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Young, Loud And Snotty
 
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Young, Loud And Snotty

27 novembre 2007 | Format : MP3

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Format: CD
Le punk américain, on ne le répétera jamais assez, n'a rien à voir avec la musique brouillonne, mal jouée et ultra violente qu'on imagine généralement, et qui s'est imposée dans l'imaginaire collectif grâce aux Sex Pistols. Mais il y a quand même les Dead Boys.

Pas vraiment New-Yorkais (ils viennent de Denver comme les Cramps), les Dead Boys incarnent sans doute la face la plus brutale du mouvement. Le groupe se forme sur les cendres des Rocket From The Tombs, groupe garage déjà particulièrement allumé, où officient Johnny Blitz et Cheetah Chrome. Maelstrom sonique, larsen et inspiration stoogienne caractérisent la musique, on pourrait dire le bruit, produit par la formation qui éclate rapidement. La partie la plus expérimentale donne naissance au groupe Pere Ubu. L'autre donne naissance aux Dead Boys. C'est la partie brutale, qui emporte avec elle le morceau "Sonic Reducer".

Le groupe nait vraiment avec la rencontre de Stiv Bator. On ne va pas refaire l'histoire du chanteur psychopathe, pressé de mourir ("we're all gonna die yound", prophétise-t-il sur ce Night of the Living Dead Boys indispensable), qui a eu droit à sa fellation sur scène, le type dangereux et pourtant fan du Choir et qui livrera un album de pur power pop, à la fin de sa courte vie. Pourtant, c'est un peu de tout cela qu'on entend sur cet album, imparfait peut-être, mais sans concession.
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Par Stefy TOP 1000 COMMENTATEURS le 9 juin 2014
Format: CD Achat vérifié
Dans la scène new-yorkaise de l'époque, il s'agirait de rendre enfin justice aux Dead Boys. A l'écoute de ce seul album, il convient de les mettre tout en haut. Véritable classique du punk ricain (et du punk tout court, en fait), l'album débute bille en tête par le petit classique "Sonic Reducer" et, dès lors, jusqu'à la fin du disque, le groupe ne baissera pas les armes, délivrant un set varié et toujours opportun, riche et qui tape juste. La force du groupe vient de cette grosse influence stoogienne qui leur confère un style reptilien, menaçant en diable, bien plus que les fonceurs Ramones ou les rockers Heartbreakers. Pas un temps faible sur l'album, certes un poil court, mais qui comme ça ne déçoit jamais, au contraire on en redemande. Les grognements de Stiv Bators vont durablement marquer un tas de futurs groupes, notamment la scène punk californienne, des Dead Kennedys à Rancid. Album décharné mais pas malingre d'apôtres de la déglingue et de romantiques du caniveau, un obligatoire du rock pas souvent cité, à la pochette jaune pisseux et sentant le vomi illustrant parfaitement le propos. Un des grands disques du punk.
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Par Miedj50 TOP 1000 COMMENTATEURS le 17 novembre 2010
Format: CD
Groupe de punk rock, The Dead Boys se caractérise à la fois par ses origines Etats-Uniennes alors qu'en cette fin des années 70 la mode est plutôt aux groupes Britanniques et son côté éphémère (deux albums) bien dans la tradition autodestructrice de certains punks groupes de cette époque. Peut être trop précurseur donc trop à la marge, The Dead Boys "souffrira" d'un déficit d'image et de médiatisation. Classique du genre pour certains, album culte pour d'autre, "Young, loud and Snotty" plus métal que rock fait partie de ces albums OVNI et presque de légende qui ont marqué la période faste du punk rock à savoir les années 76 à 79.
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Par Darko TOP 500 COMMENTATEURS le 23 mai 2013
Format: CD
Quand je pense qu'en 2013 il y a encore des gens qui ne possèdent aucun disque punk en espérant toujours que ELP va se reformer !!!....incroyable non ? Pourtant le choix n'est pas bien compliqué. Tenez, si vous prenez le punk américain, c'est simple il n'y a que quatre albums vraiment indispensables, quatre, pas un de plus :

-le premier Ramones (1976) Ramones
-le premier Dead Boys (1977)
-le premier Heartbreakers (1977) L.A.M.F. - The Lost '77 Mixes
-le premier Dead Kennedys (1979) Fresh Fruit for Rotting Vegetables

Et parmi ces chefs d'oeuvre intemporels, celui qui apparait comme le plus authentiquement punk est sans conteste l'album des Dead Boys. Celui des Ramones est encore empreint d'une certaine légèreté pop/surf, tandis qu'avec celui des Dead Kennedys on est déjà passé à quelque chose de plus hardcore. Quant à celui des Hearbreakers, il est raté (mais indispensable quand même !). Reste donc ce premier album des Dead Boys, véritable manifeste du punk New Yorkais sur lequel on constate avec plaisir, qu'à la différence de leurs homologues britanniques, ces gars là en connaissaient un rayon en matière de rock & roll.
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