ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
En attendant les barbares
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

En attendant les barbares [Poche]

John Maxwell Coetzee
4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 6,50
Prix : EUR 6,17 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,33 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 6 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le lundi 13 février ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Formats

Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Poche EUR 6,17  

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

En attendant les barbares + Disgrâce + Michael K, sa vie, son temps
Acheter les articles sélectionnés ensemble
  • En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails

  • Disgrâce EUR 6,65

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails

  • Michael K, sa vie, son temps EUR 6,17

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Description

Dans un désert sans nom et un temps incertain, un Magistrat gère un fort qui marque la frontière de l'Empire. Le pouvoir central s'inquiète d'une invasion barbare et dépêche sur les lieux le colonel Joll, un tortionnaire de la pire espèce. Parmi les hommes et les femmes ramenés au fort et torturés, une jeune fille blessée attire l'attention du Magistrat qui finit par partir avec elle. Mais, rejeté par le peuple nomade dont elle est originaire, le Magistrat s'en retourne auprès des siens. Accusé de trahison, il va à son tour passer par les mains du bourreau... J.M. Coetzee, jouant ici sur la peur de l'autre et de l'inconnu qui mène parfois à la plus grande des cruautés, questionne les notions de liberté et de pouvoir au sein d'un Etat imaginaire qui n'est pas sans rappeler l'Afrique du Sud de l'apartheid.

L'auteur vu par l'éditeur

L'écrivain sud-africain J.M. Coetzee, qui a reçu le prix Nobel de littérature 2003, a placé l'apartheid et ses stigmates au centre de son oeuvre. D'ascendance anglo-allemande, John Maxwell Coetzee est né en 1940 au Cap, en Afrique du Sud. Scolarisé dans un établissement anglophone, il s'installe en Grande-Bretagne au début des années 1960, où il exerce la profession de programmateur informatique. Il délaisse rapidement cette activité pour embrasser des études d'histoire et de littérature aux Etats-Unis. Il est édité pour la première fois en 1974 avec Terres de crépuscule. Mais c'est en 1980 qu'il connaît le succès international avec En attendant les barbares. En 1983, l'auteur sud-africain décroche le prestigieux Booker Prize pour Michael K, sa vie, son temps. Parallèlement, Coetzee enseigne les lettres et l'anglais à la State University de New York à Buffalo, dans l'Etat américain de New York (nord-est). L'année suivante, il obtient une chaire de professeur de littérature anglaise à l'université du Cap. En 1986, il publie une version revue de Robinson Crusoé dans le roman Foe, avant de revenir à son Afrique du Sud. Il publie en 1990 L'Age de fer. Premier écrivain à recevoir le Booker Prize deux fois (pour son roman Disgrâce en 1999), il s'expatrie en 2002 en Australie, à Adélaïde précisément où il occupe un poste à l'université. Traducteur et critique, il a publié cette année Elizabeth Costello: Eight Lessons.

Détails sur le produit

  • Poche: 248 pages
  • Editeur : Seuil (17 mars 2000)
  • Collection : Points
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2020404567
  • ISBN-13: 978-2020404563
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 61.344 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


 

Commentaires en ligne 

3 évaluations
5 étoiles:
 (1)
4 étoiles:
 (2)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoile:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
4.3 étoiles sur 5 (3 commentaires client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Kafka au désert des Tartares, 16 janvier 2010
Par 
Romur "Romur" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : En attendant les barbares (Poche)
Kafka au désert des Tartares
« Le spectacle de la cruauté corrompt le c½ur des innocents »

Aux confins désertiques d'un empire, un Magistrat gère avec bonhomie un petit poste frontière. L'ambiance de départ fait penser au Désert des Tartares de Buzzatti, mais l'impression passe vite. Un jour arrive le colonel Joll (seuls les militaires de l'empire portent un nom) envoyé par le pouvoir central pour enquêter sur un éventuel soulèvement des barbares qui peuplent le désert. Lorsqu'on cherche des preuves on en trouve, surtout lorsque les méthodes les plus brutales et les raisonnements les plus absurdes sont permis. Le colonel reparti, le Magistrat recueille une jeune femme barbare (estropiée par la torture et abandonnée par les siens) avec laquelle il entretient une relation trouble. La vie reprend comme avant, même si le magistrat n'arrive pas à oublier ce qu'il a vu et laissé faire. A la fin de l'hiver il reconduit la jeune femme chez les siens. Au retour de l'expédition, la guerre a été déclarée. Ayant rencontré l'ennemi, il est accusé de trahison et incarcéré. Dehors, les défilés militaires attisent l'enthousiasme et les rumeurs attisent la peur pour asseoir l'autorité de l'état et légitimer la guerre. Mais la lutte sournoise menée par les barbares épuise jusqu'à la déroute l'armée impériale. Tout s'effondre. Le magistrat épuisé par la torture et l'incarcération reprend la gestion de ce qui reste de la ville sous le poids inexorable des saisons et des choses qui reprennent leur cour.

