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Le dernier homme de la tour Broché – 13 septembre 2012


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

À Mumbai, tout le monde sait que la Tour A de la société coopérative immobilière Vishram est un immeuble de bonne qualité, absolument, irrévocablement de bonne qualité... Et ce depuis cinquante ans qu il existe, malgré les bidonvilles qui l environnent et la proximité de l aéroport. Mais la ville a changé en un demi-siècle, et pas seulement de nom. Bombay, devenue Mumbai, est aujourd hui une ville vouée au développement et à l argent, où ceux qui ont fait fortune à l étranger sont de retour. Et voilà qu un promoteur plein d ambition, Dharmen Shah, projette de construire en lieu et place de la Tour A un immeuble de grand luxe, qui nécessite bien sûr l expropriation des copropriétaires actuels. Même s il se montre très généreux envers eux, certains montrent de la réticence à partir. Et comme personne ne touchera rien tant que l unanimité ne sera pas obtenue, la tension monte, les pressions s intensifient. Bientôt un seul résiste encore, Masterji, un instituteur à la retraite autrefois respecté de tous, et contre lequel ses voisins et amis, aveuglés par la cupidité et la fausse promesse d un avenir radieux, vont se liguer, prêts à tout pour empocher leur argent...

Un roman à suspense, dans un monde écartelé entre valeurs ancestrales et modernité où se confrontent l argent, le luxe et la misère sociale. Bouleversements immobiliers, pratiques mafieuses des promoteurs, corruption généralisée, rêves illusoires de promotion sociale Aravind Adiga décrit les désordres qui secouent la société indienne actuelle. À travers la destinée de personnages hauts en couleur se dessine le portrait sans concession d une ville d exception, Mumbai-Bombay, ville sans limites, où des gens ordinaires vont être poussés au bout des leurs...

Biographie de l'auteur

Aravind Adiga, né en 1974, est le chef de file de la jeune littérature indienne. Son premier roman, Le Tigre blanc, a obtenu en 2008 le prestigieux Booker Prize (Buchet/Chastel, 2008). En 2011 est paru chez Buchet/Chastel Les Ombres de Kittur. Aravind Adiga vit actuellement à Bombay.



Détails sur le produit

  • Broché: 588 pages
  • Editeur : BUCHET CHASTEL (13 septembre 2012)
  • Collection : LITT ETRANGERE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2283024943
  • ISBN-13: 978-2283024942
  • Dimensions du produit: 20,5 x 4,2 x 14 cm
  • Moyenne des commentaires client : 2.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 234.338 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par traversay TOP 50 COMMENTATEURSVOIX VINE le 28 novembre 2012
Format: Broché Achat vérifié
Cela n'a l'air de rien mais c'est un(e) véritable tour de force. Prenant comme point de départ un seul lieu et un thème unique, Aravind Adiga, dans Le dernier homme de la tour, réussit à prendre le pouls d'une ville en pleine mutation économique, Bombay, sans négliger les enjeux sociaux et humains qui en découlent. Un livre choral, cependant centré sur un personnage atypique, un irréductible qui se démarque de ses congénères de la classe moyenne, laquelle, aujourd'hui, semble songer d'abord à s'enrichir vite, au mépris des règles élémentaires du respect de l'autre et de toute éthique. Adiga aurait pu faire plus court, la littérature indienne se conçoit mal à moins de 500 pages, car il délaye un peu, mais il relève haut la main le pari de traiter son thème avec une diabolique efficacité, grâce à un style précis, sobre et solide, qui fait sens. Comme Dickens en son temps, le romancier indien éclaire d'une lumière aveuglante la psychologie d'hommes et de femmes soumis à la tentation/dictature de l'argent, et vaincus d'avance. Sauf que, dans sa conclusion, l'auteur n'oublie pas le peuple, cette masse misérable et mise de côté, qui pourrait bien, un beau jour, se rebeller enfin contre le pouvoir corrompu et les lois iniques. La fin du livre est à la fois amère et porteuse d'espérance. Le fonctionnement de la démocratie indienne, pétrie de contradictions et d'excès, gardera toujours une part de mystère pour les occidentaux. La littérature du pays, d'une richesse infinie, est plus que jamais à l'écoute de ses mouvements et fractures, visibles ou invisibles.
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0 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lalista le 12 novembre 2014
Format: Poche Achat vérifié
Deuxième livre depuis le Tigre blanc, et tout aussi pénible que le précédent. Une lecture lente, un excès de détails fatiguant, des personnages ni attachants, ni repoussants, les horreurs de l'Inde pas horribles, les plaies de la corruption et de la médiocrité corrompues et médiocrement présentées.
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