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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
le premier grand disque des beatles, 25 juin 2009
Sur ce 2eme album ,les fabs ont deja bien muris artistiquement avec le souci de la pochette (photo sublime de robert freeman qui fera par la suite toutes les pochettes jusqu"a rubber soul),puis musicalement le disque est plus riche avec un grand titre de lennon des l'ouverture "it won't be long" quelque peu ironique,le grandiose"all my loving" de mac cartney "don't bother me" de george son 1er titre figurant sur 1 album beatles "not a second time"est aussi une bonne compo de lennon,"i wanna be your man" pour que ringo soit dans le coup nous offre un grand moment de pure energie."all i've got to do" chanson de lennon copiant les artistes "motown" bien maitrisee et le "hold me tight" de paul bien rhythme.
Du point de vue covers les titres et intrepretations sont au dessus du 1er album avec "till there was you" belle chanson de"the music man"jouee de maniere acoustique ,"roll over beeethoven" superbe reprise de chuck berry bien interprete par george ainsi que"devil in her heart" soutenu par john et paul,lennon chante merveilleusement bien sur "you really got a hold on me" de smokey robinson ainsi que "please mr postman" et la reprise qui tue de "money" avec un john lennon dechaine au chant bien supporte par les backings de paul et george.
Deja un disque bien construit avec un souci d'unite qui fera la grande force des futurs disques des beatles.pascal49
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12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Même formule que le précédent, 17 mai 2001
Par Un client
En effet, 8 originaux, 6 reprises, on ne change pas une méthode qui gagne ! Quelques différences, tout de même : tout d'abord, la pochette où on voit les Beatles, le visage à moitié dans l'ombre : souvent imité depuis. Ensuite, le début du multi-pistes, qui permet au chanteur de doubler sa voix sur les morceaux. L'album est très influencé par le son "motown" américain de l'époque, et est pour cela musicalement très bon, même si peut-être un peu répétitif. En tous cas, au niveau de l'ordre des plages, l'album est génialement composé, mais je vous laisse le soin de le vérifier vous-même.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Beatlemania !, 24 novembre 2008
J'avais 14 ans et me trouvais avec mon plus vieil ami dans son sous-sol lorsque, écoutant la radio, nous nous sommes interrompu au moment où jouait « I Want To Hold Your Hand », des Beatles. Nous étions alors en 1973, année où « Dark Side Of The Moon » des Floyds triomphait dans les charts. Était-ce la fraîcheur de la mélodie ou le rythme délibérément syncopé de l'introduction du premier succès américain des Beatles ? Toujours est-il que nous avons savouré le morceau chanté par Lennon jusqu'à la dernière note avant de nous dire qu'il serait intéressant de mettre la patte sur ce disque.
Mais voilà, notre anglais était plus qu'approximatif et la diction du leader des Beatles - incontesté en 1963, à tout le moins - était à la chanson populaire ce que celle de Brando représentait au cinéma américain. Bref, en me basant sur le fait qu'il s'agissait manifestement de l'un de leurs premiers succès, je m'aventurais dans la section des disques d'un magasin à grande surface pour débusquer l'album qui contiendrait la chanson convoitée.
J'écartais donc tout de suite le flamboyant « Sgt Pepper », comme « Let It Be » et « Abbey Road » pour m'intéresser à « Beatlemania ! » version nord-américaine mono de l'album britannique intitulé « With The Beatles ». Les cheveux des quatre garçons dans le vent étaient assez courts et leurs visages suffisamment glabres pour m'indiquer qu'il s'agissait de l'un de leurs premiers disques. Je remarquais aussitôt un titre : « I Wanna Be Your Man ». « Tiens, c'est sûrement ce que je cherche », me dis-je alors, confiant dans le succès de mon entreprise.
Sitôt arrivé chez moi, je m'empressais d'ouvrir la pochette, de déposer le disque sur le plateau de ma table tournante, et de poser fébrilement le saphir directement sur la plage qui faisait l'objet de ma convoitise. Quelle déception, d'entendre Ringo entamer ce qui devait s'avérer le morceau le plus faible de l'album. J'avais fait chou blanc !
De guerre lasse, je revins au début de la face A du 33 tours. Les « cadences éoliennes » du rock « It Wont Be Long » m'étreignirent aussitôt, avant que le sensuel et envoûtant « All I've Got To Do », également de Lennon, ne me captive. Je reconnus dès les premières mesures « All My Loving », titre vedette de Paul McCartney, avant de découvrir la fascination monocorde de « Don't Bother Me », première composition de George Harrisson. L'époustouflant « Little Child » ne représentait pas un moment marquant de l'album, mais je finis, avec le temps, par apprécier la ballade romantique « Till There Was You », première des six reprises de l'album, efficacement défendue par Paul.
« Please Mister Postman », succès Motown des Marvelettes, représente l'une des meilleures reprises de l'album, et même de la discographie des Beatles, qui n'en sont pas à une réussite près dans ce domaine. On peut presque en dire autant de « Roll Over Beethoven », de Chuck Berry, idole de John, un morceau que ce dernier chantait aux beaux jours du Cavern Club de Liverpool. Afin de donner la chance à George de s'illustrer, l'interprétation lui a été confiée pour l'album. Nul doute que Lennon aurait fait mieux, mais il était déjà le principal chanteur du groupe.
Ce dernier s'illustre par ailleurs avec brio avec la torride « You Really Got A Hold On Me », avant de nous électriser avec le rock ravageur « Money » de Bradford-Gordy, ce qui ne l'empêche pas entre-temps de nous subjuguer avec sa composition « Not A Second Time », tout simplement sublime. George nous gratifie d'une troisième participation avec « Devil In Her Heart », au rythme décontracté, efficacement soutenu par Paul et John aux harmonies vocales tandis que Ringo interprète... quelle chanson, déjà ?
Sans doute la réussite la plus aboutie de la formule huit « Lennon-McCartney », six reprises, ici R&B et Motown pour la plupart, « With The Beatles » a signifié pour moi le début d'une découverte artistique et esthétique des plus déterminantes. Je devais par la suite dénicher - enfin ! - « I Want To Hold Your Hand » sur « Meet The Beatles », album nord-américain qui n'est maintenant disponible que dans le coffret 1 des albums Capitol.
Acheter « With The Beatles » s'est avéré l'une de mes plus belles erreurs. Pour un gars parti chercher une chanson, j'avais découvert non seulement un album, mais des artistes qui, même de nos jours, façonnent encore la culture, les sensibilités et jusqu'aux mentalités.
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