le Zen influença grandement une partie des arts martiaux japonnais à partir du 13ème siécle. Issu du Chan chinois (une évolution du Boudhisme en chine), le Zen indique un chemin direct, basé principalement sur la position de méditation zazen, pour aboutir à l'éveil spirituel sans passer par tous les rites inhérants aux grandes religions.
Ce cheminement direct interessa donc grandement les arts martiaux Japonnais désireux de sépanouir dans un contexte un peu moins compliqué ou restrictif que les rites shintoistes, chamanistes ou boudhistes. La flexibilité du Zen donna une nouvelle légitimité aux arts guerriers issu des anciennes traditions. Ainsi les écoles de Sabre, de Ju-jitsu puis de kendo et de karaté permirent à leur pratiquant de s'enrichir spirituellement au contact du Zen.
Deshimaru maître de Zen issu de la tradition japonnaise (qui termina sa vie en France) était, bien que moine, un pratiquant de ces disciplines martiales japonnaises. Ainsi, c'est avec une profonde quiétude qu'il peut tracer les parralléles et les ponts entre le Zen et les arts martiaux.