Présentation de l'éditeur
Ces récits de chasse datent, pour la plupart, dune époque à jamais révolue : celle de la liberté et du gibier sauvage, alors que les histoires de braconniers faisaient encore sourire des juges pleins de bonhomie et dhumour, et quil faisait bon vivre dans les campagnes de France. Ces récits de chasse à la Giono, aux personnages truculents, reflètent tous le crédo de lauteur : la chasse est un art de vivre en harmonie avec une nature sauvage et parfois cruelle. La chasse en montagne, cest la lutte au corps à corps avec un monde démesuré. Les heures de montée, la tête vide, sous un soleil de plomb. Cest, à larrivée au gîte, le partage avec ses amis dun casse-croûte pantagruélique largement arrosé de saint-chinian. Cest lapproche silencieuse sur un gibier subtil. Cest le retour, le plus souvent bredouille, et apaisé, vers le fond des vallées. Cest, après lespoir neuf des premières étoiles, la promesse de nouveaux lendemains. Ce livre touchera les nostalgiques dune certaine chasse qui ont raccroché leur fusil, les chasseurs actifs et, plus largement, les lecteurs du grand Sud-Ouest.
Quatrième de couverture
C'es récits de chasse à la Giono, aux personnages truculents, reflètent tous le credo de l'auteur : la chasse en montagne, c'est la lutte au corps à corps avec un monde démesuré.
Les heures de montée, la tête vide, sous un soleil de plomb. C'est, à l'arrivée au gîte, le partage avec ses amis d'un casse-croûte pantagruélique largement arrosé. C'est l'approche silencieuse sur un gibier subtil. C'est le retour - le plus souvent bredouille, mais apaisé - vers le fond des vallées pyrénéennes. C'est, après l'espoir neuf des premières étoiles, la promesse de nouveaux lendemains.
Loin de la réglementation incohérente ou de la répression obtuse qui sévissent de nos jours, loin aussi des chasseurs qui se contente du gibier de tir et des oiseaux de volière, ce livre ravive la nostalgie d'une époque à jamais révolue : celle de la liberté et du gibier sauvage, alors que les histoires de braconniers faisaient encore sourire des juges pleins de bonhomie, et qu'il faisait bon vivre dans les campagnes de France.