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Biographie

Né à Sacramento de l'association d'anciens membres du groupe funk Black Liquorice et des Popesmashers (une formation hardcore expérimentale), !!! (on dit communément « tchk tchk tchk », ou « tchik tchik tchik », mais on peut tout aussi bien dire « poï poï poï » ou « la la la ») est constitué de sept membres : Nic Offer (chant), Mario Andreoni (guitare), Tyler Pope (guitare), Justin van der Volgen (basse), Alan Wilson (claviers), Dan Gorman (percussions) et Jerry Fuchs (batterie). Ils jouent pour la première fois ensemble durant l'été 1995, après que Nic Offer (ex-Yah Mos), chanteur aux ... Lire la suite

Né à Sacramento de l'association d'anciens membres du groupe funk Black Liquorice et des Popesmashers (une formation hardcore expérimentale), !!! (on dit communément « tchk tchk tchk », ou « tchik tchik tchik », mais on peut tout aussi bien dire « poï poï poï » ou « la la la ») est constitué de sept membres : Nic Offer (chant), Mario Andreoni (guitare), Tyler Pope (guitare), Justin van der Volgen (basse), Alan Wilson (claviers), Dan Gorman (percussions) et Jerry Fuchs (batterie). Ils jouent pour la première fois ensemble durant l'été 1995, après que Nic Offer (ex-Yah Mos), chanteur aux allures de faune, a rejoint le groupe.

Certains des musiciens vivant à New York, le groupe n'a pas aussi souvent qu'il le souhaiterait l'occasion de répéter au complet et cela a certainement retardé sa mise sur orbite. Selon Nic Offer, !!!, groupe au nom trouvé dans le film Les Dieux sont tombés sur la tête et qui avoue aimer Can, a découvert le funk d'abord par New Order, remontant jusqu'à Chic puis évidemment jusqu'à James Brown, qui ne les a pourtant que peu influencés - leur démarche rappelle un peu celle de Gang Of Four, avec peut-être plus d'ambition.

Bien entendu, le groupe, un tantinet paresseux de réputation, a des débuts modestes, enregistrant deux maxis (1997 et 1999),$ ainsi qu'un single (« The Dis-Ease » / « The Funky Branca », paru en 1998), et c'est le label GSL (Gold Standard Laboratories) qui publie en 2001 leur premier album, qui n'a pas de titre et ne se fait guère remarquer. Histoire de mettre plus de chances de leur côté, ils élaborent alors avec Tyler Pope, un ancien membre de LCD Soundsystem, un projet parallèle, Out Hud, spécialisé dans la musique instrumentale.

En 2003, sur Louden Up Now, leur deuxième album (paru chez Touch And Go), ils ont gagné en maturité et durcissent le ton. Ils visent tout aussi bien la scène que les dancefloors et ils s'intéressent même à l'histoire, saupoudrant leurs morceaux de diatribes contre George W. Bush, Tony Blair et Rudolph Giuliani (maire de New York), avec un langage souvent peu châtié (« Shit, Scheisse, Merde Part 1 »), même si cela ne dépasse pas le stade de la blague de potache. Pourtant, la presse et les médias commencent vraiment à s'intéresser à eux, d'autant qu'ils résistent obstinément aux pressions de leur maison de disques, qui veut qu'ils adoptent définitivement « Chk Chk Chk » comme nom.

Encouragés par cet embryon de reconnaissance, ils mettent la vitesse supérieure et vont enregistrer à Nashville, en terrain neutre, donc, leur batteur original John Pugh les quittant juste avant. Entre deux séances de karaté et de relaxation, ils élaborent Myth Takes, pour lequel ils font un énorme effort de travail de groupe en studio, retravaillant inlassablement sur des bandes issues d'improvisations. C'est cet album, paru en mars 2007, qui les révèle au grand public, leurs concerts, toujours menés pied au plancher et sans aucune crainte du ridicule (qu'ils frisent souvent), soulevant la ferveur. La même année, ils jouent en première partie des Red Hot Chili Peppers et parviennent même des fois à les surclasser.

