Commentaires client les plus utiles
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49 internautes sur 50 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
highlander!, 4 mai 2004
Oui, s'il ne devait en rester qu'un seul, ce serait celui ci!Depuis 1975 c'est le disque que j'ai le plus écouté, partout.Et je trouve encore des subtilités à chaque écoute.Bien sûr que je ne suis pas impartial : en 75 j'avais 17 ans et j'ai eu la chance de voir LE concert! Mais tout de même,cette musique ce n'est pas que du rock and roll, c'est bien au-delà, c'est la quintessence de la musique progressive telle qu'elle est reprise (avec plus ou moins de bonheur) par les groupes de progr depuis 30 ans : les rythmiques hallucinées, les mélodies inoubliables, la voix habitée de Gabriel/Rael... Rien n'a veilli dans ce disque contrairement à certaines productions précédentes du groupe.Une fois la dernière note jouée, on n'a plus envie d'écouter autre chose et on se demande pourquoi le monde n'est pas meilleur.... Oui, l'ultime musique à emmener dans l'au-dela, avec le requiem de Mozart peut-être ?
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70 internautes sur 72 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Chef d'oeuvre., 21 octobre 2004
Mon très grand ami Topprog a raison : rien n'a vielli dans ce fabuleux double concept album qui marque une page historique dans la musique et dans l'histoire de l'art tout court. Pourtant, n'oublions pas les propos de Steve Hackett et de Tony Banks qui regrétaient que "Peter voulait mettre des paroles partout, même sur les passages que nous désirions instrumentaux". Nous étions ensembles pour assister AU Concert, le dernier d'ailleurs de la tournée de "The lamb" et, donc le tout dernier avec Peter Gabriel qui quittait le groupe tout de suite aprés. L'album double présente une telle somme d'innovations, de maîtrise,d'inspiration sans frein, d'émotions indicibles enfin qu'il restera gravé pour l'éternité. On ne se lasse pas de l'écouter et de le réécouter avec le même émerveillement sans cesse renouvelé. "The lamb" est inépuisable. 30 ans après, des passages me font dresser les poils et m'étonnent encore. Une telle beauté rejoint parfois la douleur. Il est de ces oeuvres dont on ressort grandi à défaut d'en ressortir indemne. Les moments magiques se comptent par dizaine : il ny a rien à jeter ou à zapper. Il s'agit de très grand art. Tous les musiciens sont excellents et Gabriel chante merveilleusement bien. Steve Hackett prend quelques uns de ses plus beaux soli et il est omniprésent sur tout l'album avec la délicatesse, le sens de la note juste, de la mélodie qui le caractérise. Qui sait quel aboutissement aurait été atteint si le groupe avait retenu Gabriel de rajouter des vocaux trop systématiquement... Mais dans l'état actuel des choses, dans ce témoignage qui nous est livré tel quel, nous ne pouvons que nous incliner devant l'exigence artistique de 5 hommes qui ont réalisé là une oeuvre ultime et intemporelle. Un sommet dans l'histoire musicale, tous styles confondus, et qui allait marquer de son influence nombres de groupes qui à leur tout perpétueront l'héritage.
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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Et si tout était là?, 8 janvier 2004
"The Lamb..." est certainement l'album le plus ambitieux, réfléchi, le plus ultime, de ce que l'on a pu appeler le rock progressif. Deux disques qui sonnent le glas de la grande collaboration de Gabriel avec groupe. L'atmosphère a changé, plus sombre, plus urbaine, que les précédents albums: Genesis a grandi. Durant près de 80 minutes le groupe nous fait traverser un monde mélancolique violent et désenchanté. On sent comme une sorte de brouillard rampant qui ne séteint qu'à la fin du deuxième cd. Les compositions sont remarquables, les arrangements d'une originalité incomparable, la production pour l'époque est tout à fait impressionnante. Peter Gabriel est au sommet de son art vocal, entre cris et chuchottement, Phil Collins démontre sa superbe maîtrise du phrasé, il est plus un musicien à la batterie qu'un batteur, chaque coup de baguettes est là pour servir la musique, Rutherford excelle à la basse avec son style incomparable tout en syncope, enfin Banks apporte une touche de poèsie un peu sombre ( l'utilisatrion du mellotron et de l'arp 2600 est fabuleuse), aidé en cela par Hackett qui réfute l'utilisation standart de la guitare éléctrique, il est présent par petites touches, un jeu impressionniste, préférant les phrasés mélodiques au démonstrations de vélocité et de technique du genre "t'as-vu ce que je sais faire?". Cet album est intemporel, ancré dans le réél sans l'être complètement comme si il évoluait dans sa propre dimension, une atmosphère entre 1984, Le Festin Nu, Brazil... Et si tout était là? Et si cette album avait repoussé les limites de la création? A chaque écoute, quelque chose de nouveau apparait. S'il n'y a qu'un seul disque de Genesis, c'est certainement celui là.
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