Commentaires client les plus utiles
|
|
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Chuck Anthologie, 23 octobre 2003
Comme l'avait dit Mr John Lennon :"Si l'on devait donner un nom au rock'n'roll on le nommerait Chuck Berry!". Et oui Chuck reste à ce jour un des plus grand chanteur compositeur de l'histoire du Rock'n'Roll. De Johnny be good en passant par Sweet Little Sixteen ou encore Promised Land en finissant par Memphis Tennesse et Around and Around, tout ces succés ont été repris par les plus grands que ce soit Presley, les Beatles ou les Stones. On retrouve dans cette compilation certainement les meilleurs morceaux. Pour les inconditionnelles de la guitare Rock!!!
|
|
|
46 internautes sur 55 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Au-delà du son, 14 janvier 2004
ELvis Presley n'a pas inventé le rock and roll, il n'a fait que le "blanchiser", le commercialiser à travers le monde. Elvis Presley n'est pas un artiste au sens strict du terme car il n'a fait que copier des oeuvres de ces vrais artistes comme Chuck Berry, Fats Domino, Ray Charles, Bo Diddley, B.B King, Little Richard qui eux, ont inventé le rock and roll. Seulemnt voilà, vu qu'à l'époque, les Etats Unis plongeaient dans la pire et affreuse ségrégation raciale où les Noirs ont alors inventé quelque chose de bon, de vivant et d'immortel en mélangeant du Rhythm And Blues avec de la Country blanche, ce qui a donné naisance au rock and roll, on a trouvé cela dérangeant. Du coup, cette recette a fait sensation et même les Blancs dansaient sur des musiques de Noirs. Or, les producteurs, assurant que cette attitude était le symbole d'une amérique décadente ont "fait" un artiste blanc qu'ils ont rapporté d'un bled paumé des U.S.A en l'occurrence Elvis Presley. Mais comme apparemment, les producteurs hésitaient, ils ont donné à Elvis des chansons, des tubes comme "Tutti Frutti", "c.c rider", "heartbreak hotel", "I got a woman"... qui venaient déjà de la musique noire. Et comme par hasard, cela a fait un carton ! Ensuite, vu que l'imagination ne semblait pas être au rendez-vous, Elvis s'est mis à adopter une allure charismatique pour faire sensation et donner de l'âme à son personnage. Et là, comme par magie, Elvis était donné comme le fameux King, inventeur du genre et véritable bombe sexuelle ! Voilà les raisons pour lesquelles je ne considère pas ce cher Elvis comme le KING du Rock And Roll. Il s'est servi de sa personnalité pour se faire un nom, un peu comme les artistes d'aujourd'hui. Là-dessus, sans doute, il a été le déclencheur de cela. Alors si on pense que se faire remarquer par son talent extérieur est un art, alors oui Elvis est sans doute le premier pour cela pour la musique -enfin, si on veut vraiment être précis, rappelons que la tenue qu'il portait avait déjà était "expérimentée" devant des millions de jeunes américains, en la personne de Little Richard... L'Europe a ensuite suivi naivement, sans comprendre ce qui se passait avec ce nouveau courant du rock and roll qui faisait sensation et dont le King était donné comme le plus fidèle représentant. C'est comme cela qu'on a vu une série afligeante de copiages. Les Claude François, les johnny Halliday, les eddy mitchell, les dick rivers, les rolling stone, les beatles... tant ont suivi la danse... et naturellement le King est devenu leur père spirituel. A tous ceux qui écoutent ce cher monsieur que je respecte vraiment, à tous ceux qui écoutent les artistes cités précédemment, je conseille sagement et chaudement de reviser leurs fiches et de revenir en arrière...
Ecoutez du Chuck Berry, du Little Richard , du Ray Charles, Bo Biddley, car sans ces artistes, je dis bien ces vrais artistes, ces inventeurs de génie, il n' y aurait peut être pas d'Elvis Presley et la ségrégation exiterait encore (même si elle peut l'existait sous des dégrés moindres de nos jours encore...). Merci de faire passer le message, je crois qu'il est important de le transmettre à de nombreuses générations.
Le père du rock and roll, c'est lui. Chuck est le premier à avoir concocter une recette à sensation, mélangeant le Rhythm And Blues et le rock pour nous allécher éternellement. La mère de Jerry lee lewis lui disait : "Toi et Elvis, vous êtes vraiment bon, mais vous n'êtes pas chuck berry.", Stevie wonder en personne rajoute son commentaire : "Il n'y a qu'un vrai roi du rock and roll. Son nom est Chuck Berry."
Avec les oeuvres du Grand Chuck, de ce véritable KING, on a envie de danser, mais parfois on se dit que fermer les yeux est encore plus beau... comme si les battements de notre coeur devenaient rythmés, alors emmenés par cette guitare ensorcelée. Il est absolument impossible de ne pas tomber sous son charme musical. Toute personne qui écoute du rap, de la musique classique ou tout autre chose, peut attraper ce virus.
Quel délice !
Sans conteste, la musique de Chuck Berry est une musique immortelle qui se classe dans la lignée des plus grandes musiques jamais composées et jouées au monde, tous siècles confondus. A découvrir pour ceux qui ne connaissent pas... histoire de ne pas mourir idiot.
|
|
|
5.0 étoiles sur 5
Les Tables de la Loi, 2 juillet 2008
Chuck Berry n'a rien inventé. En tout cas pas le rock'n'roll. Mais il fait partie de la Sainte Trinité à qui tout amateur de rythme binaire doit tout. Elvis pour l'image, Little Richard pour la voix, et lui pour la guitare (électrique).
Plus que tout autre, la guitare rock lui doit beaucoup. Tous ces plans, ces riffs, cette attitude Gibson en bandoulière, ces intros de morceaux, cette façon d'amener et d'exécuter un solo. Chuck Berry en est le maître incontestable.
Et en plus, comme peu de ses collègues de promotion, Chuck Berry écrivait l'essentiel des titres qu'il interprétait. Et quels titres ! De « Maybelline » au tardif hit 70's « My Ding-a-ling », tous sont de la revue au long de ces deux Cds : « Roll over Beethoven », « Too much monkey business », « Rock and roll music », « Carol », « Little Queenie », et bien évidemment l'insurpassable « Johnny B. Goode », qui doit être le morceau le plus repris de l'Histoire du rock.
La plupart de ces classiques furent écrits entre 1955 et 1959. Même si d'autres au début des 60's valent le détour (« You never can tell » et son « clip » de Tarantino avec John Travolta et Uma Thurman dans « Pulp Fiction »).
Et quand on sait que le plus grand admirateur-disciple de Chuck Berry est Keith Richards, référence ultime pour tout riffeur digne de ce nom, on comprend pourquoi cette compilation du vieux grigou amateur de (trop) jeunes filles est absolument indispensable.
P.S. Précisons pour les puristes que les morceaux sont remastérisés, ce qui risque d'en agacer (ou d'en réjouir) quelques uns.
|
|
|
Commentaires client les plus récents
|