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Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Désillusion,
Par Miss Xiaoyu (Malabo) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les amants du n'importe quoi (Poche)
La désillusion, c'est ce qui est ressorti quand j'ai eu fini ce roman. La désillusion de gens ordinaires qui pensent qu'ils pourront s'en sortir. Une femme trop romantique, trop tendre, qui veut croire à l'amour et un homme, trop faible pour quitter celle qu'il fait tant souffrir par peur de l'attachement.
On a envie de sauver les héros, tant on arrive à se reconnaitre en eux, tant on se dit que cette tristesse intolérable doit leur être épargnée, que ce n'est pas leur faute... Le rythme est doux, mélancolique, et emprunt de la violence de tous les non-dits. Un conte extraordinaire de vérité mais aussi de cruauté, qui reflète certainement très bien les relations hommes-femmes de notre société actuelle. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
donjuanisme encore,
Par rhipeus (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les amants du n'importe quoi (Poche)
C'est une sorte de Casanova qui a peur de vieillir, surtout seul, alors il se résout à vivre avec une femme, il imagine même pouvoir l'épouser mais cette idée s'accompagne de tourment... On pense au Tomas de Kundera, on pense à toute la littérature du donjuanisme. On trouve dans ce bref roman de nombreuses réflexions sur l'identité, la désillusion, sur la brièveté de la vie, le temps qui passe dans l'indifférence générale et le drame particulier, dans une écriture claire et sans prétention. On reconnaît quelques emprunts, dès la première page : le souvenir d'Eluard, sans cependant en retrouver la conception de l'amour. Les quelques amoureux dans le roman (hommes ou femmes) apparaissent superficiels et sont appelés - l'auteur n'en doute pas - à découvrir leur erreur bien assez tôt. Ces personnages-types existent sans doute, mais d'autres qui leur donnent tort aussi. Il faudra les trouver ailleurs (Breton par exemple.) Au moins l'auteur présente les premiers avec un certain talent.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
la douce poésie,
Par Seb "seblacombe" (PARIS) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les amants du n'importe quoi (Poche)
C'est un livre que j'avais lu à l'époque où il est sorti. Je viens de le relire après être tombé sur La Fascination du pire, le troisième roman de Zeller. J'aime beaucoup les Amants. Il y a une tristesse, une douce poésie à chaque page. Aucun effet pour impressionner. Pour exister à travers ses phrases. Peu à peu, l'angoisse, le malaise, la sensation d'étouffement montent. C'est juste magnifique.
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