Présentation de l'éditeur
En parcourant les étapes de son existence, Irène Devos livre son témoignage. Au cours d'un jeu, survient une explosion : elle est grièvement blessée. Il faudra plusieurs années pour ne plus souffrir. Etonnée d'être debout, elle entre en religion avec l'ardent désir de parcourir le monde. Enseignante universitaire, c'est d'abord dans l'infiniment petit du monde biologique qu'Irène Devos se lance. Mais l'élan missionnaire la travaille toujours... Et c'est à quelques centaines de mètres de la faculté, après un engagement en bibliothèque de rue avec ATD - Quart monde, qu'elle découvre le lieu de sa vocation, avec les plus pauvres du quartier de Wazemmes, à Lille, puis à l'aumônerie de la prison des femmes. Alors, comment traverser la souffrance ? Comment guérir les blessures intérieures qui peuvent atteindre l'envie même de vivre ? Comment pardonner ? Et se trouver "étonnée de vivre".
Quatrième de couverture
« A six ans, on ne peut pas comprendre. Il me fallait subir de telles souffrances ! Il n'y avait qu'une explication : les adultes sont devenus fous ». Quelques mots pour approcher l'indicible douleur et la révolte d'Irène Devos.
Comment traverser la souffrance ? Comment guérir les blessures intérieures ? Comment pardonner ? Comment vivre debout? Pour Irène Devos, tout commence dans un grand fracas. Des enfants jouent, une explosion survient le 6 octobre 1944, elle est grièvement blessée. Il lui faudra plusieurs années pour ne plus souffrir, pour retrouver la possibilité de marcher. Etonnée d'être debout, elle entre en religion avec l'ardent désir de parcourir le monde. Enseignante universitaire, elle découvre le lieu de sa vocation avec les personnes les plus pauvres du quartier de Wazemmes, à Lille, puis à l'aumônerie de la prison des femmes. « C'est là ma terre » confie l'auteur qui crée bientôt, avec les personnes les plus démunies, la communauté Magdala.
Hors des recettes toutes faites du « mieux être », cet ouvrage est une leçon de vie : quand l'épreuve, la maladie ou même le simple désespoir nous mettent à mal, nous menacent, nous broient, il peut suffire d'une rencontre, d'une parole pour risquer de vivre.