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le 13 novembre 2011
Sans avoir de souvenirs précis de l'époque de Martin Luther King, les personnes de ma génération se retrouveront propulsées à l'époque où en France on se scandalisait des discriminations raciales...On connaissait beaucoup de ces interdits : des facultés, des restaurants, des postes administratifs interdits aux Blacks et aux personnes de couleurs. Mais avait-on une idée de ce que vivaient les nounous, les employés de maisons dans ce Sud sorti pourtant depuis 150 ans de la guerre de sécession ? en avait-on une idée, alors que Margareth Mitchel avait bien enjolivé le rôle des mamas et des majordomes du temps de l'esclavage même, et le film tant apprécié (à mon époque) Autant en emporte le vent, avait imprégné les esprits de ce paternalisme bienveillant à l'égard des Noirs, paternalisme que distillait une classe de propriétaires sudistes...

Ici le film montre, au contraire, comment ces femmes (essentiellement il s'agit de femmes d'un coté comme de l'autre) des femmes noires libres, étaient encore traitées comme des esclaves, à la merci d'un renvoi sans arbitrage possible, méprisées par les "patronnes" blanches...Comment aucune indulgence était attendue...Combien le travail était dur...Combien Pauvres elles étaient...Combien solidaires elles étaient entre elles...

Ce film insiste sur ce fossé creusé aussi bien par les "Blanches" racistes, que par les "Noires" dociles. Il montre comment ce racisme se propageait, même chez des personnes à priori "vertueuses", par le biais de la délation, de l'influence des préjugés de la classe riche et blanche, des clans et des réunions qui octroyaient des "médailles de vertu".

Les bonnes, les nounous, aimées des petites filles qu'elles élevaient, devenaient vite objets de rejet quand les petites étaient adolescentes ou devenaient une "patronne". Une, cependant, de ces enfants, réalisa sa perte en apprenant le renvoi de la vielle femme qui l'avait élevée, une jeune femme qui se révolta contre sa mère...qui chercha, devenue journaliste à crier ce scandale de la ségrégation...La suite vous la découvrirez avec émotion je pense.

Le film est voir absolument...plein de sentiments et de larmes...une leçon de courage également nous est donnée.
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je ne comprends pas les critiques qui disent qu'il fallait sortir ce film il y a 50 ans il y a 50 ans ce film n'aurait jamais pu sortir justement en pleine période de ségrégation il faut essayer d'être logique un peu tout comme les films sur la colonisation française, la guerre d'Algérie ou autres si on les sort pas maintenant on les sortira jamais et ce genre de films est très bien puisqu'il permet de toucher un large public.
2H30 de bonheur, de larmes cachées, de frissons d'émotions ....Surtout ne manquez pas ce film ! Les actrices sont exceptionnelles en un mot un pure chef-d'oeuvre
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le 30 octobre 2011
lorsqu'on a lu le livre et que le film sort au cinéma la question est toujours la meme: allons nous retrouver l'esprit du livre?
ici pas la moindre déception ! les personnages sont justes sans exces, les images se superposent facilement à ce que l'on a imaginé en lisant; bravo aux deux actrices principales. Les 2 heures 30 de films passent à toute vitesse sans temps mort ni longueur avec une émotion constante pendant tout le film. A VOIR à tout age
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le 8 juillet 2012
J'avais adoré le livre, et entendu parlé du film, que j'ai donc acheté. Je n'ai pas été déçue, les actrices sont excellentes, le film fidèle au livre. Vraiment un très bon film !
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« La couleur des sentiments » est un film tiré du roman de Kathryn Stockett, adapté et réalisé par Tate Taylor. Il traite de la ségrégation raciale et de la lutte pour les droits civiques des noirs, dans l'Amérique du début des années 1960, au travers du destin des bonnes noires de Jackson (dans l'Etat du Mississipi). Le scénario dépeint un monde à plusieurs étages strictement étanches : les hommes blancs travaillent à l'extérieur et laissent leur femmes à la maison, ces dernières confient tâches ménagères et éducation des enfants à des servantes noires et règnent sur leurs domaines selon les principes de ce qu'il faut bien appeler un véritable apartheid : « nous sommes égaux mais nous devons vivre séparés » déclare Miss Hilly (Brice Dallas Howard) pour promouvoir son projet de toilettes séparés réservés au personnel de couleur dans chacune des maisons de l'Etat.

