undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici B01CP0MXG6 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles1
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
1
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

"You Only Live Twice" est l'un des romans les plus atypiques de Ian Fleming. C'est aussi l'un des plus intéressants. Il débute sous de bien curieux auspices puisqu'on y retrouve un James Bond en pleine dépression, encore sous le choc de la mort de sa femme, Tracy, assassinée par Blofeld. Le super-espion de Sa Gracieuse Majesté n'est plus que l'ombre de lui-même et son propre chef commence à désespérer de lui. Décidé malgré tout à lui accorder une dernière chance, "M" propose à Bond une mission impossible dans l'espoir que celle-ci le fasse sortir de son apathie, à défaut de quoi elle aurait au moins le mérite de lui offrir une fin honorable. Promu à la Section Diplomatique du Secret Service avec un matricule à quatre chiffres, 7777, Bond s'envole donc pour Tokyo et s'attelle à sa nouvelle tâche, mais voilà que par un étrange caprice du destin, sa mission impossible prend brusquement un tour aussi personnel qu'inattendu... Je n'en dis pas plus pour ne pas déflorer l'intrigue...

Moins d'action que d'habitude, un héros en quête d'un second souffle, beaucoup de "travelogue material", cet avant-dernier roman de la série surprend par son ton mélancolique, voire désabusé... Sans doute faut-il y voir un reflet de l'humeur de Fleming lorsqu'il l'écrivit. D'un autre côté, on y apprend beaucoup de choses sur Bond lui-même, qui est ici, plus que jamais, un personnage complet, à la psychologie étoffée et subtile, loin de sa caricature cinématographique. Le plus beau chapitre du livre est à mon avis le dernier. Il s'en dégage une poésie étonnante qu'on ne s'attend guère à trouver entre les pages d'un roman d'espionnage. C'est un peu comme si Fleming offrait à Bond la possibilité d'une autre vie, d'un retour à l'Eden originel... Mais un espion peut-il vraiment oublier son passé?
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus