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Un barrage contre le Pacifique Poche – 1 novembre 2011


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D'une facture romanesque relativement classique, l'ancrage des personnages de ce roman dans le réel préfigure cependant cette "écriture de l'indicible" qui marquera plus tard la singularité de l'écrivain. Un barrage contre le Pacifique inaugure une série de romans d'inspiration autobiographique ayant pour cadre le Vietnam. Le récit s'articule autour du personnage de la mère, une femme qui, dans sa lutte contre la misère, brave à s'en rendre folle les obstacles infranchissables qui se présentent à elle. À l'image du titre, les ambitions, aussi nobles soient-elles, ne peuvent être que démesurées et toute tentative s'avère inéluctablement vouée à l'échec. Lorsque tout finit par être rongé, sali, violé, c'est aller au-delà de la souffrance, au-delà du pathétique. Car la douleur est sans fond, la perte est définitive, aucune trace de compassion dans ce roman de l'irrémédiable. Une oeuvre qui n'émeut pas mais qui bouleverse, parce qu'elle exprime le réel à l'état brut dans la trivialité de la concupiscence, dans la perte de toute émotion, dans l'acharnement à vouloir survivre malgré les autres. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Revue de presse

Notes, présentation et dossier par Lucile Beillacou, agrégée de lettres modernes. Tout pour réussir le Bac.


Détails sur le produit

  • Poche: 352 pages
  • Editeur : Belin - Gallimard (1 novembre 2011)
  • Collection : Classico Lycée
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2701158206
  • ISBN-13: 978-2701158204
  • Dimensions du produit: 17,5 x 1,5 x 12,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (20 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 7.080 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par lyly sur 8 août 2006
Format: Poche
La mère et ses deux enfants, Joseph qui a vingt ans et Suzanne qui en a seize, vivent, ou plutôt survivent, dans leur bungalow à l'autre bout de la planète, une colonie française.

Leur concession est incultivable car envahie chaque année par l'océan et son sel qui brûle tout sur son passage.

Le barrage du titre est construit et détruit bien avant le début du roman, et ne sert que de vague fil rouge, un peu comme les mailles d'un filet qui serait la dernière chose à pourvoir retenir la sanité mentale de la mère.

Car elle n'a pas toute sa raison cette mère, son esprit semble avoir été brûlé comme la terre par les marées, et l'on se demande ce qui la tient encore en vie si ce n'est la présence de ses enfants.

Ces enfants, jeunes adultes qui ne rêvent que de s'échapper de ce taudis, par tous les moyens mais sans trop savoir comment s'y prendre ni par où commencer.

Et comme dans toutes les histoires qui méritent d'être racontées, il suffira d'une rencontre pour que change leurs trois vies.

Ce que j'ai aimé dans ce livre, ce sont les quelques fou-rires que l'on surprend soudain au milieu de cette misère. Un rire qui est à la fois moqueur et libérateur, un rire qui nous rappelle que même dans la pire des misères on reste un être humain tant que l'on sait encore rire.

Ce qui m'a troublé c'est l'admiration presque incestueuse de Suzanne pour son frère Joseph, et ceci de la première page jusqu'à la dernière ligne du roman.
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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par Max Weber sur 10 août 2003
Format: Poche
Sommes-nous capables de réaliser notre propre déchéance, quand celle-ci est le fruit d'une érosion aussi imperceptible qu'inexorable ? Sommes-nous condamnés à répéter l'aventure de ceux qui, démunis de tout, hésitent encore à tenter leur chance ailleurs, quitte à pourrir sur place ?
Voilà la question que Duras nous pose dans ce roman sévère, qui restitue parfaitement l'ambiance unique de l'Indochine des années 20. Il y a des formules admirables dans ce livre, d'autant plus saillantes qu'elles tranchent radicalement avec la simplicité des dialogues que Duras a adoptée pour suggèrer la condition misérable des personnages. Le style de l'ensemble est ainsi parfaitement équilibré, c'est un plaisir à lire.
Un roman sur la déchéance donc, mais aussi sur son compagnon de route, l'espoir. Car la grande leçon, c'est ici que les deux sont inséparables.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par HJ TOP 1000 COMMENTATEURS sur 8 septembre 2010
Format: Poche
Barrage est vraiment la matrice de l'oeuvre de Duras qui ne cessera par la suite de réécrire son histoire d'amour scandaleuse - elle a 15 ans- avec le "chinois"dans l'Indochine française de l'entre-deux guerres. On retrouve ce récit dans L'Amant et l'Amant de La Chine du Nord , avec quelques variantes. Dans Barrage, le récit est encore chronologique, l'écriture assez classique. La mère, ancienne intitutrice, après le décès du père, achète une concession au gouvernement colonial. Mais la plantation est inondable et ainsi, chaque année, les récoltes sont dévastées par la mousson.
Alors germe dans son esprit le projet fou de construire un barrage pour arrêter le Pacifique. Entreprise vouée à l'échec,sans cesse recommencée. Et le roman nous plonge en pleine tragédie. La folie de la Mère va générer des sentiments exacerbés, au-delà de toute morale: amour ambigu entre le frère et la soeur, prostitution de la fille par la mère elle-même. Ici le prétendant de Suzanne est laid et ridicule, mais l'intérêt du roman est ailleurs, dans ces relations d'amour-haine entre ce trio qui a perdu tout repère et qui rappelle les grands maudits de la mythologie.
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Par LaKapsule TOP 1000 COMMENTATEURS sur 23 décembre 2014
Format: Poche
Dès les premières pages je me suis laissé embarquer... il faut dire qu'il débute presque brutalement, comme si nous tombions en plein milieu d'un livre. Cela dit, l'écriture a bien aidé, une écriture travaillée, soignée et précise, qui me fait d'ailleurs un peu penser à du Maupassant ( en tout cas dans ses nouvelles ), lui retirant une bonne partie de l'aspect psychologique de son écriture, ce qui, vous en conviendrez, ne laisse plus grand chose et c'est sans doute là le problème.

J'ai lu que ce livre avait été mal reçu par la critique, ce qui fait que l'auteur aurait failli refuser le prix Goncourt pour l'Amant ( Wikipédia ). Cela ne me surprend qu'à moitié puisque je n'ai pas été particulièrement touché par les personnages même si cette histoire en elle-même ne m'a pas laissé indifférent, c'est pour ça que je compte lire l'Amant qui redonnerait un nouvel éclairage à certains personnes, comme M. Jo qui serait revalorisé contrairement à Joseph.

Quoiqu'il en soit, Marguerite Duras avait, c'est indéniable, un grand talent d'écriture.
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