D'abord l'Âme de Péguy, ce Mystique furieux, haïssant le tiède, le timoré, le temporisé...ce Patriote enflammé mort un jour d'été 1914 face à l'ennemi....puis ce lieu de Haute Elevation où chaque Rosace, chaque Vitrail incite à la Profondeur,la Paix et au Sentiment qu'il existe au-delà du Monde une Voie/Voix qui Elève...et, en sortant face à cette aspiration, l'Ecole, la République, sa Devise Flamboyante et en quittant ce Lieu une plaque qui signale que l'abbé Sieyes a vécu quelques années à Chartres avant la Grande Révolution.
Marc Bloch a écrit qu' "Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l'histoire de France , ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération" (L'Etrange Défaite). A Chartes, durant les années 1780 Sieyès devait déjà méditer son illustre "Qu'est ce que le Tiers-Etat" tandis qu'environ deux cent ans plus tôt, Henri IV y était couronné Roi de France.
La voilà, la Grande Nation, dans toute sa splendeur, celle menacée de dépérissement par relecture, repentance et refus d'enseigner.
Mais s'il n'en reste qu'un....