Trois nouvelles de Tolstoï, regroupées au bénéfice du thème commun qu'est la mort, la première et la plus connue n'étant pas forcément pour autant la meilleure...
Si le climat de ces nouvelles n'est évidemment pas réjouissant, il n'est pas non plus morbide.
Tolstoï y souligne plutôt le caractère inexorable de la mort et, partant, la nécessité d'une espèce d'acceptation. Alors s'ouvre un possible qui varie bien sûr selon les uns ou les autres : Ivan Illitch devra être sauvé du « comme il faut », le Maitre de son égoïsme (le Serviteur qui lui n'en pas besoin ne mourra donc pas). La Maitresse ne « bougera pas » alors que le vieux Fédor donnera ses bottes à l'image de la nature, c'est-à-dire de l'ordre des choses, où l'arbre accepte de mourir et donne son bois...
Ce n'est pas spécialement plaisant mais très russe; surtout, très Tolstoï !