La question au c½ur du roman est bien sur « Qui sont les barbares ? ». Attend-on l'arrivée des peuples du désert ou du 3ème Bureau du colonel Joll ? N'y a-t-il pas aussi une pointe de barbarie dans le c½ur de chacun ? Le récit est intemporel et la manipulation implacable des populations, la légitimation de la torture pour obtenir la vérité (que le colonel Joll reconnaît à « l'accent de vérité »), l'enchaînement infernal qui créée la guerre à partir de rien se reconnaissent et se transposent aisément.
D'autres thèmes récurrents chez Coetzee sont esquissés : la vieillesse et la déchéance physique ; l'érotisme et la sexualité ; la culpabilité et la compromission ; la souffrance et la dignité.
En toile de fond, il faut enfin signaler cette nature sauvage et parfois hostile : désert, montagne, marais superbement évoqués et décrits.
Un petit livre très fort, sans vraie conclusion ni message explicite, tout en suggestion pour nous toucher au plus profond de nous même.

Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Sommes-nous tous des Barbares ?, 24 mai 2011
Par 
Hexagone (France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : En attendant les barbares (Poche)
Sommes-nous tous des Barbares ?

Aux portes d'un désert que l'on suppose vaste et hostile, se trouve une ville, un avant poste, le dernier avant l'immensité.
Le magistrat de cette ville, gérant les affaires courantes en bon père de famille est confronté à l'arrivé du Colonel Joll et de son armée.
Car un danger plane, les Barbares devraient attaquer.
Les Barbares ce sont les autres, les différents, les nomades hostiles et dangereux, ceux que l'on a rejeté aux confins des montagnes. Etrangers sur leur propre terre.
S'installe un climat oppressant malgré une collaboration de principe entre les deux hommes.
Puis vient le temps des rapts, des tortures, de l'abandon de l'humanité. Cette humanité que certains ont décidé de ne pas voir dans le regard de l'autre. D'ailleurs Joll porte des lunettes de soleil noires, est ce pour ce préserver de l'éclat scintillant de la vérité ?
La scène où les captifs sont présentés dans la cour avec les mains transpercées d'un fil de fer puis passé dans les joues, les obligeant à garder les mains collées au visage est particulièrement atroce et évoque l'impuissance, la parole confisquée, l'homme placé au rang d'animal.
Le livre est imprégné d'un climat de tension palpable et corrosif, les rapports entre les deux hommes symbolisent deux visions du monde. D'un côté l'incompréhension et l'administration de consignes hiérarchique ( l'armée) de l'autre l'interrogation au travers des yeux de l'administrateur civil.
Un livre dont il est difficile de rendre compte, Coetzee évoque la raison d'état et la force de l'administration, son aveuglement. Seul un homme s'oppose à cette force destructrice un homme seul, le magistrat de la ville,essayant de comprendre l'incompréhensible.
Difficile de ne pas penser à la guerre en Irak.
C'est l'une des forces du livre, grâce à la métaphore illustrée par cette bourgade, Coetzee évoque aussi bien l'apartheid, que la colonisation, les conquêtes amérindiennes. Couronné par le talent de l'auteur que je ne connaissais pas auparavant.
Un livre court mais dense, un trou noir littéraire. Combien sont-ils ces livres qui ont la capacité d'absorber la réalité, de la transfigurer et dans faire un pamphlet intemporel ( le livre fut écrit en 1980 mais garde toute sa fraîcheur) .
Un grand livre que ce court roman dont l'auteur a absorbé la réalité d'une humanité désolante pour en faire un chef d'oeuvre.
Adepte du page-turner passez votre chemin, c'est court mais dense, il faut reprendre sont souffle entre les chapitres, savoir se séparer de cette histoire pour ne pas finir absorbé.
Je suis le premier à dire que je connaissais pas cet écrivain auparavant, comment se fait-il qu'il ne soit pas davantage connu en France ?
A la lecture, difficile de ne pas prenser " Au désert des Tartares ", certains passages de désolation me font penser à" La route", d'autres à " Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l'Ouest qui n'était plus gardée ".
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un grand livre, 3 janvier 2010
Par 
Jean Humbert "gloup" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : En attendant les barbares (Poche)
Déroutant de prime abord, puisqu'il est écrit entièrement au présent. Mais on s'y fait. C'est tout simplement un grand livre, non par la taille, mais par le propos, la portée morale et philosophique. Et que ces mots n'effraient personne !: ce livre est très facile à lire, voire même passionnant ("l'évasion" ...), il y a de l'action !!! Eh oui !!!
On remarquera que seuls les "méchants" ont des noms... que l'héroïne disparait (si on peut dire) très vite. Pourquoi ? au lecteur de voir.
Les prix Nobel sont souvent vraiment de grands livres...
Les implications, les sous-entendus, les allusions (le style évidemment) font que c'est un de ces livres qui ne peuvent pas être oubliés.
Contrairement aux commentaires de la 4ème de couverture, je ne pense pas qu'il soit une parabole (ouh !! le gros mot) sur l'Afrique du Sud. On pourrait même y voir, y reconnaître, s'il n'avait pas été écrit il y a plus de 22 ans, l'Europe de l'Ouest ...
Il est intéressant de le rapprocher, de loin, mais quand même, du "Désert des Tartares" de D. Buzzati.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème





c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr