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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Une invention géniale, 27 décembre 2006
Dos Passos n'avait aucun précurseur (à ma connaissance) quand il a créé ce style unique, cette mosaïque magnifique, pour rendre ce que pouvait être le "Nouveau Monde" et les facettes innombrables du rêve américain, les bonnes, les mauvaises, les fulgurances et les douleurs. C'est un livre-monde qui vous happe entièrement. Un immense auteur très mal connu en France, hélas !
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Le Kaléidoscope de la ville , 7 janvier 2009
Manhattan transfer est une des oeuvres les plus (re)connues de Dos Passos notament du fait de sa technique littéraire si particulière, j'oserai dire : "fractale". Faite de fugaces tranches de vies empilées avec l'immédiateté géniale de Dos Passos.
Comme dans sa trilogie monumentale (U.S.A.) - on note ici l'absence de "héros". Le héros, c'est la société toute entière. Elle est vue au travers de ce grand kaléidoscope qui fait tournicoter, dans un lancinant mouvement borwnien, une armada de personnages de tous horizons.
On se téléscope, s'entrecroise ou simplement on se cotoie de loin, dans la grande ruche qu'est le New York au début du XXème siècle. Chaque individu en quête de "quelquechose" qui pourtant, sans cesse, échappe ...
Qui en quête de spiritualité. D'amour. De gloire, de célébrité... Qui en quête d'un morceau de pain, d'un travail pour demain, d'un toit pour la nuit...d'une bouteille de gôle (au nez et à la barbe de la prohibition). On reste magnétiquement, hypnotiquement confiné dans la "grosse pomme".
C'est un magistral tableau des USA pendant la 1ère guerre mondiale. Tableau cynique à souhait : le "ver est dans chaque fruit". Les officiels et les puissants sont corrompus, les idéalistes se vendent au mieux disant, les affaires fourmillent d'intrigues, les sentiments, de lucre ou de stérilité.
"Lost génération" : l'homme de la rue avance, comme égaré, trainant avec pesanteur une forme aigue de désespoir. Dévoré par la grisaille indélébile de cette "Babel en dépression" sans jamais parvenir à la quitter... une oeuvre envoûtante.
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8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
The life in New York, 11 octobre 2002
Par Un client
Manhattan Transfer is an exciting urban novel of New York in the early 1920's with short, swift scenes full of crime, violence and destruction, especially by fire.Ellen Thatcher, an actress, has grown up with a doting father who found her more fascinating than his sick, complaining wife. Jimmy Herf's early years were spent alone with his mother in Europe. Then, they arrived in New York and Jimmy finds a job as a reporter. Jimmy and Ellen marry and have a baby, but the marriage does not last. Unsure of herself and not really enjoying the life, Ellen plunges into a series of love affairs. At the end of Manhattan Transfer, she marries an aging politician, chiefly because she needs security. Life in New York seemed full of possibilities, but because of her inner emptiness they come to nothing. We also see Jimmy penniless in the last scene, fleeing this urban life. The life of the city is refracted through the minds of a dozen people nearly as important as Jimmy and Ellen : politicians, laborers, swindlers, chorus girls, housewives, high-class drunks.
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