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59 internautes sur 64 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
cruauté et lacheté...., 22 septembre 2004
C'est incroyable de voir que dans certains pays tels que l'Iran, la lapidation se pratique encore. Une fois de plus, l'homme est tout puissant, il a le droit de vie et de mort sur son épouse. Ce livre décrit, à travers l'histoire de Soraya,la vie d'une femme en Iran, victime de la lacheté et de la cruauté des hommes, victime des lois islamiques qui prescivent la lapidation chaque fois qu'un mari se sent trompé ou bafoué. En Iran, chaque année, une centaine de femmes sont ainsi assassinées.récit d'une tragédie funeste.......
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Une réalité choquante, 28 novembre 2003
Je me rappelle avoir fini ce livre dans le RER qui me ramenait au travail, mes larmes étaient à deux doigts de couler, j'en ai eu des frissons et un haut le coeur grandiose. Lorsqu'on voit à quel point peut aller la cruauté chez un homme, on ne veut pas y croire et pourtant la lapidation est un fait réel. J'ai aimé ce livre, car il raconte clairement la vie de Soraya et l'enfer de sa lapidation.Beaucoup d'émotions.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage, 2 juin 2009
"La femme lapidée" n'est pas un roman, il faut bien le préciser, mais le récit d'une histoire vraie que raconte Freidoune Sahebjam. On lit d'une seule traite, connaissant la fin de l'histoire grâce au titre, mais non pas les raisons de cette lapidation, qui ne sont rapportées qu'au milieu du livre. Faut-il les préciser ? Quatre hommes s'unissent contre la malheureuse Soraya, pour l'accuser d'adultère. Nous ne dévoilerons pas l'identité de tous ces individus. Mais il faut quatre hommes témoins de l'adultère, pour condamner une femme à la lapidation, « là-bas ».
Soraya ne sait pas se défendre. Les hommes sont particulièrement répugnants aussi bien le mari, homme violent et cupide que ses fils aînés, qui lapideront leur propre mère ; quant au maire du village, homme déchu, il ne fait qu'obéir à la toute-puissance d'un mollah qui prêche la parole d'Allah, pour s'attirer la bienveillance des villageois et assurer sa notoriété et se venger du refus de la condamnée, quand il lui avait fait des avances.
La figure de la tante de Soraya, femme de bon sens qui se rend compte de la folie des hommes du village et de la population tout entière, qui aime sa nièce, devient son dernier refuge et sa douleur, muette, est saisissante. Des détails sur le corps mutilé, qui n'aura pas droit à la sépulture, sont encore un sujet de réflexions douloureux pour le lecteur aussi bien que pour cette tante qui a été longtemps une figure importante, dans ce petit pays perdu dans les montagnes.
Un livre cynique et cruel, où le lecteur verse sans doute des larmes de compassion et d'impuissance, face à l'imbécillité des coutumes et à la perversité d'un homme qui n'a trouvé que ce moyen pour se débarrasser d'une innocente, afin de profiter d'autres femmes.
Quant à cette épouse « ignoble », elle a pour seuls torts d'avoir mis au monde des enfants, d'avoir été fidèle et généreuse, et supporté menaces, coups et injures d'un mari volage et pervers.
Un style clair, sans emphase, lapidaire devrait-on dire. Après cette lecture, on ne peut plus regarder une pierre comme on avait coutume de la regarder auparavant, avec indifférence...
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