bijoux de la Castafiore", des autos, des motos, des chars, la conception de l'avion de Carreidas et de tous ceux de la nouvelle version de "L'Île noire", des chroniques sur le modélisme, etc. Quinze ans de ce régime lui donnent envie de lancer sa propre série. Il rencontre Peyo et dessine quelques Schtroumpfs d'essai, mais son style le dirige plus vers l'aventure et le réalisme. Il assiste alors Francis sur un épisode de "Jacky et Célestin" et envisage un nouveau scénario pour ceux-ci, qu'il retravaillera ultérieurement pour une histoire de Yoko, "L'araignée qui volait". Durant la soirée de Noël 1968, il esquisse en effet pour la première fois une jeune héroïne asiatique qu'il voudrait introduire dans une éventuelle reprise de "Jacky et Célestin". Le projet tombe à l'eau et il décide de la développer avec deux faire-valoir masculins, Vic et Pol, pour remplacer le duo initial Jacky et Célestin. À la veille de Noël 1969, l'éditeur donne son feu vert et "Yoko Tsuno" entame sa carrière dans SPIROU le 24 septembre 1970. Le 31 décembre 1969, Leloup quitte le studio Hergé pour se consacrer entièrement au développement de la série et, depuis, Yoko n'a plus guère quitté son cœur et son esprit. Il en parle comme si elle vivait constamment à ses côtés et a composé un roman pour évoquer sa jeunesse ("L'écume de l'aube", publié en 1991 dans la collection "Travelling" des Éditions Duculot, reprise par la suite par Casterman). Peu auparavant, Roger Leloup s'était essayé à un premier roman de science-fiction ("Le Pic des ténèbres", également dans "Travelling") où apparaît une fort jolie androïde, la très efficace Tyo. Le très convoité Grand Prix de la Jeunesse SF lui sera attribué en 1990. Roger Leloup est vraiment un auteur complet, aussi doué dans l'écriture que le dessin. À ses débuts, rendu méfiant par l'expérience, Charles Dupuis l'avait prié de solliciter l'aide de Tillieux pour ses scénarios et dialogues. Après avoir vu deux courtes histoires complètes proposées par son solliciteur et où il n'avait pu placer qu'un bon mot ici ou là, par pure courtoisie, le maître scénariste avait jugé sa supervision totalement superflue. Leloup est un pur élève perfectionniste de l'école Hergé et il prend le temps de remettre cent fois sur le chantier ses découpages, ne développant une de ses nombreuses idées de réserve qu'une fois totalement mûre à ses yeux.

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29 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lorenn le 28 novembre 2010
Format: Relié Achat vérifié
Après le dernier épisode sur lequel j'avais une opinion mitigée, à l'image des commentaires partagés des lecteurs d'Amazon, je craignais ne pas retrouver la "patte" de Roger Leloup que j'appréciais tant dans mon adolescence, à l'époque de l'apogée de Yoko Tsuno.
J'avais un peu décroché après l'astrologue de Bruges, album que j'avais adoré, mais qui m'avait mal préparée aux épisodes suivants un peu décevants à mon goût.
Aucun doute sur celui-ci: on retrouve le meilleur de l'auteur; je pense qu'il a retrouvé son inspiration. Les dessins sont à nouveau précis, soignés (j'apporte une grande importance aux nez, par exemple!) tant au niveau des personnages que des décors; un scénario bien abouti qui arrive à mêler les anciennes copines et les nouvelles de Yoko, la science-fiction et le merveilleux... Un peu trop "choral" peut-être mais j'aime quand même bien savoir ce que deviennent les personnages des aventures précédentes, alors ça m'a fait plaisir. C'est la raison qui en revanche me le fait déconseiller aux nouveaux lecteurs. J'espère que l'auteur est content de lui et qu'il pourra continuer de même.
Donc je le recommande aux lecteurs déçus par l'avant-dernier, je dirais que le cru 2010 est bon, voire très bon, et nous fait passer un fort bon moment. Bonne dégustation!
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Kerbrat TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE le 9 décembre 2010
Format: Relié
A l' occasion d' un voyage en Ecosse et d'une recherche dans une abbaye, Yoko, va replonger au travers d' une étrange androïde dans le monde des vinéens qui continuent à vivre sous terre. Elle va devoir affronter le maître des ténèbres qui fait partie du côté sombre des vinéens. Et l' on va retrouver quasiment tous les personnages de cette série.

Le dessin est précis les inventions technologiques et les avions sont toujours du domaine de la passion de Leloup. Par contre le scénario pêche un peu par la facilité, sauf si on a gardé son âme d' adolescent, car cette série a souvent par sa fraîcheur baignée cette partie de nôtre vie. Dans ce cadre ce sera un excellent moment de rafraîchissement.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Yuki TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 10 décembre 2010
Format: Relié Achat vérifié
Quel bonheur de retrouver Yoko après cinq ans d'absence ! Roger nous a offert, là, un album qui restera dans les meilleurs de la série !

Une absence qui finalement est bénéfique ! À mon sens, et à mon grand intérêt pour être un doux rêveur, j'ai adoré ce nouvel opus, qui nous replonge dans les bonnes vieilles histoires des débuts de Yoko. Avec tous les ingrédients habituels : la science-fiction en force, une intrigue bien ficelée, un dessin admirable et précis et qui n'a pas perdu de sa qualité, contrairement à d'autres dessinateurs, qui eux, s'obstinent à nous pondre tous les ans, du commercial !

On reprend le début de l'histoire dans un avion avec la copine Émilia, vue à la fin du tome précédent également dans un avion ; ce qui n'en fait pas une suite, mais qui fait néanmoins perdurer l'histoire de Yoko dans une même lignée. On peut espérer en quelque sorte, une continuité dans un tome 26, s'il apparait un jour !... Ou du moins, une reprise de la trame de l'histoire de ce tome. C'est ce qui se fait ressentir, après avoir refermé le livre.

Bref, c'est du très bon Yoko qui vient redonner un coup de fouet à la série, après ces quatre derniers tomes de piètres scénarios !
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par heaven le 30 avril 2011
Format: Relié
Pour moi c'est probablement le plus mauvais Yoko Tsuno et le Pire de la Saga Vinéenne.

L'histoire peine à décoller et quand l'esquisse de quelques choses d'intéressant arrive enfin, soit fin du 2e tiers de la BD, c'est déjà finit.
Une fin d'ailleurs précipitée, abrupte et sans queue ni têtes.
L'histoire est brouillonne. On passe un bon moment à se demander où l'on va et quant est-ce qu'on en arrive enfin au plus intéressant, à savoir les Vinéens.
Les Dialogues sont brouillons. Emilia y est soulante et horripilante au possible.

Des idées originales mais bâclées, survolées et sous-traitées.
Quelques très mauvaises idées pas crédibles un seul instant voire farfelues. Le coup de la Bibliothèque de "Compressés",.........Humhumhum
J'adore la Science Fiction, je peux donc gober beaucoup de choses mais là,..... Faut pas pousser.

Des Dessins fades et sans vies. Des visuels et des décors pauvres et pas recherchés du tout.
Et le peu qu'il y a, est recyclé des précédants albums. Aucunes innovations.

On est trés loin des précédents Albums comme "La lumière d'Ixo", "Les 3 Soleils de Vinéa", "Les Exilés de Kifa".
Ou encore "La Forge de Vulcain" et "le Trio de l'Etrange" dont il semble s'être réinspirer pour faire un retour aux sources,.....Malheureusement raté.

Je suis Fan de la Saga Vinéenne et je suis attrister par cet album pour moi bâclé.
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