Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ?
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ? [Broché]

André-Jacques Holbecq , Philippe Derudder , Etienne Chouard
4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)

Voir les offres de ces vendeurs.


Formats

Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché EUR 11,40  
Broché, 19 mai 2008 --  
Il y a une édition plus récente de cet article:
La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ? La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ? 4.1 étoiles sur 5 (14)
EUR 11,40
En stock.


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

" II faut réduire la dette! ". On crie à la faillite ! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d'aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : " Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l'heure est au travail et aux économies ". Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'il y a une quarantaine d'années, l'État français n'était pas endetté, à l'instar de la plupart des autres nations, d'ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d'euros ! Pourquoi ? S'est-il produit quelque chose qui a fait que l'on ait soudain besoin de recourir à l'emprunt, alors qu'auparavant on se suffisait à nous-mêmes? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ? André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés. Vulgarisateurs de la "chose économique", leur but est de permettre aux citoyens de "savoir ", afin qu'ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l'on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l'immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l'argent ne sont que " vrais-faux " problèmes.

Biographie de l'auteur

André-Jacques Holbecq, " économiste citoyen ", est très impliqué dans le mouvement altermondialiste depuis plusieurs années.
Philippe Derudder, son expérience de chef d'entreprise l'a conduit à s'interroger sur les contradictions du système. Il démissionne alors et partage depuis lors le fruit de ses recherches et expériences dans ses livres, conférences et ateliers.
Étienne Chouard a été un des principaux artisans, par son blog, de la prise de conscience ayant mené au NON au Traité Constitutionnel Européen en 2005.

Détails sur le produit

  • Broché: 157 pages
  • Editeur : Editions Yves Michel (19 mai 2008)
  • Collection : Economie
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2913492568
  • ISBN-13: 978-2913492561
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 115.618 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur les auteurs

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


 

Commentaires en ligne 

14 évaluations
5 étoiles:
 (8)
4 étoiles:
 (3)
3 étoiles:
 (1)
2 étoiles:    (0)
1 étoile:
 (2)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
4.1 étoiles sur 5 (14 commentaires client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

20 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une bonne analyse, 4 février 2010
Par 
Jules Alexandre Théophraste de Corvée de Ch.... (Aix-en-Provence, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ? (Broché)
J'ai acheté ce bouquin dès que Latour 007 - notre justicier à tous - nous en a intimé l'ordre.
L'analyse du déficit est bien menée est juste et n'est pas nouvelle (il y a les articles de Mathieu Plane de l'OFCE et de Jacques Sapir), mais là c'est mené de manière très pédagogique et les chifres donnés sont exacts.
Le scandale dénoncé doit l'être, car toutes les crapuleries politiques actuelles - tant par la droite que par la gauche - le sont au nom de cette mythologie du déficit.
La fin du bouquin est moins intéressante: on retombe dans la mythologie régressive et culcul des altermondialistes et le retour à un état rousseauiste idéal, sans grand intérêt.
Car la question est celle de la caste de nouveaux super-riches qui contrôle l'économie financière... et le pouvoir politique.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


32 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Très instructif, 14 octobre 2008
Par 
D. Crouzet "d_crouzet" (PARIS France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ? (Broché)
J'ai lu quelque part une étude sociologique et historique qui parvenait à la conclusion que les révolutions se produisent quand un nombre suffisant de gens devenaient plus instruits/informés/etc. J'imagine qu'après la crise financière que nous venons de traverser, si une majorité de gens étaient au courant de ce que ce livre révèle, une condition d'une nouvelle révolution se mettrait en place. Pour faire court : nous contribuables, payons toujours plus d'intérêts à des banques privées pour les emprunts de l'état. La fameuse DETTE, contrairement à ce qu'on nous suggère continuellement, n'est pas due au fonctionnaires en surnombre et au gaspillage des gouvernements précédents, parcequ'en réalité les emprunts de l'état sont restés stables durant ces dernières décennies. Mais a partir des années 70, on a discrètement interdit à l'état de s'emprnter à lui-même à 0%. Depuis l'état doit emprunter aux banques privées avec intérêt. Le poids grandissant insurmontable de la dette ne provient que de ces intérêts. Et quand on sait à quoi utilisent ces banques cet argent indument gagné... et qui doit ensuite les renflouer...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


25 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La privatisation de la dette publique est un racket organisé pour enrichir les plus riches., 30 janvier 2010
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ? (Broché)
Ce livre est stupéfiant.
Versé dans mes études sur les questions monétaires, je me méfiais "instinctivement" d'un auteur (cf. interview sur youtube) qui déclarait, non sans une solide argumentation, que nous citoyens français, étions les victimes d'une servitude imposée depuis 1973 par des représentants d'une classe riche. Le propos n'est pourtant pas marxisant; du tout. Aucun lien. Il est celui émanant d'une analyse remarquable de la création monétaire, du système monétaire par lequel notre économie se finance et au-dessus de tout, par lequel l'Etat, c'est-à-dire nous, se finance.

