ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant 30 jours. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Amazon Rachète votre article
Recevez un chèque-cadeau de EUR 1,50
Amazon Rachète cet article
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Les dimanches de Jean Dezert/L'horizon chimérique et contes [Poche]

Jean de La Ville de Mirmont , François Mauriac

Prix : EUR 8,70 Livraison à EUR 0,01 En savoir plus.
  Tous les prix incluent la TVA
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
Il ne reste plus que 3 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Voulez-vous le faire livrer le mardi 29 juillet ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.
Vendez cet article - Prix de rachat jusqu'à EUR 1,50
Vendez Les dimanches de Jean Dezert/L'horizon chimérique et contes contre un chèque-cadeau d'une valeur pouvant aller jusqu'à EUR 1,50, que vous pourrez ensuite utiliser sur tout le site Amazon.fr. Les valeurs de rachat peuvent varier (voir les critères d'éligibilité des produits). En savoir plus sur notre programme de reprise Amazon Rachète.

Description de l'ouvrage

7 février 2013 La petite vermillon (Livre 378)
«La fantaisie, ça va bien en dehors des heures de bureau et principalement le dimanche. Le dimanche, c'est toute la vie de Jean Dézert. Il apprécie ce jour que si peu de personnes comprennent. Il ne se fatigue point de parcourir et d'errer le long des grands boulevards.»

Né le 2 décembre 1886 à Bordeaux, dans une famille aristocratique et protestante, Jean de La Ville de Mirmont fut l'ami de François Mauriac. Après des études de lettres et de droit, il quitte Bordeaux et devient rédacteur à la préfecture de la Seine. A Paris, il retrouve François Mauriac et lui fait découvrir les milieux interlopes du quartier Latin. En 1914, il publie un bref roman d'une étonnante modernité : Les Dimanches de Jean Dézert. Le 28 novembre, le sergent Jean de La Ville de Mirmont, du 57e régiment d'infanterie, est tué au Chemin des Dames. Il a vingt-huit ans. Il a publié quelques poèmes dans La Revue hebdomadaire et Les Marges, ainsi que des contes, notamment dans le Paris-Journal de 1910-1912. L'Horizon chimérique, son recueil de poésie posthume publié en 1920, inspirera la célèbre musique de Gabriel Fauré.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Les dimanches de Jean Dezert/L'horizon chimérique et contes + Bleus horizons
Acheter les articles sélectionnés ensemble
  • Bleus horizons EUR 16,90

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Extrait

Extrait de la préface

Ce garçon bordelais s'asseyait sur les mêmes bancs que moi à la Faculté ; mais il fallut notre rencontre à Paris pour que nous cédions au désir de nous connaître. En province, de deux étudiants qui s'épient, chacun peut croire que l'autre le dédaigne et craint de se lier. Jean de La Ville de Mirmont était le fils d'un latiniste fameux qui occupait une chaire à l'Université et qui, au conseil municipal, siégeait à gauche. Aux examens, cet homme éminent se divertissait à taquiner (avec gentillesse) les Abbés rougissants et les élèves des Jésuites par des questions insidieuses ; et je craignais que son fils Jean n'eût hérité de sa malice. Je sortais de chez les Marianites ; lui, du lycée. Les étudiants d'aujourd'hui ne connaissent plus ce malaise qui régnait dans la jeunesse, vers ces années 1905-1906. Les «deux Fronces» partout s'affrontaient. Mais j'aurais dû pressentir que cet adolescent, aux poches déformées par les livres, vivait bien au-dessus de nos querelles. J'étais sensible à sa grâce, à cet air d'enfance qu'il avait gardé ; pourtant je n'osais aller au-delà des poignées de main et des propos ordinaires.
Paris devait nous réunir. Même mes amis bordelais, c'est à Paris que je dois de les avoir connus. Une seule rencontre avec Jean de La Ville sur le trottoir du boulevard Saint-Michel suffit pour nous révéler cette amitié lentement formée à notre insu. Ce jour-là, il monta jusqu'à la chambre que j'occupais alors, à l'Hôtel de l'Espérance, en face de l'Institut catholique, et il lut mes premiers vers : «J'ai refait connaissance, ces temps derniers, avec Mauriac, écrivait-il le 31 mars 1909 à Louis Piéchaud... Tâchez de le rencontrer pendant les quelques jours qu'il passera à Bordeaux... Il vous racontera nos promenades nocturnes dans Paris jusque vers trois heures du matin, nos causeries auprès de son feu, nos projets insensés, et nos enthousiasmes ridicules...»
Ce Paris de 1909 que nous découvrions ensemble, il le décrit ainsi dans une autre lettre à Louis Piéchaud : «Paris me plaît, le Paris froid de ces jours derniers avec son ciel de verre dépoli, la grisaille claire de ses grands boulevards et le claquement sec des sabots des chevaux sur les pavés de bois ; le Paris humide comme aujourd'hui, où la nuit tombe vite et où les becs de gaz ont un halo transparent...»
Tandis que je m'installais rue Vaneau, il vint habiter la rue du Bac, en un logis bas de plafond où il préparait le concours d'entrée à la Préfecture de la Seine. Mais la poésie l'occupait plus que le droit. J'entendrai éternellement cette psalmodie, cet étrange nasillement doux de Jean de La Ville, le visage baigné de fumée. Certains poèmes de lui, qui n'ont pas été recueillis dans L'Horizon chimérique, gardent pour moi l'inflexion de sa voix, au point qu'aucune photographie ne me l'évoque mieux que ce seul vers d'un morceau inédit :

La mer des soirs d'été s'effeuille sur le sable...

Revue de presse

«La fantaisie, ça va bien en dehors des heures de bureau et principalement le dimanche. Le dimanche, c'est toute la vie de Jean Dézert. Il apprécie ce jour que si peu de personnes comprennent. Il ne se fatigue point de parcourir et d'errer le long des grands boulevards.»

Détails sur le produit


En savoir plus sur les auteurs

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

Il n'y a pour l'instant aucun commentaire client.
5 étoiles
4 étoiles
3 étoiles
2 étoiles
1 étoiles

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?