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Cela n'a l'air de rien mais c'est un(e) véritable tour de force. Prenant comme point de départ un seul lieu et un thème unique, Aravind Adiga, dans Le dernier homme de la tour, réussit à prendre le pouls d'une ville en pleine mutation économique, Bombay, sans négliger les enjeux sociaux et humains qui en découlent. Un livre choral, cependant centré sur un personnage atypique, un irréductible qui se démarque de ses congénères de la classe moyenne, laquelle, aujourd'hui, semble songer d'abord à s'enrichir vite, au mépris des règles élémentaires du respect de l'autre et de toute éthique. Adiga aurait pu faire plus court, la littérature indienne se conçoit mal à moins de 500 pages, car il délaye un peu, mais il relève haut la main le pari de traiter son thème avec une diabolique efficacité, grâce à un style précis, sobre et solide, qui fait sens. Comme Dickens en son temps, le romancier indien éclaire d'une lumière aveuglante la psychologie d'hommes et de femmes soumis à la tentation/dictature de l'argent, et vaincus d'avance. Sauf que, dans sa conclusion, l'auteur n'oublie pas le peuple, cette masse misérable et mise de côté, qui pourrait bien, un beau jour, se rebeller enfin contre le pouvoir corrompu et les lois iniques. La fin du livre est à la fois amère et porteuse d'espérance. Le fonctionnement de la démocratie indienne, pétrie de contradictions et d'excès, gardera toujours une part de mystère pour les occidentaux. La littérature du pays, d'une richesse infinie, est plus que jamais à l'écoute de ses mouvements et fractures, visibles ou invisibles.
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le 12 novembre 2014
Deuxième livre depuis le Tigre blanc, et tout aussi pénible que le précédent. Une lecture lente, un excès de détails fatiguant, des personnages ni attachants, ni repoussants, les horreurs de l'Inde pas horribles, les plaies de la corruption et de la médiocrité corrompues et médiocrement présentées.
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