Ecrit avec finesse et profondeur, l'histoire du film raconte le projet de Skeeter (la merveilleuse Emma Stone, ici dans son meilleur rôle). Embauchée dans un journal local, à la sortie de l'université, Skeeter est chargé de répondre au courrier des lecteurs à propos de questions sur la cuisine ou les tâches ménagères. Pour y répondre, elle se rapproche des seules personnes compétentes dans ce domaine dans le cercle de ses amies fortunées : leurs bonnes noires. Elle-même nostalgique de la nourrice noire qui l'a élevé, Skeeter entreprend alors d'écrire un livre pour raconter l'histoire de ces femmes noires sous payées et tenue à l'écart pour des raisons raciales alors qu'on leur confie ce qu'il y a de plus important : l'éducation des enfants... Skeeter s'appuie sur Abileen (Viola Davis) et Minny (Octavia Spencer) deux bonnes noires quinquagénaires prêtes à prendre le risque d'écrire leur histoire.

Le film raconte avec beaucoup de pudeur et de sensibilité de nombreux portraits de femmes, qu'elles soient noires ou blanches (les hommes eux, semblent presque totalement absents de ces récits domestiques). L'histoire de Miss Celia (Jessica Chastain) qui embauche Minny après qu'elle ait été remerciée par Miss Hilly est particulièrement touchante. Equilibré dans son propos, sans concessions sur les errements ségrégationnistes des jeunes femmes blanches du Mississipi, « La couleur des sentiments » parvient à faire passer son message avec une remarquable efficacité et en envisageant toute la complexité du sujet traité. Il s'agit d'un film absolument remarquable qu'il faut avoir vu.
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le 3 février 2015
Sans avoir lu le livre best-seller du même nom j'ai regardé La Couleur des Sentiments avec grand plaisir. Le film est prenant pour plusieurs raisons. Tout d'abord, l'histoire est poignante. La considération de l'époque envers les personnes de couleurs est sidérante à l'heure d'aujourd'hui, preuve que la société évolue et change. Basé sur cette mode d'Hollywood à faire des films sur la ségrégation des personnes noires avec Le Majordome, Django Unchained, 12 Years A Slave, Lincoln et bientôt Selma; La Couleur des Sentiments a le mérite de s'attarder sur des femmes hors du commun. D'ailleurs, ce film s'adresse davantage aux femmes bien qu'en tant qu'homme j'ai adoré.

Le ton du film est tantôt léger, tantôt dramatique, c'est ce qui fait que les personnages sont attachants. On est touché par le sort de ces femmes et en même temps on rigole de nombreuses situations. La pléiade d'actrice est fantastique. Viola Davis et Octavia Spencer sont bluffantes et Emma Stone, Jessica Chastain, Bryce Dallas Howard parfaitement dans le ton. Sans oublier le reste du casting bien évidemment.

On ne voit pas passer les 2h26 de film, La Couleur des Sentiments est un excellent divertissement que je recommande à tous et à toutes.

9/10.
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Que pensait vraiment la nounou de Scarlett O’Hara, dans "Autant en emporte le vent" ? Quelqu'un se l'est-il seulement demandé ? Voilà une question sensée qui surgit dès le début de ce film et dont il constitue le ciment.

