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Young Americans
 
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Young Americans [Edition limitée, Import]

David Bowie CD
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Page Artiste David Bowie

Discographie

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Biographie

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est né le 8 janvier 1947 à Brixton, dans la banlieue de Londres. Il découvre le jazz et les poètes de la Beat generation avec son frère Terry, avant de succomber au charme du rock'n'roll.

En 1962, il joue du saxophone au sein des Kon-Rads, et reçoit un mauvais coup qui lui laisse une pupille dilatée, ce qui lui donne ce regard étrange dont il saura… Plus de détails sur la Page Artiste David Bowie

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Détails sur le produit

  • CD (15 décembre 2007)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Edition limitée, Import
  • Label: Toshiba EMI Japan
  • ASIN : B000LZ52XO
  • Autres éditions : CD  |  Cassette
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 588.274 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Descriptions du produit

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En ce milieu des années 70, David Bowie a entrepris une nouvelle métamorphose. En douceur. Il a laissé derrière lui les constructions pop britanniques basées sur des guitares aiguisées. Désormais, le virage s'est amorcé avec l'album précédent Live, Bowie se montre très sensible aux ambiances de la musique noire, au groove de ce que l'on appelle le blue eyed soul. Le son de Philadelphie, à quelques encablures du disco, va envelopper la voix de Bowie qui paraît alors plus fluette, mais d'une manière intentionnelle. Une voix qui semble finalement adaptée à ce registre plein de classe. L'artiste a opté pour des accompagnateurs de premier plan, des musiciens comme Carlos Alomar aux guitares, et le saxophoniste David Sanborn qui se taille quelques parties mémorables dans "Fascination", "Young Americans" ou le classique "Fame". Mais le plus remarquable reste la réplique donnée par John Lennon, sur justement le titre des Beatles, "Across The Universe". La british soul était née. -- José Ruiz

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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
cross-over moderniste 13 février 2009
Par Pokespagne TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD
Bowie tâtait à la Soul depuis quelque temps, s'efforçant, dérisoire et pénible, de noircir sa blanche électricité. Et puis "Young Americans" arriva, objet parfait de sensualité détachée et de cross-over moderniste : cinq ans avant tout le monde, Bowie posait le premier jalon de ce que les 80's allaient être, pour le meilleur et souvent le pire : une époque chic et choc de brassages de genres, cristallisée autour des fantasmes de beauté plastique. Mais "Young Americans" a en lui l'antidote de son intelligence : comme une nostalgie névrotique de la Soul éternelle.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
Fascinant Bowie... 17 juin 2004
Format:CD
Cet album, un pur chef-d'oeuvre, est gorgé de soul ce qui le rend littéralement irrésistible. C'est simple, je ne lui trouve quasiment aucun défaut! Bowie est littéralement "habité" par les titres qu'il chante... Cela contribue à renforcer l'impact et la puissance d'envoûtement de ces dernières sur les auditeurs que nous sommmes... L'influence de la musique black américaine est ici omniprésente et ce, pour un résultat du meilleur effet... Ainsi, le ton de l'album est résolument positif et cela a un effet appaisant sur celui qui les écoute... En effet, comment peut-on décemment résister à des morceaux comme "Somebody up there likes me" (mon préféré, je l'adore...), "Young americans", "Win", "Fascination" ou encore "Right" qui sait si bien prêcher la bonne parole? Un autre incontournable du "thin white duke"...
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
Par soulfan
Format:CD
On peut découvrir très tôt sa passion pour la musique, et se rendre compte de l'importance capitale qu'elle prendra toute sa vie.
S'apercevoir qu'elle produit sur vous un effet sans pareil, et jubiler à l'idée d'être en osmose avec elle à 10 ans.
Age ou je voyais le live d'Alvin Lee côtoyer le in Rock de Deep Purple, des 45 de James Brown et de Shocking Blue , certains disques allaient et venaient, empruntés pour être parfois rendus...
Nous voyagions avec eux pendant les longues vacances d'été, leurs musiques s'imprimant innocemment en moi, devenant la bande sonore de ces souvenirs.

