Crevard : [baise-sollers]
 
Agrandissez cette image
 

Crevard : [baise-sollers] (Broché)

de Thierry Théolier (Auteur)
Aucun commentaire client existant. Soyez le premier.

Disponible chez ces vendeurs.


2 neufs à partir de EUR 8,00 2 d'occasion à partir de EUR 7,00

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Soudain il y eut un trou noir qui s'est connecté et ce trou noir, c'était le web. Un Intrus à l'intérieur de moi me lance des messages en morse... Il me dit : " Casse-les tous... " Ma dernière échappatoire... Créer le site des casseurs2hype et enrôler les meilleurs casseurs... Nous sommes le premier groupe punk sans instruments. En juillet 2002, Thierry Théolier fonde le Syndicat du Hype (SDH), dont l'objectif est d'infiltrer les soirées " hype " et les open bars (" O.B. "), et parfois d'y produire un certain bordel, cherchant à courtcircuiter par une méga-cuite générale un système basé sur l'envie, la séparation, la rétention et l'exclusion. THTH porte son action sur deux terrains : le territoire de RA.R.I.S., où il multiplie les incrustes et apparitions, et la toile de l'Internet où il crée une nébuleuse tentaculaire de sites, blogs et mailing listes (dont le site des Casseurs2hype et le Blackblog). Programme de hack culturel intuitif et libérateur, le SDH prend tout son sens dans cette interaction entre le Web et la topographie parisienne, qu'il appelle à se réapproprier. Plus qu'un mouvement festif, au-delà de son aile open-bariste, le SDH est un mouvement poétique, à la jonction de l'imaginaire et du communautaire, une œuvre collective interactive proliférante d'écritures et d'images, rendue possible par la technologie Internet. Et il a l'immense avantage sur ceux qui l'oint précédé d'être immédiatement opératoire. Transfert contre-nature du Web vers le papier, écrit au jour le jour depuis la création du SDH, CREVARD est le manifeste de cette langue chaotique et vivante issue de la liberté que donne la Toile, et c'est, surtout, une bombe d'énergie mentale, un retour du refoulé rock'n'roll, le miroir dignement monstrueux donné à une époque monstrueuse par son Frankenstein cyberpunkpostmondain : THTH. Egocentrique partageur, " hyperlien humain " (reliant les personnes les plus improbables), mystique de la hype, des jeux vidéo et des O.B., pirate mondain et pirate médiatique (s'incrustant tant dans les soirées sélect que sur les pages de journaux en tout genre), casseur ultime mélancolique et roi fainéant nu des crevards de la hype, harangueur péteur de plombs s'abîmant en cascades d'accusations virales, toujours dans l'indécision casseur/sucker, dehors/dedans (en être ou ne pas en être), prophète de l'hypocalypse, THTH est, peut-être, " le pire de l'époque ", l'aliéné-même (Internet pour Interné et la HyPe pour Hôpital Psychiatrique), mais c'est un aliéné qui se tape la tête contre les murs. Somme fracassée d'invectives à la syntaxe précipitée (voire hasardeuse), d'aphorismes, de plagiats, de lexiques inventés, de cut-ups, de règlements de compte, crises de nerf et reports de soirées, de poèmes de merde en novlangue de nerd, d'imprécations en abré(dé)viations SMS, l'écriture de Théolier, jetée sur le Net sans un regard en arrière (discipline du " spamouraï "), semble répondre à cet appel de Foucault " Quand est-ce que je me mettrai à écrire sans qu'écrire soit " de l'écriture " ? Sans cette espèce de solennité qui sent l'huile. Je voudrais échapper à cette activité enfermée, solennelle, repliée sur soi qui est pour moi l'activité de mettre des mots sur le papier. J'aimerais que l'écriture soit un truc qui passe, qu'on jette comme ça, qu'on écrit sur un coin de table, qu'on donne, qui circule, qui aurait pu être un tract, une affiche, un fragment de film, un discours public, n'importe quoi... Je rêve d'une écriture discontinue, qui ne s'apercevrait pas qu'elle est une écriture, qui se servirait du papier blanc, ou de la machine, ou du porte-plume, ou du clavier, comme ça, au milieu de tas d'autres choses qui pourraient être le pinceau ou la caméra. Tout ça passant très rapidement de l'un à l'autre, une sorte de fébrilité et de chaos. " De l'obsession du refus du littéraire naît, malgré tout, quelque chose, un style, un langage personnel, un amas de vitesses et d'intensités surgies du chaos, une musique lunatique qui est un appel à l'expérience immédiate et à la communauté. CREVARD [baise-sollers], ou quand la haine de la littérature mène à la littérature la plus brute, la plus urgente, la plus nécessaire.

Détails sur le produit


Associer des mots-clés à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris.
Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Commentaires en ligne 


Il n'y a pour l'instant aucun commentaire client.
Commentaires vidéo
Commentaires vidéo
Amazon permet maintenant aux clients de charger des commentaires vidéo sur les produits. Utilisez une webcam ou une caméra vidéo pour enregistrer et charger des commentaires sur Amazon.



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, faites part de votre opinion, faites-vous une idée.
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème




c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Votre historique récent

 (Qu'est-ce ?)

Après avoir visualisé des pages détaillées produit ou des résultats de recherche, regardez ici pour trouver une façon simple de poursuivre votre navigation sur des pages qui vous intéressent.