Une équipe d'hommes et femmes isolés dans une station perdue au coeur des étendues glaciaires. Un mal qui rode sans que l'on puisse mettre le doigt dessus. Des meurtres les uns après les autres sans que l'on sache ni pourquoi ni comment. Une ambiance ténébreuse et glaciales. Des personnages empruntés au cinéma. Une vérité inéluctable et terrifiante qui se profile au fil de la lecture...
On est dans un film, mais en bd, avec le style Bec, qui distille l'effroi avec subtilité, en jouant sur la suggestion plus que sur le réel, rappelant au passage les grands classiques d'épouvante/fantastique qui ont bercé notre enfance dans les années 80, lorsque les réalisateurs misaient plus sur l'ambiance que sur les images de synthèse.
Zero Absolu est parmi les premiers pas de l'auteur, apposant déjà sa patte inimitable.
Zero Absolu ne peut se concevoir que dans l'intégralité que constitue son tryptique, les tomes 1, 2 et 3... d'où ma chronique identique pour les 2 autres tomes.