Les chemins de la liberté est un grand film, important, exemplaire, sur la force vitale qui mène à supporter tous les dangers et les risques les plus insensés plutôt que de céder à l'oppression, à l'insupportable dans les horreurs de l'idéologie, ici soviétique.
Un film important en ce qu'il serait une excellente chose que des adolescents en particulier, mais pas seulement, aient un petit aperçu, sachent ou se rendent compte de ce qu'étaient le Goulag, la Sibérie, le manque de considération extrême pour la vie humaine, guidés par une idéologie qui n'est toujours pas morte et pourtant trop souvent idéalisée ou en partie excusée au nom de ses principes prétendument généreux.
Un film remarquable aussi sur le courage, la force mentale qui permet à des hommes démunis et déjà affaiblis de supporter la fatigue, le froid extrême, la soif, la faim, la chaleur et la rudesse du désert, ainsi que mille autres dangers, au cours d'un périple d'environ 6500 kilomètres (!) avec très peu de chances de survie. Au nom de leur liberté.
Inouï. Digne de la plus grande admiration. Et, au-delà, source d'espoir sur les capacités incroyables du corps humain et de la volonté humaine.
Une histoire authentique, qui méritait de ressortir de l'oubli et d'être contée.
L'une des plus belles illustrations de ce que peut représenter le désir de liberté et la résistance à l'oppression humaine.
Vraiment à voir. A ne pas manquer.