L'histoire de ce film se déroule dans le Mississippi des années 1960, époque qui n'a rien de très réjouissante pour ceux qui tenteraient de combattre l'état de fait des moeurs et mentalités, au-delà des lois alors en vigueur, et qui paraissent si incroyables et inconcevables aujourd'hui.
Et pourtant, une jeune femme intelligente et cultivée, rompant avec les stéréotypes de l'époque, mue par la révolte, a le courage de tenter de dire la vérité, de s'opposer au fonctionnement de la Société en en dénonçant les atteintes aux liberté les plus fondamentales ainsi occasionnées.
Tâche plus que difficile, il va de soi, et qui ne peut s'envisager si facilement et au grand jour.
Mais lorsque la détermination entre en oeuvre et que la conscience se situe au rang le plus élevé, parfois l'extraordinaire devient alors peut-être possible.

Un très beau film, sensible, qui pose la question du courage et de la volonté de certains de vouloir faire évoluer les choses, dans un environnement pourtant difficile et particulièrement hostile et fermé. Et surtout un film qui s'intéresse à la vie et aux sentiments éprouvés par les nounous noires de l'époque, face au sort qui leur était souvent réservé.
La stupidité de la plupart des femmes blanches que l'on voit dans le film peut paraître caricaturale, mais somme toute assez symbolique des réels stéréotypes de l'époque et de la Société sclérosée dans laquelle certains Etats du Sud des Etats-Unis se trouvaient.
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Un film de 2h30 pour peindre l'amérique des années 60, une époque où les noirs ne sont là que pour servir les blancs.
Difficile à imaginer cette amérique d'il y a cinquante ans à peine.
Skeeter, une jeune blanche rentre de l'université le diplôme en poche et découvre avec tristesse que sa nounou noire est partie surement virée par ses parents. Skeeter est choquée par la mentalité de ses amies qui ne cachent pas leur sentiment de supériorité et leur méchanceté envers leurs domestiques.
Skeeter a pour idée de demander aux domestiques de raconter leur vie, leur travail afin d'en écrire un livre.
Ce film est tantôt drôle, tantôt grave. Les rôles féminins sont parfaits et tellement attendrissants. La réalisatrice a réussi à donner vie à la complicité entre les femmes noires mais aussi entre ces dernières et certaines femmes blanches plus malines que leurs contemporaines.

Les amateurs de la série Private Practice reconnaîtrons le "sage-femme' dans le rôle du prétendant de l'actrice principale
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le 1 septembre 2013
Mon amie a fait un essai, se méfiant de la qualité des productions de ces dernières années : elle a acheté la version DVD de ce film. De mon côté, j'en connaissais la jaquette car j'avais acheté sur Amazon le film "Les Couleurs du Destin" (avec un titre original bien plus intéressant et bien plus parlant que ce titre complètement niais français. Le titre original était "For Colored Girls"). Amazon m'avait suggéré "La Couleur des Sentiments" (encore un titre français minable quand le titre original est "The Help").

Mon amie a donc commandé le DVD. Nous n'avions pas parlé de ce film, nous l'avons donc directement vu.

Houuu, que j'ai ri, et que j'ai pleuré !

Le film traite du racisme, mais sous un angle différent de tout ce qu'il s'est fait jusqu'à maintenant. Nous savions tous que le racisme existait aux États-Unis dans les années 60 et jusque tardivement encore, certains restaurants avaient sur leur porte un écriteau "No Blacks, no Jews, No dogs"... Nous savions tous que dans les années 60 (et même aujourd'hui dans certaines familles -même si heureusement, elles sont de plus en plus rares !), des Blancs avaient des domestiques noirs. Nous trouvons tous cela choquant en soi et révoltant... Encore heureux !

Mais les films sur le racisme que subissaient (et subissent) les Noirs au Etats-Unis n'allaient en général pas plus loin que la dénonciation de ce type de ségrégation héritée du sinistre temps de l'esclavage...

Ce dont parle ce film, et ce que nous ignorions, c'est ce que vivaient ces domestiques. C'est précisément ce que développe le film "La Couleur des Sentiments" ("The Help").