Parmi tous ces disques pour lesquels je garde une émotion très profonde, il en est deux de David Bowie, l'un est Young American.

C'est bien cela, j'avais 11 ans quand il est paru. J'ignorais à cet âge qu'un jour il me serait possible de trouver des mots pour le conter.

********

Avoir toujours été là ou l'on ne l'attendait pas, et réussir dans ces diverses métamorphoses, ont fait de Bowie un artiste unique.

Alternant par cycles de quatre ans, fonctionnant par mimétisme, s'inspirant de nouveaux horizons pour se les approprier, s'inventant des personnages pour les faire disparaître ensuite...

Des prises de risque que personne dans le monde musical n'aura pris. Certains ont essayé, et s'y sont brulés les ailes.

Jouissant visiblement d'une crédibilité solide auprès de son label (RCA), il aura pu donner le jour à ses ambitions les plus folles, ramenant ainsi chacun de ses disques à une oeuvre unique et savamment élaborée...

Il sait, à l'époque de ce disque, qu'il peut avoir confiance en ces idées, dans son impulsion.

Maintenant que ses oeuvres ont été clairement acclamées, elles pourront et devront provenir d'influences aussi diverses qu'imprévues...

David Bowie recrute trois choeurs pour les besoins d'un show télé totalement innovateur les 18, 19 et 20 octobre 1973 :
- Un ami d'enfance : Warren Peace (de son vrai nom Geoffrey MacCormack), Jason Guess, et Ava Cherry, présentée à David Bowie par Brian Ferry de Roxy music.

A la suite de ce show, David Bowie décide de leur faire enregistrer un album dans la foulée en Novembre 73.
Mais l'album (Ava and the Astronettes) ne verra malheureusement le jour qu'en 1995 sur le label Golden Years.
Une légende prétend que DB ne voulant se consacrer qu'à son prochain album n'aurait pas pu s'y investir et aurait laissé tomber le projet.
Il n'en reste pas moins qu'Ava Et David forma un couple à la scène comme à la ville jusqu'en 1979...

Sort donc l'album Diamonds Dogs le 24 Avril 1974 dont les enregistrements avaient démarré fin de l'hiver 73 .
Album qui se voulait conceptuel autour du livre de George Orwell 1984.Un album ambitieux, comme les autres, mais malgré de bons titres, il ne remportera qu'un succès mitigé auprès du public qui ne semblait pas prêt pour cette nouvelle volte face.

Bowie décide d'enchainer immédiatement une tournée qu'il annoncera grandiose à la presse.

Il sera question de décors gigantesques, lui permettant de mettre en scène chacun des répertoires explorés depuis 10 ans. La presse est unanime : il n'ont jamais rien vu de pareil...

Le Diamond dog tour se déroulera uniquement aux Etat Unis, et comprendra 82 dates, l'amenant d'est en ouest... La première partie de la tournée s'achève le 20 Juillet 1974, après 35 dates dont 5 à Philadelphie, et reprendra le 2 Septembre.

C'est pendant le break du mois d'Aout 74 qu'il décide de rappeler Carlos Alomar, guitariste très doué qu'il avait pressenti déjà pour l'accompagner en tournée, mais suite à d'obscurs problèmes liés à son manager de l'époque, Bowie devra laisser partir le guitariste en tournée avec Main Ingredient.

Bowie l'integrera pour toute la seconde moitié de la tournée, non pas en remplaçant Earl Slick, mais en tenant une rythmique innovatrice dans les shows suivants, de Septembre à Décembre 1974

Mais la parfaite combinaison que David Bowie était en train d'imaginer prend vraiment corps lorsque Carlos Alomar en vient à lui présenter un ami choriste : Luther Vandross...

C'est en homme audacieux et fraternel que réagit là Carlos Alomar, car constatant son influence sur Bowie, il en profite pour lui recommander en fait l'un des membres d'un groupe dans lequel il a joué lui-même quelques années auparavant : Shade of Jade (à moins qu'il s'agisse de Listen my brother)

Il lui en sera d'autant plus facile ensuite d'introduire le reste du groupe dont Robin Clark et Anthony Hinton. Seul un choriste du groupe : Fonzi Thorton n'apparaîtra pas.

