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Du bleu sur les veines Poche – 13 février 2013

4 étoiles sur 5 1 commentaire client

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Romans et littérature

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Présentation de l'éditeur

Notre héros a de gros soucis : une femme qu’il connaît depuis deux jours à peine, pas de job, pas d’argent et un budget stupéfiants ayant explosé depuis longtemps toutes les limites, dans un Los Angeles qui n’a jamais fait de concessions aux égarés. Mais là n’est pas le principal intérêt du roman. Oui, on y trouve des histoires de deals, d’amitié perdue, de souffrance, de sexe et de relations superficielles. Bien sûr il y a les motels pourris, les crises de manque, les cliniques de méthadone et la recherche permanente du « high ». Et non il n’y a aucun romantisme, aucune morale, et pas de retour des ténèbres vers la lumière. Mais ce douloureux et croissant besoin de dope, qui vous fait pactiser avec le Diable, est aussi une quête sans fin pour trouver un sens à sa propre vie. Et c’est ce qui propulse Du bleu sur les veines bien au-delà du traditionnel parcours fléché « addiction / rédemption ». L’aventure d’un musicien-écrivain qui cherche en lui-même ce qu’il y a de plus précieux : un fragment d’amour oublié mais intact-amour-propre, amour pour les autres. Et l’amour autorise l’espoir, même si aucun message explicite dans ce sens ne nous est fourni par cette histoire magnifiquement racontée où Tony O’Neill, sans effort apparent et avec beaucoup de finesse, nous fait apprécier le pouvoir et la grâce de l’écriture. Car après la seringue c’est le stylo qui a changé sa vie, cette fois en bien. Comme le dit Charles Bukowski dans Love is a dog from hell : « les gens ne sont pas bons les uns envers les autres ». On pourrait ajouter : les gens sont rarement bons envers eux-mêmes. Du bleu sur les veines nous le rappelle page après page.

Biographie de l'auteur

Né à Blackburn (Lancashire) le 13 juillet 1978, Tony O’Neill devient à 18 ans le pianiste de Marc Almond. Il essaie l’héroïne, devient accro, épouseune toxico à Las Vegas, fait fugitivement partie du groupe The Brian Jonestown Massacre (2000). Il regagne l’Angleterre. Sa déchéance se confirme. Sauvé in extremis par Vanessa, sa troisième et « vraie » femme, il part avec elle pour New York où ils élèvent leur fille, Nico. En 2006, Tony fonde online le collectif Brutalists qui défend une littérature « brute » et sincère, dans la pure tradition punk. Il est l’auteur d’un recueil de nouvelles (Notre Dame du Vide, 13eNote, 2009), de romans (Dernière descente à Murder Mile, 13e Note, 2010), ainsi que des recueils de poèmes Seizure Wet Dreams (2007) et Songs from the Shooting Gallery (2007). Tony O’Neill vit actuellement dans le New Jersey, entouré de sa petite famille.

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Par nonos29 TOP 1000 COMMENTATEURS le 14 avril 2013
Format: Poche Achat vérifié
J'en sors à l'instant. Tony O Neill nous plonge dans ses souvenirs de toxico à L.A, années 90'. C'est envoyé comme une droite. Ca bouscule, tout y est et même plus encore, on est dans la clique à Burroughs et autres freaks déjantés. Le talent est là, c'est certain. Heureusement Mr O NEILL que vous êtes revenu en vie car je veux continuer à vous lire et vous aligner sur l'étagère avec vos semblables, Bukowski, Burroughs, Kerouac... Les étoiles filantes de la Beat G.
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