Le film est à la fois un rire et un cri. Il mêle habilement la dimension comique lié au ridicule des familles blanches racistes et la souffrance, la tristesse et la solitude de ces femmes noires dont personne ne parle.

Le moins que l'on puisse dire est que ce film m'a profondément ému. Il a même fait bien plus que cela : il m'a bouleversé. Je n'ai jamais autant ri et pleuré en regardant un film, et même après l'avoir vu, j'en pleurais encore !

Immédiatement après le visionnage de ce film, je me suis rué vers Amazon pour l'acheter en DVD et en Blu-ray et j'ai remercié de tout mon coeur mon amie pour me l'avoir fait découvrir !

Ce film est exceptionnel ! Les perles sont rares de nos jours, c'en est une.

La VF est aussi excellente que la VO.

A voir absolument et sans modération !

Je profite de mon commentaire pour alerter sur le fait que le racisme aux Etats-Unis fait souvent l'objet de critiques dans les films états-uniens et que beaucoup de Français apprécient ces films dénonçant celui-ci, mais en France le racisme est encore très présent et parfaitement intégré à la culture générale !

J'habite un appartement sur rue, et à 4h du matin des ouvriers ont changé le sens des passages zébrés. Tous étaient Noirs. Vous ne verrez jamais un Blanc faire ce type de boulot aux heures indues en France ! Le présentateurs du JT en France en 2013 sont toujours Blancs, ou alors Arabes (Rashid Arab), mais jamais... Jamais jamais JAMAIS Noirs ! Idem pour les Présidents de la République, jamais de Noirs ! Les personnes de peau brune ou noire, on a beaucoup plus de chance de les trouver en cherchant du côté des personnels de ménage, des videurs des grands magasins, des éboueurs, etc. que dans des postes comme responsable/présentateur d'émission tv, Président de la République, Premier Ministre, présentateur du journal télévisé, patron de banques, etc... Alors si la critique du racisme états-unien est parfaitement justifié, cela ne doit pas nous empêcher d'observer et de critiquer celui qui est récurrent en France et contre lequel aucun film à ma connaissance n'est jamais sorti ! Ah, si quelques uns, mais ils sont extrêmement rares (tellement que l'on pourrait s'imaginer que la France est un pays qui n'est que peu concerné par le racisme) : Romuald et Julliette (sorti il y a 24 ans !) peut-être aussi Intouchables (2011), et, dans le registre comédie, Rabbi Jacob (il y a 40 ans !) mais à ma connaissance, le racisme n'est pas vraiment ni tellement dénoncé en France dans les films cinématographiques. Et ce simple fait est tout à fait scandaleux. Il révèle que le racisme est complètement intégré à la société française.
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le 3 juin 2015
Ce film retrace les prémices de l'évolution de la condition des Noirs, dans une Amérique profondément puritaine, à travers la vie de domestiques.

Ces femmes domestiques noires s'occupent d'enfants dans des familles blanches, de A à Z : leur éducation, leur faire la cuisine, les chercher à l'école. Elles deviennent de vraies mamans de substitution dans les milieux bourgeois, les mamans naturelles, étant bien trop occupées à leurs fonctions caritatives et à peaufiner l'image qu'elles donnent.
Or ces petites, à leur tour grandissent, et emploient des Noires afin de s'occuper de leurs propres enfants. L'histoire se répète jusqu'au jour où une jeune femme, revenue d'études, et rêvant de devenir journaliste, décide d'écrire un livre anonyme sur la condition des gouvernantes noires.

Encore faut-il trouver des femmes, qui acceptent de répondre au sondage, de peur d'être démasquées et lapidées. Mais elle peut compter sur le courage de quelques gouvernantes, qui acceptent de se livrer : l'école pour Noirs, le fait de ne pas pouvoir d'occuper de leurs propres enfants, les toilettes séparées...
Le livre provoque une véritable vague, attisant la curiosité de toute la population.

C'est un film pétillant, avec un très beau casting. Il est à la fois drôle et émouvant. Un très bon moment.
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