David Bowie est immédiatement conquis par la voix de Luther Vandross alors agé de 22 ans...

S'apercevant rapidement de toute l'étendue de son talent, il lui propose aussitôt de participer aux prochaines sessions de son futur album, et de le suivre lui aussi, pour le restant de la tournée...

Bowie ne résistant pas à la tentation d'un virage soul , décide une orientation totalement nouvelle pour ses futurs shows auxquels tous les musiciens s'adaptent très facilement. Le jeune saxophoniste, David Sanborn, présent depuis le début de la tournée, y trouvera ainsi un terrain nouveau pour exprimer toute son adresse.

Dès la première date de Septembre, il ajoutera à son show 6 choristes ; ayant rappelé Ava Cherry, et dépêché une autre : Dianne Sumler. L'enrichissant donc d'une guitare rythmique, et remplaçant le batteur par Greg Errico (ex Sly & the familly stone ) qui sera lui également remplacé d'Octobre à Décembre par Dennis Davis (qui figurera plus tard entre autre sur 13 albums de Roy Ayer...)

Il profitera également de cette mutation pour se débarrasser d'un décor devenu trop onéreux, et reviendra à plus de simplicité pour laisser une place plus grande à une nouvelle direction musicale.

Une nouvelle chanson s'ajoute dès la première date de Septembre, "Young Americans", preuve que le titre a déjà probablement été mis sur bande en Aout, immédiatement après les premières rencontres.
Bowie se donnera astucieusement ainsi les moyens de promouvoir son futur album en live.

Progressivement, les concerts permettent de roder un orchestre qui le jour répète en studio pour le futur album, et en interprète déjà quelques titres le soir.

Le Diamond dogs tour fera définitivement place au Soul / Philly dog tour.

Certains concerts démarrent parfois avec quelques titres instrumentaux aux noms éloquents :

"Funky music", "You keep me hanging on"...

En 47 dates depuis Septembre David Bowie a pu maitriser sont orientation, et l'album est presque déjà terminé en Novembre...

Lorsqu'en Janvier 75, de passage à New York, dans les studios Electric Lady que David Bowie a l'agréable surprise de rencontrer John Lennon.
Il l'invite aussitôt à participer à une jam qui réunira son groupe et enregistrera 2 titres qui n'étaient pas prévus sur le futur album : une reprise de Lennon "Across the universe", et "Fame".

Le premier passera pour être le seul morceau que l'on dit « dispensable » de l'album, tandis que l'autre deviendra son premier numéro 1 dans les charts US. L'imprévu a une nouvelle fois oeuvré dans sons sens...

"Fame" sera le tube de l'année 1975, écrit par Lennon, Bowie, et Alomar.

Ce titre fera couler de l'encre même après son succès planétaire, car il porte sa légende...

James Brown sort Hot en 1976, en pleine période disco. Dans l'album, le titre du même nom à d'étranges similitude avec celui de Bowie.
S'en suit diverses polémiques concernant la paternité du morceau. Bowie semble ignorer la presse qui se fait l'écho de l'histoire.

Il n'en reste pas moins que Carlos Alomar a suivi James Brown lors d'une tournée en 1969.
On connaît la discipline de fer qui entourait ses shows : le guitariste sera congédié après huit mois de tournée pour s'être pointé plusieurs fois en retard. Connaissant ainsi un destin similaire à celui d'un certain bassiste , Bootsy Collins. Tout deux écartés, l'un pour quelques retards, l'autre pour avoir vu sa basse se transformer en serpent sur scène un soir !

Je m'amuse à songer à cette similitude : le bassiste connaitra lui, une carrière légendaire que l'on connaît, tandis que l'autre suivra Bowie pendant trente ans, se faisant un nom qui lui permettra de jouer avec les plus grands.
L'occasion est trop belle pour saluer ici l'influence de James Brown sur ces deux musiciens qui sont allés à bonne école. Lire la suite ›
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