Je croyais, tant était abyssale mon inculture, que l'Etat jusqu'au traité de Maastricht (article 104, et acté dans le Traité de Lisbonne) avait conservé le droit de battre monnaie. Que nenni !

L'Etat, depuis 1973, a délégué la création monétaire aux agents privés (les banques) contre rémunération d'un intérêt !

Fabuleuse histoire. L'Etat pour financer les projets, la croissance, crée de la dette. Car contrairement aux idées reçues, ce sont les crédits qui permettent les dépôts et non l'inverse.

Explication (p. 40) :

"Ce sont bien les crédits qui font les dépôts : il faut bien qu'il y ait eu création préalable de monnaie pour que les bénéficiaires puissent payer leurs fournisseurs ou créanciers avec celle-ci, lesquels déposeront les versements reçus sur leurs comptes courants, à partir desquels ils pourront constituer une épargne, qui pourra éventuellement être prêtée."

Les banques créent donc de la monnaie depuis 1973 pour le compte de l'Etat contre rémunération d'un intérêt !!! Sans plus de fondement. L'Etat emprunte auprès d'agents privés l'argent qu'il a besoin pour financer son développement et celui de l'économie !

"Aujourd'hui, "argent" = "dette". Il ne peut y en avoir sans dette équivalente. Que le citoyen ne le sache pas, c'est normal dans la mesure où on ne le lui dit pas, mais que les dirigeants de l'Europe l'ignorent ou fassent semblant de l'ignorer, laisse planer un doute bien préoccupant, soit sur leurs compétences, doit sur leur honnêteté."

Le résultat est accablant ! [lisez plusieurs fois le passage qui suit, et prenez part au débat politique contre ces venimeux qui veulent intégrer l'équilibre budgétaire dans notre Constitution / cela va au-delà, qui veulent "réduire le train de vie de l'Etat" en supprimant des postes de fonctionnaires, d'enseignants, de médecins, d'infirmières etc.]

"Au total, entre le début de 1980 et la fin de 2006, nous avons payé 1.142 milliards d'euros d'intérêts. La dette, quant à elle, a augmenté de 913 milliards d'euros. Pendant ces vingt-six ans, si nous n'avions pas eu à emprunter ces 913 milliards sur les marchés monétaires, c'est-à-dire si nous avions pu créer notre monnaie, faire exactement ce qu'ont le droit de faire les banques privées, si nous n'avions pas abandonné au profit des banques notre droit de seigneuriage, c'es-à-dire le bénéfice, sous forme d'intérêts, de la création monétaire, la dette de 229 milliards d'euros début 1980 serait inexistante aujourd'hui".

Relisez ce passage 5 fois au moins.

Le développement de cet exposé est construit par des honnêtes hommes, économistes, sérieux, pédagogues. Un ignorant de la matière comprend l'exposé, clair, sans faille. Je suis sidéré.

Les intérêts de la dette représentent peu ou prou l'intégralité du produit de l'impôt sur les revenus (près de 50 milliards d'euros) !

Il enrichit les plus riches.

Maurice Allais, cité dans l'ouvrage, comme d'autres économistes prestigieux, prix Nobel en Sciences économiques en 1988 écrit :

"Dans son essence la création de monnaie ex-nihilo actuelle par le système bancaire est identique ... à la création de monnaie par des faux monnayeurs. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents."

Les auteurs proposent toute une série de solutions simples à mettre en oeuvre, qui repasse par le droit de l'Etat à battre sa propre monnaie (ils rappellent que la BCE crée par an 10% de monnaie supplémentaire ! sans inflation sur les prix / à méditer).

"Les difficultés financières de l'Etat ne viennent pas du tout de son incurie, mais de sa pauvreté artificiellement programmée à travers une système bancaire inique, un privilège de type féodal discrètement consenti aux banques privées - le droit de créer la monnaie et de prélever un intérêt sur cette monnaie neuve, et l'obligation pour l'Etat de s'endetter auprès des acteurs privés pour financer les besoins publics - système bancaire qui met le pays en coupe réglée, sans aucun espoir de jamais rembourser une dette sans fin puisque la création monétaire est rançonnée."

"La construction européenne permet de verrouiller ce sabordage monétaire au plus haut niveau : européen et constitutionnel."

Lisez je vous en prie cet ouvrage. Commentez-le, questionnons nos représentants politiques sur ce sujet très grave, ayant directement prise sur la démocratie, sur le bonheur de notre peuple.

Je n'ai jamais, dans mes plus de 1.700 commentaires, adopté un ton aussi impérieux.

Amicalement,

Latour
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Commentaires client les plus récents











Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème







c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?