Tout d'abord je suis impressionné par l'interprétation de Dussollier qui nous transporte d'une façon à avoir l'impression d'entendre Proust lui même nous raconter sont enfance. Je ne suis pas encore arrivé à l'écoute de Lambert Wilson. Avant je n'arrivais jamais à lire Proust d'emblée, pas parce que je trouvais difficile son écriture, mais plutôt par une fascination exagérée, quoi que. J'étais toujours en train de lire et relire des passages, étant toujours enchanté je n'arrivait pas a aller trop loin dans la séquence.
Voilà une bonne manière de m'enchanter autrement. Je suis encore aux cinq premiers, que je réécoute, réécoute... encore et encore, convaincue comme tant d'autres du génie narratif de Proust.