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La Verità in cimento / Bertagnolli, Laurens, Mingardo, Stutzmann, Jaroussky, Rolfe Johnson, Matheus, Spinosi [Vivaldi Edition]

4.4 étoiles sur 5 7 commentaires client

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Page Artiste Jean-Christophe Spinosi


Détails sur le produit

  • Compositeur: Nathalie Stutzmann
  • CD (29 avril 2003)
  • Nombre de disques: 3
  • Label: Naive (Opus111)
  • ASIN : B00008Y152
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5 7 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 24.325 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Disque 1 piste 1 - Antonio Vivaldi
  2. Disque 1 piste 2 - Antonio Vivaldi

Descriptions du produit

Descriptions du produit

LA VERITÀ IN CIMENTO / BERTAGNOLLI, LAURENS, MINGARDO, STUTZMANN, JAROUSSKY, ROLFE JOHNSON, MATHEUS, SPINOSI [VIVALDI EDITION]

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Naguère, l'on ne connaissait de Vivaldi que ses Quatre Saisons. Aujourd'hui, la musicologie a à ce point progressé qu'elle est en mesure de présenter pas moins de 90 opéras du compositeur vénitien ! La Verita in cimento est de ceux-là : treizième opéra de Vivaldi, il a été créé en 1720, au théâtre San Angelo de Venise. La trame dramatique ? Tarabiscotée, on s'en doute. Rappelons seulement que l'histoire, sur fond de crise familiale, balance en permanence entre le tragique et le comique, et repose sur une sombre histoire de substitution d'enfants. Quoi qu'il en soit, Jean-Christophe Spinozi a su réunir les meilleures chanteuses que l'on puisse imaginer pour cette exhumation, qui, d'emblée, s'impose comme un événement discographique. --Pierre Guillaume


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Meilleurs commentaires des clients

Par Jaamuna TOP 100 COMMENTATEURS le 14 octobre 2012
Format: CD
... pour moi ça a été le temps qu'il m'a fallu pour terminer l'écoute de cet opéra.
La raison en est simple : il y a déjà une telle profusion d'airs magnifiques sur le CD1 que je me le suis passé en boucle un certain nombre de fois ! Et il en fût de même avec le CD suivant et aussi pour le troisième ...

Ce que je trouve le plus étonnant avec Vivaldi c'est sa capacité à nous proposer au moment où on ne s'y attend pas une aria ne ressemblant à aucune des autres déjà entendues et d'une inventivité sidérante et c'est pour moi manifeste dans cette Verita in Cimento.
Dès lors je suis moins étonnée quand je lis dans l'excellent ouvrage de Sylvie Mamie qui lui est consacré (Antonio Vivaldi) que ses contemporains étaient saisis d'étonnement devant ses compositions et déclaraient « de tels concerts sont davantage l'oeuvre du Ciel que celle des hommes ».

Quelques mots quand même sur La Verita in Cimento (la vérité mise à l'épreuve) treizième opéra de Vivaldi composé et représenté en 1720 tout comme Tito Manlio.

Le drame raconte l'histoire d'une substitution d'enfant, pratiqué par sa mère pour lui éviter la mort et est inspiré d' « Heraclius, empereur d'orient », pièce de Corneille. Intrigue qui ne manque pas de donner lieu à de multiples péripéties et rebondissements, le tout sur fond de pouvoir, rivalités et jalousie.
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Par Gerard Barbier TOP 500 COMMENTATEURS le 9 décembre 2015
Format: CD Achat vérifié
Jean-christophe Spinosi et l'ensemble Matheus sont à l'origine des plus beaux enregistrements de l'edition Vivaldi ( Orlando Furioso, La Finda Ninfa ), il ne faillit pas avec ce superbe enregistrement de "La Verita In Cimento", treizieme opera de Vivaldi présenté à Venise en 1720.
la verita in Cimento beneficie d'un livret dramatiquement plus coherent et mieux construit que beaucoup d'operas baroques de cet époque, et vivaldi l'a paré d'une musique sublime, composant de magnifique arias, nous offrant des moments de pure magie.
la distribution sans failles choisie par Spinosi y est également pour beaucoup dans la réussite de cet enregistrement.
Deux contraltos, Nathalie Stutzmann, dont l'engagement dramatique est comme toujours complet, Sara mingardo, envoutante par la beauté de son timbre, Gemma Bertagnoli , apportant a Rosane la pureté de la ligne de chant que l'on attends dans ce role, Philippe Jaroussky nous rappel ici, si besoin en etait, que sa reputation n'est pas "surfaite", son interpetation de Zelim est juste magnifique, exellente Guillemette Laurens, Anthony Rolfe Johnson, Magré l'usure du temps force encore l'admiration .
un enregistrement à ne pas manquer pour tous les amoureux de la musique de Vivaldi.
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Format: CD
Autant dire tout de suite que la faiblesse majeure de cet enregistrement est la lourdeur de la direction. Spinozi veut épater la galerie (les bourgeois il n'y en n'a plus) en démultipliant les effets d'accent, offrant par ce biais une vision très sèche et ligneuse de la virtuosité vivaldienne. C'est un parti pris qui aurait été recevable autant qu'il est au moins respectable, si seulement il n'était pas porté jusqu'au générique. L'appui constant des acciacaturas, le legato souvent brisé, et la sécheresse des cordes finit par lasser. Un plateau hyper-luxueux arrange le coup, cependant : voix sans pareille au monde, Stutzmann allie à la claire noirceur de sa voix une maîtrise du rythme tout aussi rare : elle parvient même à justifier à plusieurs reprises l'aridité de l'accompagnement. Devant elle Mingardo ne peut que faire allégeance. Le timbre n'est pas aussi beau que d'habitude, la vocalise est bien faible (quelques reprises de souffle ça et là auraient peut-être amené à plus d'ampleur), et la caractérisation du personnage pâlichonne. Dernier contralto (ou plutôt mezzo avant la lettre) de l'opéra, la Rustena de Laurens est fort bien conduite quant à l'expressivité (passant de la sensualité quasi oedipienne de « Ne' vostri dolci sguardi » à la mélancolie de son dernier air), mais l'érosion des moyens se fait sentir, notamment dans la tenue du souffle. Jarrousky plaira à plus d'un, je ne lui trouve pas de qualités qui justifient l'engouement que les critiques ont pour lui. C'est vrai l'intonation est instrumentale, le timbre angélique.Lire la suite ›
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Par Un client le 22 avril 2004
Format: CD
La version de Spinosi est placée sous le triple signe de la qualité...du livret, de la musique et de l'interprétation!
C'est une "turquerie" à la mode du XVIIIème qui sait rester relativement simple en évitant les complications et les incohérences habituelles du genre.
L'écriture musicale est brillante, vive et contrastée.
Virtuosité et expressivité caractérisent l'interprétation.
Sara Mingardo et Philippe Jaroussky sont très émouvants dans les rôles de Melindo et Zelim.
Bravo à Jean-Christophe Spinosi pour l'interprétation fougueuse de ce chef-d'oeuvre oublié!
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