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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Portrait de l'artiste en jeune hassid (II),
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le don d'Asher Lev (Poche)
Après avoir été exclu de sa communauté loubavitch de Brooklyn (Je m'appelle Asher Lev), Asher, désormais quadragénaire, s'est installé en France où il a fondé une famille. Peintre reconnu, il traverse cependant une crise d'inspiration - et voit le fantôme de Picasso apparaître et lui donner des conseils. La mort de son oncle le ramène à Brooklyn où les tensions sur sa vocation artistique ne sont pas appaisées. Ses parents veulent garder auprès d'eux leurs petits enfants; ses cousins lui en veulent d'avoir été institué exécuteur testamentaire de son oncle, qui avait secrètement accumulé une belle collection ; le Rabbin est toujours aussi enigmatique.Ce second volet du parcours d'Asher Lev est très attachant, quoique moins brillant que le premier opus. Potok prend davantage son temps ; la peinture du quotidien prend plus de place. Mais les enjeux restent les mêmes : comment être un artiste et un Loubavitch ? Comment conserver des liens avec une communauté de philistins - si on ose dire - : en lui sacrifiant ses enfants, tel Abraham ? Ce sont les motifs du lien père-fils qui sont les plus attachants dans ce roman de 1990 qui dresse aussi un panorama intéressant de Paris et du marché de l'art au début des années 1980. Si peut regretter que les développements sur l'enfance de l'épouse de Lev apparaissent un peu hors de propos par rapport aux enjeux du texte, celui reste marquant et chaudement recommandé. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
l'utime sacrifice,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le don d'Asher Lev (Poche)
Quand on a eu la chance de découvrir Chaim Potok,on voudrait dévorer son oeuvre.le don d'Asher Lev est le récit d'une amitié entre deux ados,tres improbable au début ,le fossé de leur éducation semblant insurmontable.on ne peut trop développer pour laisser le lecteur découvrir et savourer chaque page de cette belle hitoire.néanmoins,il vaudrait mieux commencer par:"je m'appelle Asher Lev",qui précède "le don d'Asher Lev",pour une meilleure compréhension du second.j'ai personnellement passé de merveilleux moments à découvrir ce livre et surtout cet auteur trop tôt disparu.bonne lecture à tous. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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