Le groupe aux trois points d'exclamation revient en août 2010 avec un Stange Weather, Isn't It? dansant et déjanté en diable. Mêlant rock claudiquant et dance boiteuse, Chk Chk Chk marche en quelque sorte sur les travées des Happy Mondays, avec l'espoir d'un épilogue plus heureux. Livré en avril 2013, le cinquième album Thr!!!er produit par Jim Eno (Spoon) voit le groupe californien recentrer son funk blanc vers une pop plus maîtrisée et calibrée, comme en témoignent les extraits « Slyd » et « One Girl / One Boy ». Copyright 2014 Music Story Frédéric Régent

Né à Sacramento de l'association d'anciens membres du groupe funk Black Liquorice et des Popesmashers (une formation hardcore expérimentale), !!! (on dit communément « tchk tchk tchk », ou « tchik tchik tchik », mais on peut tout aussi bien dire « poï poï poï » ou « la la la ») est constitué de sept membres : Nic Offer (chant), Mario Andreoni (guitare), Tyler Pope (guitare), Justin van der Volgen (basse), Alan Wilson (claviers), Dan Gorman (percussions) et Jerry Fuchs (batterie). Ils jouent pour la première fois ensemble durant l'été 1995, après que Nic Offer (ex-Yah Mos), chanteur aux allures de faune, a rejoint le groupe.

Certains des musiciens vivant à New York, le groupe n'a pas aussi souvent qu'il le souhaiterait l'occasion de répéter au complet et cela a certainement retardé sa mise sur orbite. Selon Nic Offer, !!!, groupe au nom trouvé dans le film Les Dieux sont tombés sur la tête et qui avoue aimer Can, a découvert le funk d'abord par New Order, remontant jusqu'à Chic puis évidemment jusqu'à James Brown, qui ne les a pourtant que peu influencés - leur démarche rappelle un peu celle de Gang Of Four, avec peut-être plus d'ambition.

Bien entendu, le groupe, un tantinet paresseux de réputation, a des débuts modestes, enregistrant deux maxis (1997 et 1999),$ ainsi qu'un single (« The Dis-Ease » / « The Funky Branca », paru en 1998), et c'est le label GSL (Gold Standard Laboratories) qui publie en 2001 leur premier album, qui n'a pas de titre et ne se fait guère remarquer. Histoire de mettre plus de chances de leur côté, ils élaborent alors avec Tyler Pope, un ancien membre de LCD Soundsystem, un projet parallèle, Out Hud, spécialisé dans la musique instrumentale.

En 2003, sur Louden Up Now, leur deuxième album (paru chez Touch And Go), ils ont gagné en maturité et durcissent le ton. Ils visent tout aussi bien la scène que les dancefloors et ils s'intéressent même à l'histoire, saupoudrant leurs morceaux de diatribes contre George W. Bush, Tony Blair et Rudolph Giuliani (maire de New York), avec un langage souvent peu châtié (« Shit, Scheisse, Merde Part 1 »), même si cela ne dépasse pas le stade de la blague de potache. Pourtant, la presse et les médias commencent vraiment à s'intéresser à eux, d'autant qu'ils résistent obstinément aux pressions de leur maison de disques, qui veut qu'ils adoptent définitivement « Chk Chk Chk » comme nom.

Encouragés par cet embryon de reconnaissance, ils mettent la vitesse supérieure et vont enregistrer à Nashville, en terrain neutre, donc, leur batteur original John Pugh les quittant juste avant. Entre deux séances de karaté et de relaxation, ils élaborent Myth Takes, pour lequel ils font un énorme effort de travail de groupe en studio, retravaillant inlassablement sur des bandes issues d'improvisations. C'est cet album, paru en mars 2007, qui les révèle au grand public, leurs concerts, toujours menés pied au plancher et sans aucune crainte du ridicule (qu'ils frisent souvent), soulevant la ferveur. La même année, ils jouent en première partie des Red Hot Chili Peppers et parviennent même des fois à les surclasser.

Le groupe aux trois points d'exclamation revient en août 2010 avec un Stange Weather, Isn't It? dansant et déjanté en diable. Mêlant rock claudiquant et dance boiteuse, Chk Chk Chk marche en quelque sorte sur les travées des Happy Mondays, avec l'espoir d'un épilogue plus heureux. Livré en avril 2013, le cinquième album Thr!!!er produit par Jim Eno (Spoon) voit le groupe californien recentrer son funk blanc vers une pop plus maîtrisée et calibrée, comme en témoignent les extraits « Slyd » et « One Girl / One Boy ». Copyright 2014 Music Story Frédéric Régent

Né à Sacramento de l'association d'anciens membres du groupe funk Black Liquorice et des Popesmashers (une formation hardcore expérimentale), !!! (on dit communément « tchk tchk tchk », ou « tchik tchik tchik », mais on peut tout aussi bien dire « poï poï poï » ou « la la la ») est constitué de sept membres : Nic Offer (chant), Mario Andreoni (guitare), Tyler Pope (guitare), Justin van der Volgen (basse), Alan Wilson (claviers), Dan Gorman (percussions) et Jerry Fuchs (batterie). Ils jouent pour la première fois ensemble durant l'été 1995, après que Nic Offer (ex-Yah Mos), chanteur aux allures de faune, a rejoint le groupe.

Certains des musiciens vivant à New York, le groupe n'a pas aussi souvent qu'il le souhaiterait l'occasion de répéter au complet et cela a certainement retardé sa mise sur orbite. Selon Nic Offer, !!!, groupe au nom trouvé dans le film Les Dieux sont tombés sur la tête et qui avoue aimer Can, a découvert le funk d'abord par New Order, remontant jusqu'à Chic puis évidemment jusqu'à James Brown, qui ne les a pourtant que peu influencés - leur démarche rappelle un peu celle de Gang Of Four, avec peut-être plus d'ambition.

Bien entendu, le groupe, un tantinet paresseux de réputation, a des débuts modestes, enregistrant deux maxis (1997 et 1999),$ ainsi qu'un single (« The Dis-Ease » / « The Funky Branca », paru en 1998), et c'est le label GSL (Gold Standard Laboratories) qui publie en 2001 leur premier album, qui n'a pas de titre et ne se fait guère remarquer. Histoire de mettre plus de chances de leur côté, ils élaborent alors avec Tyler Pope, un ancien membre de LCD Soundsystem, un projet parallèle, Out Hud, spécialisé dans la musique instrumentale.

En 2003, sur Louden Up Now, leur deuxième album (paru chez Touch And Go), ils ont gagné en maturité et durcissent le ton. Ils visent tout aussi bien la scène que les dancefloors et ils s'intéressent même à l'histoire, saupoudrant leurs morceaux de diatribes contre George W. Bush, Tony Blair et Rudolph Giuliani (maire de New York), avec un langage souvent peu châtié (« Shit, Scheisse, Merde Part 1 »), même si cela ne dépasse pas le stade de la blague de potache. Pourtant, la presse et les médias commencent vraiment à s'intéresser à eux, d'autant qu'ils résistent obstinément aux pressions de leur maison de disques, qui veut qu'ils adoptent définitivement « Chk Chk Chk » comme nom.

Encouragés par cet embryon de reconnaissance, ils mettent la vitesse supérieure et vont enregistrer à Nashville, en terrain neutre, donc, leur batteur original John Pugh les quittant juste avant. Entre deux séances de karaté et de relaxation, ils élaborent Myth Takes, pour lequel ils font un énorme effort de travail de groupe en studio, retravaillant inlassablement sur des bandes issues d'improvisations. C'est cet album, paru en mars 2007, qui les révèle au grand public, leurs concerts, toujours menés pied au plancher et sans aucune crainte du ridicule (qu'ils frisent souvent), soulevant la ferveur. La même année, ils jouent en première partie des Red Hot Chili Peppers et parviennent même des fois à les surclasser.

Le groupe aux trois points d'exclamation revient en août 2010 avec un Stange Weather, Isn't It? dansant et déjanté en diable. Mêlant rock claudiquant et dance boiteuse, Chk Chk Chk marche en quelque sorte sur les travées des Happy Mondays, avec l'espoir d'un épilogue plus heureux. Livré en avril 2013, le cinquième album Thr!!!er produit par Jim Eno (Spoon) voit le groupe californien recentrer son funk blanc vers une pop plus maîtrisée et calibrée, comme en témoignent les extraits « Slyd » et « One Girl / One Boy ». Copyright 2014 Music Story Frédéric Régent


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